V. Apologies générales
Lassitude Epuisement de l'ancienne apologétique, piétinement lassant, et désarroi efforts timides pour suivre la voie indiquée par ^-^^^^'J^^'^ tives plus ingénieuses qu'heureuses pour trouver du nouveau, tel est l spectade que nous offre désormais la défense du christianisme, particulièrement dans les ouvrages généraux.
Trlçois dresse une fois de plus les raisonnements carres de l'intellectualisme, bâtis sur ce principe faux : « les ^^^^^' ^ «trois premiers siècles de l'Eglise n'étaient pas d'une espèce dTffLen e^e ceux d'aujourd'hui » (3). Piètre historien et piètre psycho^gue. il pense qu'une foi austère était faille pour repousser (4) alors que le besoin de l'expiation, du sacrifice de la sainetV fut e grand adjuvant du christianisme. Pour lui la religion est une mofale à suWre. des dogmes à croire, des cérémonies a
^'^IZrde Uoncault rajeunit l'argument de la liaison des faits surnaturels du christianisme avec des faits naturels avères : la haine des juifs pour les apôtres, le courage des martyrs supposent la résurrection de J.-C. (5). Mais ce système bien Ue tombe
l r L^-on-défll- les incrédules de citer aucune --■">'. ^^^^ ';7"f:i:',«'îr: doctrine des apôtres de laquelle on puisse conclure le droit de persécution
'"• s'!' En partant de cette concession nous demandons : J.-C aurait.-!! eu des . se'ctatfurs'^si les miracles énoncés par '"/<=«'» ;*««P<"«'t? eût été T o", . de St Paul n-avaient été de la plus «J«f /„ 7;:^^f;„-,^^U chrétiens si . des apologies présentées 7^^™?;"- l^ Sies nCsent été de la plus . les miracles sur lesquels étaient fondées ces apo'"»' ,„„rf.men( à la relig. grande notor^.é 7 • ^^^ ^«jr.iL"^rrt::rBfr<,'ntv":«a<r. en parie
:rTrrie"dr u%\."nna1re%M-,o,o pM,ue. art. Pro^^^^
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