Journal [72] sept. 1765. t. III
^uti «, ^^/"^^JV"*^*^^- .*"'*''""' ^'''P'''^ ^^ ''^^"*^' "« l"i a point pardonné », dit-il de labbé Guasco humilie par Mme Geoflfrin (nov. 1767. III 169) « Un
cœur tendre, un cerveau faible et de la dévottion ; en voilà plus qu'il n'en faut pour rendre un homme fou ». I. 150.
6. Nous pensons à Caraccioli devenu tolérant. V. infra p. 480 n 7
A '^' \^''/,'""' ^^* ^^^' ^^^- ^^^- ^"''^'* ^^'•i^" en 1775 son Dialogue ektre un éveque de l'assemblée du clergé de France et un curé de Paris sur le mariage des protestants. Le P. Richard lui répondit en 1776 par Les protestants déboutés de leurs prétentions/. Guidi répliqua par un Second dialogue 1776. réfuté lui-même par les Cent questions d'un paroissien (id.) ; et par l'Intolérance
Les
Politiques
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