SAGE
re me
mn ER re ea TT
ae pre>"
trines, Remarquons qu'ici comme.en Egypte, tout.est précoce, Il n’est pas rare que les mariages se fassent pour les filles à . onze ou douze:ans, et à quatorze qu:quinze.paur les garçons,
Les bonnes sœurs, pour nous donner un échantillon de l'éducation de leurs orphelines, leur firent chanter devant nous des cautiques en français et'en arabe qu’elles exécutèrent avec beaucoup de précision et d’une manière fort agréable.
Il était six. heures passées lorsque nous retournâmes au couvent des. Pères.
près d nous :pléte - Nous laissa nous
vallée conti ass6z partag
1! M » sées, $ | | ÿ viers, |
Jrécoce,
filles à .
FÇçons,
illon de ni nous ent avec
mes au
DE QUÉBEC ”. JURUSALEM
De S. Jean-dans-le-désert à Bethléem.—"Tombeau de Ractrel.— Bethléem ; église de la Nativité — Grotte de la Nativité. — Grotte du lait.— Maison de S. Joseph. «Champ de Booz.-— Grotte des pasteurs. — Fons 'signatus ; Vasques ‘de Salomon; Hortus conciusus.—Mense dans la chapelle de S. Jérome.—Retour à Jérusalem; Tantoure; le champ des pois chiches; le puits des mages
Bethléem, Dimanche, 3 Avril.J'ai le bonheur de célébrer ce
matin dans da grotte de S. Jean Buptiste, à l'endroit même où
naquit le plus graud des enfants des homines, celui qui passa sa vie dans la retraite et la pénitence, et dont la tête fut à la fin Le prix d’une dance à üne femme cruelle et sans pudeur.
Dès les 8h, nous étions tous rois en selle pour nous rendre à Bethléem.
Jérusalem, S, Jean et .Betsléem forment un triangle à peu près équilatéral. (Nous étisas venus par la branche de l'E. nous avions à parcouwir aujourd'aui celle de Fe, pour com.
:pléter le circuit par la ‘base «entre Berthléem et Férusai-:..
Nous longeons dono d'abord le mur du jardin des Pères, pris laissant à gauthe la route par laquelle nous étions venus, nous prenons au 8. C. pour nous rendre à Bethléem. Noustraversons comme la veille des moutagnes et des vallées, mais parides chemins beaucoup plus faciles ct presque continuellementà travers des cultüres trè, prospères, quoique asséz mal exécutées. Des petits rebords en: pierres sèches'ont partagé les sommets des montagnes en plateformes superposées, sur lesquelles se font les eultures, vignes, céréales, oli.
-viers, ‘etc, -Mais .çe qui me frappa surtuut fut :de trouver-
RD STE D em € ER GE
presque partout, ces petits rebords en pierres sèches couverts en grande partie des fleurs de Cyclamens de la plus belle venue. Ces fleurs, tendres et si délicates, qu’on a tant de peine à cultiver en pots, se montraient ici en profusion et dans toute leur beauté. Les oignons retenus par les pierres laissent passer leurs tignes à travers les interstices, pour suspendre leurs fleurs à pétales redressés sur la couronne, d’un blanc de neige lavé de rose, sur les rebords bordant la route. Plusieurs de nos compagnons firent provisions de ces bulbes pour les emporter chez eux.
Deux routes conduisent de S. Jean à B:thléem, l’une presque en droite ligne, s’y rendant directement, et l’autre faisant un détour, pour passer par la fontaine de S. Philippe et Bait. Djalla. Nous prenons la plus directe, qui se trouve presque partout, bordée de cultures des plus prospères.
Pour passer par la fontaine de S. Philippe, il faut se dé. tourner à droite. La route est plus escarpée et beaucoup moins facile.
Cette fontaine est ainsi appelée, pirce que longeant la route ancienne qui menait de Jérusalem à Gaza, on prétend que c'est là que le diacre Philippe baptisa l’'eunuque de la reine Candace d’Ethiopie, qui était venu adorer à Jérusalem et qui s’en re. tournait par cette voie.
Le serviteur de la reine Ethiopienne s’en retournait mon. té sur son char, lisant le prophète Isaie : ‘Comme une brebis il a été mis à la boucherie, et comme un agneau sans voix devant celui qui le tond, ainsi il n’a pas ouvert la bouche...”
Philippe, inspiré de l'esprit de Dieu, se trouve à ce moment sur la route de l’Africain, et sur la question que lui fait celuici : ‘à qui peuvent se rapporter ces paroles du prophète ?” Philippe cédant à son invitation, monte dans son char et prend occasion de lui parler de Jésus. L’eunuque ‘écoute avec beaucoup d'attention et ajoute :—“ Mais qui empêche que je ne sois baptisé ?—La chose peut se faire. dit Philippe, si vous croyez de tout votre cœur.—Oui, je crois que Jésus-Christ est le fils de Dieu ? Puis tous deux descendent du char, s’approchent de la fontaine, et Philippe fait couler sur son front l’eau régéntratrice. Aussitôt l'esprit du Seigneur enleva Philippe, et l'en. nuque ne le vit plus.
La fontaine que les Arab:s appellent Aïn-Hanieh faisait autrefois marcher un moulin, aujourd'hui elle arrose uns:
CRLLZCT
dont Les
couverts lus belle a tant de n et dans 8 laissent idre leurs c de neige sieurs de r les em”
l'urre prestre faisant pe et Bit.
ve presque
aut se dé.
ou p moins
nt la route Id que cest 1e Candace qui s'en re.
rnait monune brebis ns voix deuche.....” ce moment i fait celuirophète ?” ar et prend avec beau- Le je ne sois ous croyez st est le fils prochent de eau régéntppe, et l'eur.
inteh faisait arrose uns
J mevnnsmmmnnns