‹ De Pascal à Chateaubriand [microform]. Les défenseurs français du christianisme de 1670 à 1802Chapitre 319 sur 390 · Ih · texte numérisé non relu

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3. Confidence philosophique (rfn.) Lond. 1771, S». V. sur les circonstances de la publication Desnoireterres VII, 150 ; sur le rousseauisme des idées, Masson o. c. III, 162 sq.

« On assure, dit-il, qu'elle est l'ouvrage de deux ministres du samt « Fvancile dont l'un, appelé Vernes, est un bel esprit manque, aussi plat aurrem^^^^^^ L'autre, M. Claparède, m'a paru un

homme d'esprit, L^^ q^'» ^^ soit attelé avec un

pai^iT roquet pour une entreprise si ridicule. Le but de leurs efforts est de Sfonlrerï'^nfluence funeste des principes de ^^ nouvelle plu osophie sur la « conduite des courtauds de boutique : en conséquence de ce beau plan le héros de MM. Vernes et Claparède, commis chez un négociant d AmstertZ. auaq;e le miracle du 'figuier maudit et celui de a noce de Cana « avec les armes de l'arsenal de Ferney, pour pouvoir allei en repos de conscience faire sa cour à des filles... Malheureusement le commis cite îoSt ce qui a été écrit de plus fort par les philosophes modernes e n^opposeT leurs arguments que sa mauvaise conduite ; de sorte qu il suffi S'enfermer le maratd de commis dans une bonne maison de correction e Tes arguments restent dans toute leur force. Au lieu de prendre ce parti si convenable et si simple, son père fait la sottise de mourir de chagrin ce qurprouve évidemment que la « Confession de foi du vicaire savoyard >>. : ? « Examen important de Bolingbroke », le « Dîner ^u -mte de Boula^^^^ « villiers » et tant d'autres ragoûts sont des œuvres de Satan... Je ne connais « pas de livre plus impertinent ni plus bête » (1).

« Le détail des atrocités est monstrueux », disait de son côté le Journal de Trévoux un peu scandalisé par cet étalage d^horreurs, « toutes cependant sont des conséquences évidentes de « l'infernale doctrine qui se trouve répandue dans tant d'écrits... (( La 9« lettre, à quelques passages près... est de toute beauté » (2).

L'œuvre « finit par un morceau du plus grand pathétique sur « le remords que doivent éprouver nécessairement ceux qui, en c( arrachant l'évangile à l'homme, lui arrachent toute espèce de « consolation et de ressource » (3).

Un tel livre conduit le lecteur à la conception manichéenne du monde, chère aux apologistes catholiques, et qui s'étale dans Les grands hommes vengés, de ChaudonU). Tout est bon chez les fidèles ; les infidèles sont forcément pervers à moins qu'ils ne soient inconséquents. Rien ne semblait plus révoltant que cette idée contraire aux faits, soutenue par une Eglise dégénérée, ou les vertus languissaient (5). Je me trompe; plus odieuse encore

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