‹ De Pascal à Chateaubriand [microform]. Les défenseurs français du christianisme de 1670 à 1802Chapitre 356 sur 390 · Unité du culte public, principe social · texte numérisé non relu

Unité du culte public, principe social

4. Réalité des figures de la Bible Paris 8», p. XXXÎV. L^ouvrage a la formB d»uii commentaire des « Figures de la Bible » de Fontaine et Sacy

5. Démonstration évangélique, Brunswick 1800. Cet ouvrage banil et honora-

il;

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L'exploitation apologétique de la Révolution française

touchant rage des évangiles, et sur réternel faux principe : les choses ont dû se passer ainsi. C'est remplacer la critique historique par un raisonnement logique. Aussi bien, le salut de la reli- ^ gion va-t-il venir d'ailleurs. L'ouvrage de Chateaubriand s élabore. Il n'aura lui-même qu'un temps. Mais, un an avant Duvoisin, Schleiermacher a publié ses Discours sur la religion adresses aux gens instruits qui la dédaignent {1) . Ils fondent l'apologétique moderne qui, par Vinet et par Ne a;man, poursuivra 1 œuvre de

Pascal,

Les chrétiens attaquent

« Instruits de nos malheurs, nos derniers neveux sauront qu'un état auquel on enlève la religion est un état perdu » (2).

Abbé Audrein.

En attendant, la meilleure apologétique n'est plus plaidoyer mais réquisitoire. Après 94, les rôles sont intervertis. Si Chassams peut écrire en 1802 que les incrédules ne sont plus à craindre i^), c est qu'ils ont mis dans la main de leurs adversaires une arme du

meilleur acier. ., ,. *

Depuis 20 ans et plus, le thème favori des « philosophes » est la malfaisance du christianisme, religion d'esclaves et de bourreaux. Dérision 1 l'on a vu la nation et ses représentants suant de peur sous un triumvirat de disciples des philosophes, les prêtres rebelles à la loi des hommes pour obéir à leur conscience persécutés à mort. Le langage de ceux qui les traquent ne respire pas seulement le civisme mais la haine du culte et de la religion. « Momeries, sottises religieuses, hydre du fanatisme » sont leurs qualificatifs les plus doux (4).

On avait cru que le règne de la philosophie serait tolérance et fraternité (5), alors que les chrétiens lui imputaient de confiance

ble a été souvent réimprimé (6- éd. 1821). Duvoisin l"|-f ^«^%^^f.«ï^^^^* JV«rHr rance civile. V. VEssai sur la tolérance ajouté à la « DémonstraUon » à partir

^^ l^^Ueber die Religion. Reden an die Gebildeten unier ihren y";«<^ch '«'•«' J'^^'

2. Apologie de la religion, prononcée à Notre Dame, Paris 1^97, 8 p. di.

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