OBSERVATION IV
Pellé et Artus de Rennes, rapportent en 1935 de nombreux cas de saturnisme d’origine hydrique se traduisant
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par des gingivites, stomalites, caries dentaires, troubles dyspeptiques et gastro-intestinaux et colique de plomb. Après avoir insisté sur les difficultés du diagnostic, ils ajoutent:
« Nous avons observé que les tuyaux de plomb non étamés ne laissent pas dissoudre plus de plomb que les tuyaux étamés, du moins après un certain temps d'usage. Nous avons trouvé dans ces conditions après cinq ans d’usage, 4 milligrammes de plomb par litre d'eau, dans les deux canalisations ».
« Il nous paraît important de signaler que l’étamage intérieur des tuyaux est constitué par une couche très mince d’un alliage de plomb et d’étain renfermant au moins 80 p.100 de plomb. De plus, cet étamage présente de nombreuses solutions de continuité.
Une eau ayant séjourné une nuit dans un tuyau de plomb étamé, long de 75 mètres et en usage depuis une trentaine d’années à donné à l’analyse 2,65 à 3 milligrammes de plomb par litre ».
Ils concluent: « Nos recherches ont prouvé que les tuyaux étamés n’offraient aucune garantie de protection ».
b) Observations inédites