phényl-benzothiazole
Le 2-phényl-benzothiazole à été découvert en 1879 par À. W. Hofmann!) par oxydation de la thiobenzanilide au moyen du ferricyanure de potassium en milieu alcalin. C’est précisément cette méthode que nous avons reprise pour la préparation des différents dérivés nitrés du 2-phenyl-benzothiazole.
Suivant le degré d’intensité de la réaction il peut se former trois corps différents: un iminodisulfure, un dérivé thiazolique ou une anilide par désulfuration.
O OO nn anilide en 10 71 ha"
Nyon ide
dérivé thiazolique
Il s’agit done d’étudier la réaction en vue d’obtenir le rendement le meilleur possible en dérivé thiazolique à l'exclusion des deux réactions secondaires.
1) B. 12, 2359 (1879) et B. 13, 17 et 1223 (1880).
iminodisulfure
Préparation des 2-(nitrophényl)benzothiazoles (méta et para).
On les obtient par oxydation des thioanilides des acides m- et pnitrobenzoïques avec un rendement de 70 resp. 85%. Il suffit pour cela d'opérer dans des conditions de température et de concentration exactement déterminées (voir partie expérimentale). Ces deux dérivés nitrés ont été préparés pour la première fois par Bogert et ses collaborateurs!) par condensation des chlorures des acides m- et p-nitrobenzoïques avec le sel de zinc de l’o-aminothiophénol, avec un rendement de 35% pour le dérivé m- et 62% pour le dérivé p-. La méthode d’Hofmann est donc celle qui donne les meilleurs résultats. Elle est par conséquent tout indiquée pour la préparation des deux dérivés mentionnés ci-dessus, d’autant plus que les produits de départ s’obtiennent en bons rendements, ce qui n’est pas le cas pour le sel de zinc de l’o-aminothiophénol.
Oxydation de la thiobenzoyl-m-nitraniline.
Elle peut théoriquement donner lieu à la formation de deux dérivés thiazoliques différents, soit le 2-phényl-5-nitro-benzothiazole ou le 2-phényl-7-nitro-benzothiazole.
HS nn Re Rennes ON JN7 7 ONE N7
ferricyanure NA thiobenzoyl- de potassium 2-phényl-5-nitrom-nitraniline en milieu alcalin benzothiazole NO; PA = Ne À 2 D Re 7 £ __N7