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tement, a vu sa plaie énorme et béante se combler progressivement dans un temps relativement court. Voici en combien de temps se sont cicatrisées les plaies opéraloires de nos malades :
Plaies cicatrisées en moins d'un mois: 4. (Observations. 4,7, 17, 26:)
Plaies cicatrisées en 1 à 3 mois: 10. (Obs. 8, 4, d: 4074335169; 98; 939; 41 |
Plaies cicalrisées en 3 à 6 mois : 6. (Obs. 9, 19, AN °35 36:37.)
Plaies cicatrisées en plus de 6 mois et en moins de 13: 6. (Obs. 6, 11, 14, 45,18, 20.
Fistules non guéries à l'heure actuelle (et temps écoulé depuis l'opération) : 7.
Obs. 2 : 2 ans et un mois fen voie de guérison).
Obs. 8 : 1 an et 7 mois.
Obs. 12 : À an et 5 mois (en voie de guérison.) de
Obs. 93 : 11 mois.
Obs. 28 : 9 mois.
- Obs. 30 : 9 mois.
Obs. 34: 7 mois.
On voit donc que chez la plus grande partie de nos opérés, la réparation se fait du premier au troisième mois qui suit l'opération et que chez “É malades, soit chez 21 pour cent, il existe à l'heure actuelle une fistule persistante dont la plus récente
date de 7 mois, $
Rapport des lésions génitales tuberculeuses avec la néphrectomie
Rafin, dans un article publié dôns le « Bulletin de l'Association française d'Urologie » (1909), note que sur 47 hommes opérés pour tuberculose rénale, 25, soit 53 0/0, présentaient des lésions de la prostate ou des testicules;
Que sur les 25 néphrectomisés, porteurs de lé-
sions génitales, la mortalité opératoire atteignit le
chiffre de 4, soit 16 0/0, et l’ultérieure de 5, soit : €
Et que les sujets indemnes de lésions jénitales n'ont donné qu'un décès opératoire, soit # o/o, et un décès ultérieur, soit 5 0/0.
Il en conclut que Ja néphrectomie est une Opération plus meurtrière pour les sujets de la premiére catégorie.
Il nous a paru intéressant d’ étudier à un même
point de vue, nos observations.
Sur nos 22 hommes opérés, 12 présentaient des .. Jésions génitales tuberculeuses, soit 54 0/0 ; Sur les 12 néphrectomisés porteurs de lésions : la mortalité opératoire et ultérieure a at teint le chiffre de #, soit 33 0/0 ;
2 di
-on peut considérer comme stationnaire :
1 malade (obs, 41), :
comme amélioré dégèrement : 1 malade (obs. 18) ; comme améliorés très nettement : 4 malades: (obs.-158 16,28}:
. comme guéris: 2 malades (obs. 2 et 33), soit 16 0/0 ; Sur les 10 néphrectomisés, indemnes de lésions génitales :
un seul est mort (obs. 25), soit 10 0/0 ; un est amélioré légèrement (obs. 36) ; 3 améliorés très nettement (obs. 19, 19, 20); et » guéris (obs. 10, 13, 21, 35, 37), soit 90 0/0 ; On voit donc que nos conclusions sont les mêmes que celles de Rafin : è Que, d'une part, la proportion des décès est beaucoup plus grande parmi les malades porteurs de lésions génitales, ef que, d'aütre part, la proportion des quérisons complètes est beaucoup plus considérable parmi les malades indemnes de lésions.
Avenir de l’autre rein
Au moment de l'intervention, le rein adelphe peut être :
40 Saïin. — La cystoscopie montre dans ce cas l'intégrité de l'orifice urétéral, d'où s'écoule de Purine claire, ne contenant ni pus ni sang, ni’ bacilles de Koch. Le rein n'est ni gros ni douloureux.L’examen fonctionnel donne des résultats excellents.
2% T'uberculeux. — On découvre à la cystoscopie, des lésions de cystite au pourtour de l’orifice de l’uretère, d’où s'écoule de l'urine toujours trouble, quelquefois purulente et souvent bacillaire. Le rein est gros à la palpation et le plus souvent douloureux.
L'examen fonctionnel est démonstratif, le rein atteint de tuberculose, fut-elle légère, étant vivement touché dans ses fonctions excrétrices.
3% Atteint de néphrite banale: (le
plus souvent albuminurique).— Ces lésions paraissent.-dues aux toxines secrétées par le rein tuberculeux et disparaissent souvent après l’ablation de celui-ci.
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Il serait donc intéressant de savoir :
lo Si le rein sain au moment de l'intervention n'est pas menacé d’un envahissement bacillaire post opératoire.
2° Si les lésions de néphrite banale existant dans le rein adelphe régressent après la néphrectomie.
9° ile rein restant, diagnostiqué sain, offrant moins de résistance aux éauses d'intoxication de par son hypertrophie compensatrice, ne présente. pas au bout de peu de temps des lésions de néphrite banale se traduisant par la constatation d’une albuminerie n’existant pas avant l'intervention.
4 Si dans le cas de tuberculose rénale bilatérale diagnostiquée avant la néphrectomie, les lésions du rein le meilleur ne subissent pas un temps d’arrêt après l'opération. |
De nombreux auteurs onf répondu d'une facon affirmative à ces questions, en se basant sur les conclusions fournies par les résultats d'une longue statistique.
Nos observations sont trop récentes, pour que nous puissions confirmer ces conclusions d'une façon sérieuse et absolue.
Nous ferons simplement remarquer que :
4° dans aucun cas nous n'avons assisté à l’énvahissement bacillaire post-opératoire du rein restant;
20 dans un seul (obs. 25), nous avons constaté la présence d’une albuminerie n'existant pas avant l'intervention sue