DIAGNOSTIC CLINIQUE
Le diagnostic clinique des diverticules du duodénum à longtemps été déclaré impossible, la radiologie seule pouvant l’établir.
MEYER a essayé, dans son étude, de le poser. On se trouve toujours en présence d’un syndrome duodénal rarement pur. La douleur y est sourde, à peu près continuelle, à localisation très précise et invariable, dans la région épigastrique, souvent un peu à droite de la colonne vertébrale. Elle est peu influencée par l’ingestion et le régime.
Ce syndrome ne cadre pas avec :
Une cholécystite : Ictère ou subictère rares, douleurs trop continuelles avec paroxysmes trop fréquents et trop courts.
Une ptose ne donnerait pas ces phénomènes douloureux et serait influencée par l’ingestion et le régime.
Un cancer peut-être éliminé aussi par l’anamnèse. Il y a trop longtemps que le malade souffre quand il en est arrivé à la forme néoplasique du syndrome duodénal.
Un ulcus gastro-duodénal : diagnostic différentiel pratiquement impossible. Cependant, les crises y sont souvent moins fréquentes et mieux calmées par l’ingestion et le régime.
Si on peut éliminer ces différentes affections, on devra alors penser au diverticule et le rechercher soigneusement sous écran. On devra le faire chaque fois que l’on aura l’impression d’une appendicite dystopique ombilicale.
DIAGNOSTIC RADIOLOGIQUE
Diagnostic différentiel