Marcel), vingt cinq ans, instituteur libre
Pas d’antécédents.
Histoire de la maladie. — Perforation par éclat d’obus de l'os pariétal droit, à intersection de la ligne médiane et d'une ligne verticale passant par la mastoïde ; à la suite de cette perforation, le malade perdit connaissance et fut trépané. Une monoplégie crurale apparut à gauche, immé:diatement après la blessure. L'état, malgré la trépanation, demeura stationnaire. Une deuxième intervention eut lieu, le 25 mars, pour un abcès probablement extra-cranien. Il n'a suivi aucun lraitement de mécanothérapie, n1 d’électrothérapie. |
Motricité. — Le malade peut à peine soulever le talon au-dessus du plan du lit; cependant, quand il fait effort pour obéir au commandement, on voit se produire une contraction vigoureuse du quadriceps. La force musculaire des divers segments du membre inférieur gauche est considérablement diminuée, et dans une proportion tout à fait inattendue par rapport aux troubles de la marche Pas de contracture.
Le blessé marche en steppant, sans béquille. Le signe de la flexion combinée, le signe du peaucier sont absents. Pas de crise convulsive, pas de vertige. Il y à 4 centimètres d’atrophie à gauche.
Sensibililé. — 1° Spontanée: le blessé se plaint de
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céphalée intéressant surtout la région Lemporale avec des irradiations sur le dessus de la tête, céphalée augmentée par des travaux intellectuels ;
2?’ Provoquée : anesthésie en chaussette au toucher, à la chaleur, à la piqûre. |
Le réflexe patellaire gauche est exagéré, l’achilléen normal; pas de trépidalion épileptoïde, pas de elonus de la rotule; le réflexe plantaire est normal, l'abdominal est conservé, ainsi que le crémaslérien; les réflexes conjonctival, cornéen, pharyngé sont normaux.
La réflectivité neuro-musculaire est exagérée à gauche.
Le phénomène de la flexion du gros orteil existe.
Diagnostic. — Plaie par balle du pariétal droit ; parésie dumembreinférieur gauche par psychonévrose surajoutée, syndrome réflexe d'immobilisation.
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