‹ De philosophie de l'histoireChapitre 7 sur 33 · PRÉFACE. XV · texte numérisé non relu

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point voir et prétend cacher. Dans ce but, différents systèmes ont été imaginés. Les absurdités et les contradictions y abondent; mais ils ont le trait dislinctif qui est Tair de famille de toutes les inventions du mensonge : Ce caractère commun , c'est la négation ou prochaine ou formelle et directe de la vérité catholique.

La « philosophie deThistoire » a été inventée poiT combattre, détruire et remplacer Iq catholicisme. Là principalement s'est réfugié de nos jours l'esprit d'incrédulité, peu à peu chassé des fortes positions qu'il avait pri^^es au commencement du siècle dans toutes les sciences naturelles. Il y a emmené une bonne partie de son vieux bagage de guerre qui n'est plus de mise ailleurs. Tout démantelé par des expériences éclatantes , il ne laisse pas de servir encore sur ce nouveau terrain. Aux lumières de la foi , à l'autorité divine de la révélation pour éclairer l'homme sur sa

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nature et le diriger dans Taccomplissement de sa destinée^ la « philosophie de Tbistoire» prC*(end substituer les lumières de la raison et Tautorité de la science. Mais cette science qui nie TÉglise^ nie le Christ; niant le Christ^ elle nie virtuellement jusqu'à l'idée de Dieu , dont elle fait une convention qui ne supporte pas l'examen. Ses racines plongent dans le paganisme matérialiste, ses fruits sont les sectes grossières et sauvages de notre temps, 11 ne sort de ses conceptions aucune lumière^ sinon qne l'humanité^ formée sans cause certaine, sans but expliqué, gémit et se déchire, aspirant follement à des biens chimériques et gouvernée par le hasard entre deux éternités également inconcevables et dont le seul nom est le néant. Telle est l'extrémité brutale 01^ conduisscnt logiquement ces imaginations prétendues savantes qui déifient Thumanité.

Ici encore le mensonge fait Tunique chose que nous lui verrons faire partout ; il abrutit

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t'homine en caressant son orgueil , et en l'a« bratissant , il le perd. L'auteur du présent traité nous montrera que sur le thème de la « philosophie de l'histoire , » et sur ses axio« mes ridicules, prennent appui sans exception tontes les variétés du socialisme; chacune d'elles se vante d'y posséder les litres de sa légitimité.

La « philosophie de l'histoire » est-elle une science ? Est-elle une chimère? L'intérêt de la question est immense et pressant.

Le traité qu'on va lire prouve qu'il n'existe point et qu'il ne peut exister de science de ce genre.

L'auteurfaitconnattre les controverses d'où s'est dégagée la première pensée de la philosophie de l'histoire; il analyse et discute les découvertes et les matériaux, les méthodes et les essais qui ont ensuite préparé les voies aux systèmes particulier ; il expose et réfute ces systèmes , les principaux , du moins : Vico ,

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