‹ De Québec à VictoriaChapitre 66 sur 67 · PR · texte numérisé non relu

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FN. ne ET : ‘ “ , |

- Lulossal couronné d’un mirador et ‘d'un tit coniiié LE

ave. des frontons variés, des pignons aigus, une tour

“pentagone flançquée de tourelles-vedettes, un beflroi surmonté d'un clocheton, des croisves dé toutes dimen-.

"sions et de. toutes formes, des’ crénerux, de -faux machicoulis, des mansardès terminées par des flèches, toute une végétation “de pierré, de brique et de ‘cuivre

ee eurgiseant au noher qui domine-le Pb

J'en fus i favi. On a be au Je décrier, Québec est la + ville incomparable, et si j'étais éwranger j'en raflulerais.

Mis, ét ant Quéeernois, je ne, l'amexqu avec HEURE!

‘ . parce que je connais ses défauts. de le Jui dirai quelque’

. jour, mais à lui tuut seul; à l'or éille, afin « iimexses voisins

w'entenident pas. °. \ : r Maluré tout, Québec est encore-la ville où l'on prend

la vie par le meilleur eût. On n y fait guère tarte u

on wy.déploie ni faste, ni luxe. M on SRENCE

tranquillement, gaiement, sagement. Même sur le \ à

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chemin, de la “fortune on n'y coürt jamais; on. \X prend le temps de : s'assoir, de causer, & même “de dormir. Les seules i insomnies que les Québecquois se . permettent sont généralement causées par des travaux intellectuels, ou par la politique. Oui, l'amour EXAUCTÉ .e ‘de la politique est un défapt québec: juois; j'avais e promis de ne pas le dire au à jbl mais l'aveu m'est

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