XVIII PRÉFACE
Targot, Condorcet, Saint-Simon, Ballanche^ Cousin, Herder, Michelet , Pierre Leroux, Bûchez, etc. Il prouve que la nature humaine^ étudiée dans la physiologie et dans l'histoire, se manifeste par des faits qui vérifient les dogmes catholiques, rien de plus, rien de moins. Chacune des divisions de ce traité , contient, cités textuellement ou analysés avec soin , des documents fort curieux , dispersés dans un grand nombres de livres. A propos des arguments que la « philosophie de l'histoire » a voulu tirer de Thistoire naturelle , l'auteur, explorant les découvertes de l'anatomie comparée, de la géologie et de Vembryogénie, établit une discussion approfondie entre les doctrines des deux écoles rivales dans les sciences naturelles, celle de Cuvier et celle de Geoffroy-Saînt-Hilaire, celle des spiritualistes et celle des panthéistes. Il en tire cette conclusion irréfutable: les sciences physiques ne peuvent que se disputer rbonueur