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dans, au voisinage de la bifurcation de ce vaisseau, on trouve souvent deux ou trois glandules Ilymphatiques unies au groupe prétrachéobronchique. En dehors l'artère pulmonaire, qui monte pour contourner la bronche,est toutprès des ganglions qui nous occupent. C'est en ce point qu’elle s'unit à la crosse aortique par le canal artériel. Le récurrent s'enroule autour de ce dernier puis de la crosse aortique, et se met en rapport intime avec le groupe prétrachéobronchique. Le ganglion de Wrisberg,placé dans l’espace quadrilatère compris entre l’aorte et la bifurcation de l’artère pulmonaire en avant du canal artériel, de même que le plexus pulmonaire antérieur du pneumogastrique plaqué contre la bronche confinent aussi singulièrement aux ganglions lymphatiques.
En arrière du canal artériel, la loge ganglionnaire prétrachéobronchique communique en dehors avec le groupe des
ganglions sus-bronchiques externes.
GANGLIONS SUS-BRONCHIQUES EXTERNES. — Îls sont surtout développés du côté gauche où les ganglions prétrachéobronchiques sont relativement réduits.
Ce groupe se compose à gauche de trois à quatre ganglions placés au voisinage du bord supérieur de la bronche principale, entre la crosse aortique en dedans et le poumon en dehors. Ils sont tantôt accoiés au bord même de la bronche,tantôt 1/2 centimètre au-dessus derrière l'artère pulmonaire. Parfois ils empiètent sur la face postérieure de la bronche qu ils masquent en partie. Ce groupe ganglionnaire reçoit toujours d'importants rameaux de l'artère bronchique supérieure gauche. La dimension moyenne de ces ganglions est celle d’un pois ou d’un haricot. Quand ils sont allongés,leur grand axe est parallèle à celui de la bronche principale.
NS 0/1 Ds
À droite nous ne trouvons qu’un ou deux ganglions susbronchiques externes. L'un d'eux est seul important. Il est presque constamment accolé à la crosse de l’azygos. On com-
prend qu'il puisse venir la comprimer en cas d’hypertrophie.
Ganglions intertrachéobronchiques., — Ganglions sousbronchiques.— Ces ganglions placés dans l'angle de bifurcation de la trachée et des deux bronches souches ainsi que sur leur bord inférieur sont constants et toujours bien développés. Ils sont le plus souvent au nombre de 10 à 12,en général plus nombreux et plus gros sous la bronche droite que sous la bronche gauche. Leur volume varie à l’état normal chez l'adulte entre celui d’un gros haricot et celui d'un pois. Chez l'enfant ils ont le volume d'un grain de chenevis ou de la moitié d’un petit pois.
Ces glandes occupent l'espace triangulaire, visible par le médiastin postérieur, compris entre le bord inférieur des deux bronches principales et la face postérieure des veines pulmonaires. On voit rarement ce groupe ganglionnaire empiéter en arrière sur la face postérieure des bronches. Il recouvre au contraire assez fréquemment une partie de leur face antérieure et se continue en avant avec les quelques glandules que l’on voit à l'angle de bifurcation de l'artère pulmonaire. Il repose en avant et en bas sur la face postérieure du péricarde qui le sépare de l'oreillette gauche, de l'origine des veines pulmonaires et plus profondément de l'artère pulmonaire. Le plexus pulmonaire du X croise la face antérieure de ces ganglions.
En arrière ce groupe ganglionnaire est en rapport immédiat avec les ramifications et anastomoses du pneumogastri-
que qui forment les plexus pulmonaires postérieurs droits
et gauches, et rien n'est plus fréquent de trouver surtout à droite, chez des tuberculeux, des rameaux du X adhérents
à ces ganglions.
Ganglions sous-puimonaires. — Sur la plupart de nos dissections nous avons trouvé des deux côtés, au-dessous, de la veine pulmonaire inférieure, un gros ganglion lymphatique anthracosique. Barety, dans les explications relatives à ses planches de 1 à 4, le considère comme constant.
Ce ganglion arrondi ou ovalaire du côté gauche, nous a tou-