‹ De quelques maladies de la hanche: consécutives à la réduction non sanglante de la luxation congénitale et notamment de la coxa varaChapitre 27 sur 34 · LED EE · texte numérisé non relu

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Redard, le col grêle, décalcifié et atrophié semble subnr la même régression que la tête. Horväth pense de même que l’atrophie du col est la règle, et nous voyons qu'il en est ainsi dans les observations 1, VI, VIT et XIX du travail de Purckhater.

Dans la première observation de Joachimsthal, le col du fémur est long, mais c'est là une exception. Il est presque toujours raccourci, el bien souvent ce raccourcissement, loin d'être accompagné d'atrophie, coïncide avec un épaississement (Horväth, obs. LXVIT: Purckhaüer. obs. ITT, IV, V, VEHL-XIT, XI11).

3° Lésions du colyle. — Mais là ne se bornent pas les lésions produites au niveau de la hanche: le cotyle est presque toujours attemt. Si dans quelques observations (Purckhatüer, obs. XI, XVI, XVI), 1l est profond et bien développé, pour Joachimsthal, Bibergeil et Purckhaüer lui-même, il est le plus souvent déformé, plat, élargi ou trop petit pour la têle, le toit, enfin, est saillant comme , une tubérosiié, irrégulier, abrupt, et recouvert d'ostéophytes rugueux, comme on en rencontre dans l'arthrite déformante (Purckhaüer, obs. IE, III, IV, V, VI, VIE VITE XX IEXTIE XIE EX VS VE XVITERER fin, le fémur lui-même, et parfois tous les-os de la hanche, comme le rapporte Redard, peuvent être grêles, atrophiés, plus pelits que du côté sain.

En résumé, nous ne nous trouvons pas en présence d'une simple inflexion du col, mais d'une maladie de l’arüculation tout entière, sorte d’arthrite particulière caractérisée surtout par des lésions considérables de l’extrémité supérieure du fémur.

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