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2. « A quelquefois redoublée », dît exactement VEssai sur les mœurs, ch. 8 p. 171 (.Œuu. compL, éd. Hachette, 1876 in-16, t. X).
3. T. 8 p. 174. « Un médecin qui certifie des expériences faites en faveur de l'inoculation... ne plaide point sa propre cause, il plaide la cause de l'humanité, il dit ce qu'il a découvert » ib.
4. Voici quelques-uns de ses documents : Assémanni : « Bibliothèque orientale » (Rome 1719) où il trouve le dénombrement des églises dépendant du
DES LETTRES PHILOSOPHIQUES A l'eNCYCLOPÉDIE 353
« ne contient rien que de vrai et n'omet rien d'essentiel (1) • elle « a aussi l'avantage que cherchait M. de Voltaire de s'en tenir à « historique sans rien décider sur le fond de la doctrine et sans « toucher a la grande question du divin » (2). Et il faut avouer que cette relation est fort équitable.
Vernet défend ensuite Vauthenticité du N. T. contre rExamen
Drenrïf h" "' 'k '" '' ^''' '' Onosticisme, dont l'Examen
prenait les diverses branches pour des sectes différentes, afin de
grossir le nombre des premiers chrétiens en désaccord avec
1 évangile. « Au fond l'on ne doit compter dans le premier et le
« second siècles que la petite secte des Ebionites née dans le sein
« de 1 eghse judaïque et la secte extérieure des gnostiques qui ne
« lui appartenait point » (3). Tous les gnostiques s'accordent avec
nous sur le caractère surnaturel de J.-C. Or c'est précisément le
point que les incrédules voudraient affaiblir. Les gnostiques sont
les premiers philosophes que les chrétiens voient venir à eux
Quelle tentation de les admettre ! Or ils les repoussent énergique^
Su^te ^'(f) "' ^""'''"' ''''"*''^* ^^^" P^"" ^^^^ ^^"« 1^"^
Le tome IX est, par un singulier manque de critique, consacré a défendre l'authenticité du témoignage de J osé phe, depuis longtemps abandonne par des apologistes moins éclairés. Le X« revient sur la propagation du christianisme.
Telle quelle, cette apologie est, dans le genre classique, ce' que le siècle a produit de meilleur. . ^
dn^l' î''"* r ^"""f ^ ^^ scolastique protestante et catholique du xvii siècle, par la conception intellectualiste de l'accord de la foi et de la raison (5), par la confiance dans la solidité des preuves externes et de la démonstration traditionnelle : Dieu a parlé - Mais elle est bien du xvuV siècle par ses préoccupations pratiques. Avec Spinoza, nos auteurs voient dans la Bible un livre d'édification, jamais de science, car en tout ce qui n'est pas de la piété
bîil''rii' rM ""f ^'^r- "" ^''^''^^'^ de M. de Guignes sur les chrétiens établis a la Chw^ dans le vii* siècle, dans VHisfoire générale des HuTs Z itII
rJf/ ' P^'^""* ^' ï«i""*'«« des prêtres nestoriens etc..