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Nous recevons la lettre suivante :
lee Janvier 1912.
Monsieur Gustave Téry
rédacteur en chef de l'ŒÆuvre.
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ter tem ere
Monsieur le Rédacteur en chef,
Dans un n° de l'Œuore “ déc. 1911), vous avez inséré un article dont, vec l’auteur, vous partagez toute la pose ilité. Nous ne vou- ; lons, aucunement, vous faire 1e lopinion que peut faire naître cet article, et nous neivoulons pas ouvrir une polémique, ce n’est pas notre rôle; mais vous avez lait précéder cet article d’une introduction, dans laquelle vous visez, non plus une personnalité mais l'Œuvre de la tuberculose humaine. Vous avez en cela excédé votre droit et, sans doute, victime vous-même d'une information erronée; vous avez cru pouvoir émettre une opinion qui est une erreur absolue, en même temps qu'une calomnie pour tous ceux qui représentent l'Œuvre de la tuberculose.humaine.
Méprisant les querelles personnelles, nous ‘ne pouvons, cependant, laisser passer ce qui est préjudiciable à l'honneur d'une association qui n’a d'autre but que la « Philanthropie », et c’est à ce titre que nous protestons, affirmant,
hautement, que, jamais, notre OEuvre n’a préfé ke et ne prêtera son appui moral ou matériel : aucune entreprise vénale,
ou
L'Honneur de notre belle œuvre est le nôtre, et au nom de cèt honneur même, qu'une erreur d'interprétation vous a fait méconnaître, nous
- protestons énergiquement et vous prions de bien vouloir donner à notre protestation la publicité qui lui convient
Veuillez agréer, Monsieur le Rédacteur en chef, l'assurance de nos sentiments distingués.
Ont signé :
À. de Chène-Varrin, vice-président.
A. Pacra, vice-président.
G. Petit, secrétaire général.
Diamantberger, vice-président du Comité médical.
Nous insérons d'autant plus volontiers cette lettre qu’en publiant l’article du Dr Dieupart, nous r’avons jamais entendu confondre l'Œuvre de la tuberculose humaine avec la personnalité du Juif Bérnheim. Nous avions d’ailleurs pris soin de le marquer très nettement dans l'introduction même que l’on nous rappelle.
Nous eommencions, en effet, par dire :
« Que l’'Œugre de la tuberculose humaine ait été inspirée par la plus généreuse pensée, que la plupart des ouvriers de cette œuvre, soient aussi dévoués que désintéressés, nul n’en doute. » à
Maïs en le répétant, puisqu'on le désire, il nous Sera bien permis de remarquer que, parmi les membres du comité directeur qui ont signé cette lettre, pas une voix ne s’est élevée pour défendre le Dr Bernheim contre les terribles accusations du D' Dieupart. 11 suffit. Passer un tel réquisitoire sous silence, c’est passer condamnation.
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PITIFEIS MISES
La Forêt de Monlmorency
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Féodalité sous la République