LA FAILLITE DU TSARISME
Si, à la lecture du titre de cette seconde partie, à côté d’un terme qui représente des siècles de grandeur politique.et de prospérité nationale, on trouve accolé un qualificatif qui implique toujours une sorte de déshonneur, ce n'est point dans la pensée de l’auteur de critiquer et de juger tout un régime. Personne n'ignore quel passé de noblesse, de magnanimité fut celui de l’ancienne, monarchie russe : et depuis Ivan le Terrible, jusqu'à Nicolas Il, en passant par Pierre le Grand et la Grande Catherine, que de pages admirables écrites par les souverains à la gloire de leurs couronnes et du beau pays, sur lequel ils gouvernaient !
Ainsi donc, ce n'est pas toute l'institution de