RATE" ATEN DE RSR AS
:;L SM ASE
vendit, avant d’en avoir pris possession ! Maintenant, les Etats de ja Louisiane, de l’Arkansas, du Missouri, de l’Iowa, du Minnesota, de l’Orégon et bientôt du Kansas, fleurissent dans ce pays dédaigné, qui cependant ne fait que de naître.
La position de Québec est très-pittoresque. De l'esplanade, qui borne l’extrémité de la ville haute, on jouit d’une vue admirable. Il y a là un monument élevé à Montcalm et à Wolfe, le vainqueur et le vaincu. Grandes âmes tous les deux! L'inscription, souvent citée, est belle dans sa simplicité Ê
Mortem Virtus, communem famam Historia, .
monumentum Posteritas dedit.
Leur courage leur donna la mort, l’histoire une gloire commune, la postérité ce monument.
son, et réclamait hautement l'annexion à main armée; une escadre anglaise bloquait dans les ports de la Hollande l’expédition française qui devait aller prendre possession du pays. Monroë, chargé de la négociation, étant arrivé à Paris le 12 avril, elle fut terminée le 30 du même mois! R. Livingstone, qui l'avait commencée, s'attendait à recevoir par Monroë la nouvelle de l’occupation de la Nouvelle-Orléans par les Américains. « Cela nous ferait aller plus vite, » lui écrit-il dès le 10! « Je ne renonce à la Louisiane, dit alors Napoléon à Barbé-Marbois, qu'avec un vif déplaisir, Si je réglais mes prétentions sur ce que ces vastes territoires vaudront aux États-Unis, les indemnités n’auraient pas de bornes. Je serai modéré en raison même de l'obligation où je suis de vendre. On m'’objectera que les Américains deviendront, dans quelques siècles, trop puissants pour l’Europe. Ma prévoyance n’embrasse pas des craintes si éloignées ; d’ailleurs, on peut s'attendre pour l'avenir à des rivalités dans le sein de l’Union. » (Barbé-Marbois, Histoire de la Louisiane.)
Mais la traduction ne rend pas toute la concision du latin, qui semble fait pour le marbre ou pour le bronze. |
Un autre monument en l'honneur de Wolfe s’élève sur les plaines d'Abraham; il est assez insignifiant. Ce sont ces plaines ornées, je ne sais pourquoi, d’un nom patriarchal, qui virent se décider le sort du Canada. Elles sont situées au nord; c’est le seul point vulnérable de la forteresse. Québec est encore une ville très-forte; même en ce moment, malgré la guerre de l'Inde, il s’y trouve plusieurs régiments, composés en général d’Irlandais.
La ville basse est humide, les rues sont tor-
tueuses ; mais elles plaisent à mes yeux fatigués par les lignes droites des villes des Etats - Unis. Je remarque le grand nombre de cabriolets de place qui montent et descendent les côtes escarpées avec une rapidité prodigieuse. On les nomme calash : corruption de calèche, sans doute ?
Le dimanche, 29, il pleut toute la matinée ; je vais à la cathédrale, où j'entends un fort beau sermon en français. Dans l’après-midi, la pluie cesse,-et la température passe subitement d’un froid aigre à une chaleur étouffante.
Je prends une calash pour me rendre à la cascade de Montmorency. Que ce vieux nom français sonne agréablement à mon oreille! Hélas! pourquoi ne rappelle-t-il que le passé ?
concision > ou pour
Wolfe s’éssez insie ne sais nt se déciau nord ; e. Québec n ce mo-
ouve plu- À
Irlandais.
sont torx fatigués ats - Unis.
riolets de es escars nomme
tinée ; je fort beau la pluie j’un froid
à la casfrançais pourquoi
En
SHLaETe RE à 77 D PT AS GS Go ae qq