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(1) Exceptée Quirigua, toutes ces villes appartiennent à Vucatan.
dialecte, /'ofhomite, encore en usage dans le Michoacan, ressemblerait au chinois !
L'esprit d'aventures et de voyages qui prédominait si fortement dans le caractère de nos hordes algonquines ne planerait-il pas sur tous ces mystères P
Une bande immigrante plus hardie que les autres ne se serait-elle pas avancée d'étapes en étapes, jusqu’au jour où elle se serait greffée à une colonie chinoise venue en sens contraire, et ne lui aurait-elle pas imposé son joug, pendant que l’autre lui donnait sa civilisation ?
Toutes ces conjectures sont des opinions personnelles que je n’ai ni les moyens ni la liberté de mener à bonne fin; mais peut-être un jour, quand la paix sera revenue habiter ce pays de mystérieuse poésie, quelque grave savant, du haut de sa chaire, fera-t-il pencher la balance en faveur de mes utopies. (1)
Avant de toucher à un autre genre de désolation
qui commence aussi à se répandre sur cette malheureuse contrée, je ne puis m'empêcher de citer une
(1) En attendant, je ne puis que regretter amèrement de m’être départi d’un vocabulaire de la langue #”aya, que j'avais découvert au fond d’un village aztèque. J'aurais éprouvé beaucoup de satisfaction à le voir entre les mains du savant auteur des belles Æfudes philologiques sur quelques langues sauvages de l'Amérique, qui probablement s’en serait servi comme point de comparaison pour quelques-uns de ses nouveaux ouvrages. Néanmoins, pour l'amateur curieux, je tiens à sa disposition les dictionnaires de deux dialectes indiens, encore en usage au Mexique : le mef/altsingo et l'opate.
particularité qui mérite d’être un sujet d’étude pour nos archéologues canadiens.
Sur toutes les ruines du Mexique et du Yucatan, les voyageurs ont retrouvé l'empreinte d’une main rouge, ‘‘el mano colorado,’’ imprimée sur chaque mur et sur presque tous les bas-reliefs.
D'après M. Schoolcraft, qui a longtemps vécu avec les Peaux-Rouges, et a écrit quelques ouvrages d’indianologie, assez défectueux du reste, chez les tribus de l'Amérique dn Nord et particulièrement chez celles qui parlent l’algonquin, V'emblème de cette main entraînerait l’idée d’une supplication à la divinité. Souvent il l’a retrouvée dans ses courses au lac Supérieur, et même, assure-t-il, les Indiens des Montagnes- Lu U Rocheuses l’emploient pour marquer leurs fourrures JE il et leurs armes. En pénétrant bien au fond de cette | tradition et en s’en rendant parfaitement compte, cette main ne tiendrait-elle pas entre ses doigts les cordons du sombre voile qui a dérobé jusqu’à présent toutes ces cités ensevelies dans le silence de la mort et de la destruction ?
Si l’on se contentait encore de n’être apathique que pour tout ce qui touche à une époque embrouillée, il n’y aurait là que demi-mal ; mais plus que partout 3 ailleurs, depuis la présidence de Juarez, la bande noire | a semé ses épouvantables ravages sur toute l'étendue Il du Mexique.
Lil Tout a dû disparaître — c’est bien là le mot — sous la truelle économiste de ces parvenus, de ces
usuriers, de ces prêteurs à la petite semaine qui, du moment où ils peuvent mettre le grapin sur une église, un couvent, ou un monument public, ne palpent plus dans les colonnades que de la pierre de taille ; grattent les fresques des murs pour voir si les matériaux qu’elles recouvrent peuvent väioir un bon prix ; passent au creuset les tabernacles sacrés afin d’en extraire la dorure ; jettent à terre, brisent et démolissent tout ce qu’ils ont devant eux, pour remplacer ces pierres sépulcrales, qui recouvrent peut-être une page de l’histoire de leur pays, par un amas de chaux, de bois de construction et de lave à bâtir.
La plupart de ces vieux cloîtres et de ces anciens couvents renferment une foule de curieuses peintures et de singulières inscriptions, qui auraient mérité d’être l’objet d’un livre spécial, si quelque membre de la commission scientifique du Mexique avait voulu s’en charger. J'en avais recueilli et fait copier un grand nombre, mais lorsque je fus fait prisonnier près de Saltillo, la petite malle renfermant ces notes et le fruit des quelques recherches que me permettait de faire mon service fut prise par l’ennemi, sans que j'aie jamais pu savoir ce qu’elle était devenue.
Par un heureux hasard, j'avais laissé au fond de ma cantine, sous ma tente, mon album d’autographes et mes belles eaux-fortes, chefs-d’œuvre de Philippe Galle, de Gill Sadeler, de Jean-Baptiste Urints, de Wiérix et de Stradan. Entre ses feuillets s'était écarté l'échantillon suivant que j'ai pu sauver
du naufrage. Il était peint sur une guirlande soutenue par deux chérubins, et ornait le plafond de la cellule où j'étais logé, lors de mon second séjour à Mexico, dans le couvent des Franciscains de Santa- Clara :
-, Salva mori repara sangui vita { Pecca > TK yiy >< Stiere >vit< cri > ne < norte > M
Le sauveur en mourant réhabilita la vie par son sang, Le pêcheur en vivant régénéra la mort par le crime.
Je me rappelle aussi, au retour de l'expédition d’Oajaca, avoir vu sur le maître-autel du couvent démantelé d’Yanhuitlan, un crâne poli comme s’il eût été d’ivoire, et portant écrits sur le front les mots espagnols suivants :
To scÿ Jésus Pédro Sandoval ; un Ave Maria y un Padre Nuestro, por Dios, hermanos !
Je suis Jésus Pierre Sandoval ; un Ave Mariu et un Pater Noster, pour l’amour de Dieu, mon frère !
Je n’ai jamais pu concevoir quelque chose de plus nâvrant que les grands orbes muets de ce mort m’envisageant fixement, pendant que sa tête dénudée au contact de la tombe implorait tristement mes prières.
Un peu plus loin, dans le corridoi qui conduisait à une sacristie, ouverte à tous les vents, au fond d’une immense armoire en bois de cèdre, sous un amas de vieilles paperasses, gisait un ancien manuscrit,
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couvert de toiles d’araignée. Il va sans dire que le délaissé ne mit pas grand temps à prendre le chemin de mes a/arjas, ces deux sacs, fidèles compagnons de la selle mexicaine, qui se prêtent si bien aux caprices d’un officier en campagne, et cachent discrètement sous leur peau de jaguar, poulets truffés, plomb de chasse, absinthe de Pernod, purs havanes, et souvent comme dans le cas présent vieux manuscrits jaunis, aux lettres fines et serrées, relevées ça et là par d’exquises vignettes et de jolis culs de lampe (x)
Il fait peine de voir ces vieilles églises pleines de pieux souvenirs, ces majestueux couvents remplis de choses précieuses pour l’art, s’affaisser et mourir lentement sous la pioche du démolisseur ; de contempler, comme je l’ai fait plus d’une fois, ces crânes blanchis,
(1) Ce manuscrit intitulé : “ Magni Hippocratis coaca præsagia opus plane divinum et veræ medicine tanquam thesaurus,”? appartient aujourd’hui à l’honorable M. Chauveau. La première partie : “ Magni Hippocratis coaca præsagia ”? est tirée des ouvrages de Jacques Houllier, fameux médecin d’Etampes, qui écrivit plusieurs œuvres médicales, très-renommées alors — 1558 — et perdues pour la plupart aujourd’hui. Quant aux “ Prognostica”” et aux ‘“ Aphorismi”’ quise trouvent à suivre les ‘ Præsagia, ”’ dom Joannes Josephus Bermudez de Castro, le laborieux Franciscain qui a consacré ses heures de silence et de loisir à copier ces travaux, indique lui-même la source où il a puisé. ‘ Hippocratis prognastica ” ont été tirés des documents laissés par Jean Bravo, célèbre médecin de Salamanque, né à Piedra-Hita en 1588 et dont les rares ouvrages avaient acquis une réputation colossale vers la fin du XVIème siècle, ‘ Hippocratis magni aphorismi ” sortent des lettres de Luc Tozzi, napolitain qui jouissait d’une grande renommée de science médicale vers 1640.
Le tout a été patiemment copié par ce bon moine, désireux de faire sa quote-part et d’enrichir ainsi la bibliothèque de son couvent.
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ces tibias, ces ossements de moines et de religieuses que l’on force à se lever et à s’en aller dormir dans un cimetière quelconque loin des stalles que la mort leur avait assignées. Tous ces débris de crucifix, ces fragments de sanctuaires, ces tessons de vitrines peintes font mal à l’âme et au cœur, et l’on se sauve bien vite et bien loin, en se bouchant les oreilles, pour ne pas entendre le bruit sec et sarcastique du marteau de l’homme fossoyeur. Chacun de ses coups serait capable d’enfoncer sur votre front la couronne d’épines du doute, et avec elle le mépris des hommes et d’une société qui ne sait plus rien respecter, pas même les tombeaux et les choses saintes.
Pendant quelque temps, ces profanations et ces sacriléges spéculations ont cessé petit à petit, sous le sage gouvernement de Maximilien. Mais il lui a été impossible d’effacer tout le mal qui avait déjà été fait ? Comment réunir et rassurer, pendant le court règne que la Providence lui avait départi, tous ces pauvres missionnaires, toutes ces pauvres religieuses que la baï=nnette de la révolution avait refoulés loin devant
elle ?
Comment a-t-il pu trouver le temps de donner libre cours à ses idées libérales, à ses projets de fusionner les partis, à ses rêves de liberté et de progrès au milieu de cet entourage mexicain où s'étaient glissés cauteleusement des gens dont le seul mérite avait été d’avoir les jarrets d'acier d’un saltimbanque, et qui dissimulaient adroitement, sous leurs cravates blanches, sous leurs
habits de ville, le sang coagulé de leurs compatriotes. Marquez, Lopez, Ramirez, tous ces hommes contre qui la vindicte publique n’avait osé s’élever, ont fait plus de tort que de bien à la noble cause qu’ils souillaient de leur présence. (C'’étaient des serpents que la faveur impériaie réchauffait dans son sein. Plus tard, quand l’aigle français, appelé ailleurs, eut repris son vol interrompu, ils ont joué, auprès de la monarchie mexicaine, le rôle de l’aspic de Cléopâtre.
Mais, Dieu me pardonne, moi qui ai pris la peine d’écrire ces souvenirs de manière à prouver au lecteur que j? ne m’occupais jamais des affaires des autres, ou de politique, ce qui est synonyme, me voilà surpris en flagrant délit de confectionner un paragraphe ressemblant à s’y méprendre, à l'éditorial d’un journal ! Je change donc d’encrier, quoiqu'il m’en coûte de ne pas compter, devant ceux qui me lisent, le nombre de cadavres de femmes et d'enfants sur lesquels se sont empreintes les bottes à l’écuyère de certain brave général de division, ambassadeur pendant quelque temps auprès de la Sublime Porte ; de soulever la voile dégoûtant d’infamies qui pèse sur la vie tout entière d’un des plus hauts personnages du palais et de narrer l’ignoble mariage d’un gros financier, ambassadeur, lui aussi, et ministre plénipotentiaire.
Ces choses auraient une teinte romanesque tout à fait charmarte, mais je ne me sens aucune inclination pour le genre.
L’oubli doit veiller à la tête de certains livres, comme à la porte de certains cœurs.
Autrement, c’en serait asssez pour faire prendre en horreur une société capable de tolérer des abominations qui auraient fait rougir Sodome et Gomorrhe. C’est un mal que de laisser errer sa pensée sur ces abîmes du crime et de la dégradation ; car l’âme se laisse insensiblement emporter par le roulis du doute, si elle ne rencontre sur son chemin quelque chose qui puisse la sauver et l’engager à ne plus se souvenir. Pour cela, il suffit toujours du serrement d’une main amie, de la vue d’un homme de bien. Je profite donc du moment où l’une de ces figures bénies passe à mes côtés, pour faire halte et en crayonner rapidement le portrait.
Maximilien, par sa taille haute, svelte et bien découplée aurait passé volontiers pour un bel homme, parmi un corps d'officiers de la cavalerie autrichienne, où tous les hommes sont beaux. Dans la limpidité de son œil bleu venaient se refléter cette bonté et cette clémence ineffables qui ont marqué tout son règne — les condamnés à mort étaient presque tous commués — et sa figure pleine d'expression et d'intelligence était encadrée par de longs et soyeux favoris blonds.
L’instruction de l’empereur était bonne et solide.
Archéologue très-érudit et naturaliste distingué, c'était lui qui écrivait à son médecin en allant s’interner dans cette ville de Quérétaro qui devait le voir fusiller :
— ‘“ Périr l’épée à la main, c’est le sort possible, mais il n’y a point de honte ! Comme je regrette que
les sciences de la paix ne puissent pas fleurir à côté de Mars ! Quelles belles choses vous auriez trouvées sur toute la route de Mexico ! Ainsi, dans ce bois de Calpulapam j'ai vu, pendant que les balles sifflaient autour de nous, de superbes papillons voltiger ça et là, tout tranquillement. Ici, à Quérétaro, nous avons découvert une nouvelle espèce de punaise (simex domesticus Queretart) qui paraît avoir des mandibules doubles et qui étonne tout le monde. Si j'avais pu emporter des flacons, j'en aurais, malgré la préoccupation de la guerre, conservé quelques-unes pour
vous les montrer. ?’ —
L'empereur était aussi d’une jolie force sur les sciences exactes.
Lorsqu'il était officier de marine, il passait pour un des meilleurs navigateurs de l’Europe : je tiens cela de la bouche d’un homme qui s’y entendait, le célèbre commodore Maury.
Suivant l'habitude des militaires autrichiens, qui, presque tous parlent deux ou trois langues vivantes, il en parlait sept avec une facilité et une éloquence presqu’incroyable, et, pour ma part, je lui ai entendu prononcer un anglais que bien certainement n’aurait pas désavoué un élégant de Hyde-Park.
Nature de poète et d’artiste, doublée des vertus énergiques et chevaleresques du soldat, Maximilien ne restait pas inactif au milieu des rares loisirs que lui laissaient ses travaux administratifs et la régie des affaires.
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Il faisait des vers, ou écrivait ses mémoires, et plus d’une page remplie d’exquise délicatesse, et du plus fin esprit d'observation se trouve ainsi disséminée parmi ses œuvres posthumes.
L'une d’elles m’a frappé par sa poésie mélancolique et religieuse, et je ne puis résister au plaisir de vous la traduire ici, non sans vous dire que le prince avait alors dix-huit ans, et faisait pour son instruction un tour en Grèce et en Asie-Mineure. La journée s'était passée à courir vallées et montagnes pour atteindre un couvent situé prés d’Athènes, et après avoir décrit cette longu: course faite en compagnie de la reine — la Basilissa — de Grèce et de son état-major, Maximi-
lien rentré tard au palais, chuchotte à sa plume les réflexions suivantes : (1)
il — ‘{ Ces paysages et cette longue chevauchée m'ont FE involontairement rappelé la vie de plus d’un moine. Comme nous, il quitte le foyer domestique où les heures bénies de son enfance se sont écoulées au milieu des fleurs et des parfums du jardin parternel. Il va seul de par le monde qui lui semble être une vallée large, :: 1îiche et verdoyante, bouclée à l'horizon par une mystérieuse chaîne de montagnes.
Il va gaiement en avant ; la route est moëlleuse Dr et les toits hospitaliers se pressent de chaque côté du } chemin. Pourtant il a bien garde de s’y arrêter : les
(1) ON THE WING, by Maximilian, late emperor of Mexico. — London, Saunders, Otley & Co., 7, (late 66) Brook Street, W, 1868.
montagnes, l'horizon l’attirent. Il veut escalader ces pics bleuâtres qui se perdent dans les vapeurs du lointain.
Déjà, il touche à leur base.
— Le plus difficile est fait, murmure-t-il, car maintenant mes yeux embrassent les deux extrémités de la route.
Mais, helas ! il a compté sans la fatigue! Le pied peut glisser et les précipices sont si profonds et si discrets !
Le voilà qui repart.
Il marche droit devant lui : la vallée se rétrécit ; la plaine monte, les rochers commencent à sortir leurs angles de terre, et tout cela n’est pas encore le danger, car son pied se pose toujours en avant, grignottant bravement l’espace.
Le soleil est sur le bord de l’horizon ; ses rayons inondent le couchant, pendant que le sentier devient de plus en plus difficile, et que l’œil fixe pour un instant, puis pour plus longtemps le précipice sombre, car les premières sensations du vide font toujours plaisir.
Un village n’est pas loin, et le vent du soir lui apporte les cris de joie des habitants qui s’empressent de venir souhaiter la bienvenue au voyageur. Son orgueuil est flatté ; il tressaille, mais qu'est-ce que cette vétille ? N'est-ce pas une autre gloire qu’il lui faut ? Ne doit-il pas escalader les chaînes à pic de làbas ? N’a-t-il pas été créé pour voir les régions hantées seulement par les aiglons, et par leurs pères les aigles ?
Alors l’aberration humaine s’en mêle, et le danger semble décroître à mesure qu’il songe à la distance qui le sépare de la ehaumière paternelle.
Il marche ; le défilé devient gorge, les pentes se dressent et se raidissent, mais il s’arc-boute et grimpe toujours.
Enfin il va toucher au but, et pour la première fois il sent les morsures de la fatigue. Le vertige penche sa tête sur l’abîme ; en proie au désespoir, il se heurte et se débat contre la solitude, et pendant tout ce temps le danger l’enlace, et la mort se couche et rampe sous chacun de ses pas.
Néanmoins le sentier monte toujours inexorable devant lui ; il frange maintenant le précipice et le malheureux n’a plus pour appuyer son pied endolori que la dernière aiguille du rocher.
Le désert immense, sauvage, implacable l’enveloppe ; autour de lui la végétation est morte ou se meurt, et abandonné de tous, il reste debout au milieu d’un océan de pierres grises.
Seul ! il est bien seul maintenant ! son courage a déserté, il sent la folie toucher son cerveau, et il il entend venir la mort qui accourt lui tenir compagnie. LUE Mais oh ! Providence ! en se retournant, sur le ll versant de la crète, il avise, par un dernier effort, un mur et une porte close perdus dans le brouillard. Chancelant, il fait quelques pas, et tombe exténué sur le seuil mystérieux.
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