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de ki manne tombée du ciel. Eu lt chute, L “hommné ef Ja femme jouent au bord. ciel; ils sont joyeux. Tout à coup ils se prennent, ; ï - gé@ir : Nos enfants, hélas : ‘hélas! Nos enfants, hék us hélas : ?
Depuis lors, on meurt, suy terre; et c'est parce qu'ils Sürent, que l'homme allait mourir que lemme et}
femme se mirent à pleurer.
V'oiei coment est décrite Ja grande douleur qui STE
Quant it la manne tombée du ciél, ce n est pas une farine dont on puisse faire du pain: les sauv râges n 'ont “onnu le pain et la farine que par leurs relations avec les Blangs. Ce sont despetits morceaux de viande dont
sure pleine tombait” chäqque matin, dt que la
uné mes n
tribu ramassait pour se nourrir. e. Ê :
La chute de l'homme est racontée de, bien des inanières
plus où moins ahsiprdes Celle myüi"se rapproche le”
plus du récit bi Rte raconte qu'au commencement Je.
TTNiellard Te hapérvi avait deux enfants inâlles, tuxque 1 il avait dit : “Voici devant vois une quantité prodisense de fruits dans ce pays que je vous donnè, Vivez heureux, crvissez, multipliez-vous, chassez où bon vous smblera. Mais prenez bien gude. d'observer gel :
* Ne mangez jamais de fruits blanes (verts) +. "\
«Or Je frère cadet porta la main aux fruits blancs et
il en mangé __# en ang érent tous les deux...
Alors le Vieillard les chassa loin de Ini, et les reléeun
dans cette petite île qu ‘on appelle Vaux (la Terre) pour
cuis v Fécussent malheureux.
Suivant une vicillé- tradition indienne recueillie par
Mur Tache, la faute originelle aurait été commise par :