‹ De Watteau à WhistlerChapitre 16 sur 42 · AL · texte numérisé non relu

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à cet idéal intrus de ses mensonges, de nos pri-

mitifs méconnus dont il a volé la gloire et l’autorité légitime, de nos métiers d’art disloqués, de notre gothique bafoué au point qu Ingres en déconseille la connaissance et l’amour à ses disciples, de notre musique du xvi* étouffée jusqu'à Rameau, de l'allégorie infectant notre littérature du xvu°, de l'euphuisme et des conceltis, de l’atroce régime d'académie qui eût ‘ gangrené tout notre art sans la vivace résistance

de nos corporations, de toute cette façade de

sophismes et de sophistications enfin, de ce cartonnage italien bâti au milieu de notre race en nous masquant nos origines, au point qu'il à fallu l'histoire moderne, et la foi passionnée de quelques grands hommes, pour donner de la pioche dans ce stuc et cette détrempe et nous laisser revoir notre France de l'ogive, notre France de toujours, notre vraie chère France occidentale, notre contrée claire et logique que nous avons été stupéfaits de découvrir !

Il nous a fallu recommencer à épeler notre génie au livre dont chaque cathédrale est une page, réapprendre la patrie chemin par chemin, avoir un immense sursaut d'aversion contre cet idéal de beauté transportable, cette beauté qui fut l'idéal gréco-romain et n’est plus que l'idéal Julian dans toutes les académies du monde, — et nous en sommes encore à hésiter! Et Les plus. intelligents d’entre nous ont encore du respect pour cette intrusion, parce qu’elle fut énorme, et cherchent dans Poussin une raison d’excuser l'Ecole, messagère de l’astuce romaine, comme

si Poussin n'était pas uniquement grand pour avoir allié la grâce de France à la majesté grecque sans se laisser duper par la grimace qu’en présentait la Renaissance italienne dégé-

nérescente ! Il faut vraiment que le poison ait été subtilement distillé dans la vigne du Saint-

Siège ! Et il faut aussi que le sang de ce pays ait été riche pour ne pas se glacer à tout jamais.

Comment des nationalistes, ou des hommes épris de renaissance latine, c'est-à-dire, si je les entends bien, de la résistante union des races latines en face du génie germain ou slave, comment de tels hommes pourraient-ils ne pas

comprendre lé mal que la catholicité ultramon-

taine à fait à leur idéal, la nécessité d’en finir

avec l’esprit romain en politique, en éthique et

en art, l'urgence de séparer violemment le romain du latin, comme l'ont fait, persécutés ou

insurgés, les peuples latins qui étoufaient sous

le joug, comme l’a fait le libéralisme en Italie, comme. le devrait faire l'Espagne que le cléricalisme jugule? Les plus intéressants, s’ils ne se résolvent pas à cet arrachement, se contredisent étrangement.‘Il ne me vient pas le dessein de discuter des personnalités, je ne m'occupe que d'idées générales. Mais enfin c’est avec un profond regret qu'on voit un esthéticien aussi considérable, averti, généreux, que M. Péladan, en venir à dire que l étide de la figure humaine est le seul domaine noble de l’art, et en rester, quant à cette étude même, aux principes du xv° siècle. Il est fâcheux de voir un tel autre écrivain soubaiter le triomphe du papisme au nom de la ke

haute logique et comme garantie d’une politique royaliste, alors qu'il est tellement épris de la morale païenne qu’il souhaite évincer le socialiste sans-patrie Jésus, déteste sa morale et semble caresser le rêve d'un pape honorant les dieux de l'Olympe. Il est non moins fâcheux de voir d'honnêtes hommes, au fond d'accord pour admirer tout ce qui est beau, opposer l’idée de renaissance latine à l’idée de référence occidentale, en méconnaissant la valeur des termes, en oubliant que c’est ici le pays admirable où la simplicité loyale de l'esprit gallo-latin a tenu tête à la ruse romaine, permis aux races latines d'échapper à la férule, permis le dosage exact de l’hérédité antique, montée par la Provence jusqu'à la Loire, et de l'hérédité septentrionale, qui descendit du Rhin. Est-ce que tout cela est ennemi? Non: il n’y a qu’un ennemi commun.

Delenda est Roma! Nous ne respirerons que lors- qu'elle aura été ôtée de notre poitrine.

L'exemple de notre art populaire devrait nous réconcilier tous. T’artisan de ce sol a compris depuis toujours, trouvé simple ce qui nous embarrasse. Il à continué son œuvre: imaginer des cathédrales, créateur de chants libres, joaillier, ébéniste, orfèvre, céramiste, qu'il fût favorisé ou Sacrilié aux étrangers, il n'a pas cessé de réaliser des modèles ie de garder intacte, vivante et souple sa non de franciser tout ce qu’on lui apportait ou imposait. Son génie gallo- -latin, placé au point précis de l'Europe où toutes idées se donnent rendez-vous pour s’éclairer, son génie a su s’accommoder de la

mysticité, des idées générales confiées à la pierre, puis de la révélation des mythes païens, des allégories, de la crise gréco-romaine habillant à l'antique trois siècles de l’art et des lettres de France, et de tout il a tiré parti, il a faitnos styles successifs. Voilà quel a été le propre de ce génie : il a trié son or dans les alluvions. Sachons comme lui trier le nôtre. Depuis que l’histoire est devenue une science de résurreclion avec des armes que l’on n'avait pas naguère, nous avons les moyens de reconstituer très nettement nos lignées depuis le 1v° siècle, et d'éliminer tout ce que Rome a mis dans notre Sang, au triple point de vue administratif, arlistique et moral. Et si nous songeons à nous défendre, par une renaissance latine ou un occidentalisme (peu importent les mots), contre l’invasion de Wagner, de Tolstoï et d’Ibsen, suivant en cela les conseils de Nietzsche d’ailleurs, quatrièmé étranger à la fois germain et slave, que nous prenions la question du nord au sud ou de l'est à l'ouest, commençons par bien nous persuader que la tâche nous sera facile auprès de ce que ces héros obscurs dont nous sommes issus

ont fait pendant des siècles pour préserver notre ’

naissance de la tare ultramontaine !

L'œuvre de défense, salubre et belle, que notre peuple a poursuivie contre l'esprit romain, cette

œuvre, semble-t-il, est tellement chère à notre :

Tace, que nous voici tous réunis pour la recom- Mmencer contre l’esprit étranger. C’est un geste naturel de l'intelligence française. Nous voici

replacés, à l'égard de la pensée d’outre-frontière, dans la situation de nos aïeux à l'égard de la seconde Renaissance. Après la curiosité internationaliste qui a poussé toute la génération des symbolistes à s’enquérir d'Ibsen, de Tolstoï, de Wagner, de d'Annunzio ou de Swinburne, et cela malgré les railleries, les colères chauvines, Pimpopularité, il semble que laversion nous prenne, et la défiance. Ceux d’entre nous qui sont nationalistes paraissent mème renier cette curiosité internationaliste, l’attribuer à la débilité de la génération de la guerre : et en cela ils ont en partie raison, et ils sont Francais comme l'ont été nos artistes accueillant avec mépris les pompeux [taliens revenus dans les fourgons de Francois I” ou fêtés par les Médicis de France. Mais il y a une part d'erreur grave dans leur zèle. Les artistes italiens nous étaient imposés : notre enquête des idées étrangères a été, depuis trente ans et surtout depuis quinze’, une consultation libre, et cela nous commande une conduite très différente. C’est un argument de gazetier, que celui qui déclare que nous avons été subjugués par les étrangers depuis la guerre : c'est faux, et j'en appelle à tous les symbolistes qui ont eu toutes les peines du monde à faire jouer quelques pièces d'Ibsen, et qui ont dû créer euxmêmes des bibliographies et des traductions anglaises, j'en appelle à la statistique des con-

1. Nous avons été bien plus libres dans notre admiration d'Ibsen, et même de Wagner, que par exemple les roman- | ciers psychologiques de 1885 dans leur admiration du roman russe.

certs, aux assidus de Lamoureux mettant dix ans à obtenir de pouvoir entendre Wagner sans sifflets. Et ce n’est pas nous qui avons inventé le légitime engouement pour le roman russe, et ce n'est pas nous qui avons prié les éditeurs d'inonder le marché de divers Sienkiewicz au lieu de traduire les vrais maîtres d’outre-frontière. On nous a assez injuriés pour le peu d’internationalisme artistique que nous avons réussi à faire accepter, et l'encombrement ne nous a pas été dû. Si donc nous nous défendons, ce sera moins contre nous-mêmes et notre renoncement devant l'étranger que contre les excès des éditeurs d'étrangers médiocres.

Nous défendre? Non : doser nos admirations, simplement, cela suffira. Nous ne revenons pas d'exil, mais d'un voyage d'instruction. Mais quelle n’est pas la force de l'esprit romain!

Le voici qui nous gangrène encore, au point que les nationalistes l’invoquent dans l'œuvre de défense contre l'étranger! N'est-ce pas une curieuse aberration? Ont-ils done si. peu de foi dans le génie gallo-franc qu'ils ne pensent pas pouvoir le préciser et le garantir du côté du Rhin sans demander secours et conseil du côté des Alpes? Et s'ils sont si peu confiants dans notre sol, alors pourquoi sont-ils tellement patriotes? Quand aurons-nous fini d’invoquer le concours du génie romain, et de quel droit désavouer si violemment linternationalisme, Sous l'étiquette germano-slave, si c'est pour l'approuver sous l'étiquette italienne? La terre gallo-franque ne peut-elle se suffire à elle-

même, sans qu’on la ramène de force aux idées méridionales, helléno-latines, tout en maudissant les « sans-patrie » qui lui ont voulu amener les idées du Nord et de l'Europe centrale? Notre France sera-t-elle donc toujours une colonie

romaine? Voilà le manque de confiance, voilà

l'erreur, et ce sont les petits-fils des Français de l’ogive et de la chanson de geste qui, au nom de la vieille autonomie nationale, veulent une

IEP

er

fois de plus nous amener Primatice, la politique

papale, la réaction catholique. Eux aussi, sont imbus du malin esprit. Et là est leur faiblesse, leur manque de foi dans la force gallo-franque.

Quand donc serons-nous tous d'accord ici pour :

aimer la clarté, la logique active, la danse et la

gaie science dont Nietzsche nous a parlé sans les considérer comme des vertus qu'on ne trouve qu'en Italie? Nietzsche, écrivant dans un pays de brume et de lourdeur, He la nostalgie du soleil antique : mais nous ne vivons pas dans un pays de brume et de lourdeur, nous ne sommes pas obligés d'identifier au clair Midi notre rève de bel art libre. Nous avons du soleil réel sur nos cathédrales et dans notre âme! Nous sommes un centre, un cœur vivant, et nous pouvons vivre notre vie propre entre le Nord et le Sud, mais nous n'avons pas besoin de rejeter l’un pour nous inféoder à l'autre.

Cé n’est pas l'admiration déréglée du Nord qui nous a conduits à répudier l’esprit romain : c’est simplement la conscience de l’originale valeur de notre esprit français, l'examen de sa résis-

tance historique contre la tutelle romaine.

Notre peinture du xix° siècle l’a bien montré, en luftant contre l’Ecole, à trois reprises, par le romantisme, le réalisme et l’impressionnisme, jusqu'à en venir à ruiner à coups de chefsd'œuvre le prestige de l’académisme, parodie honteuse de la Renaissance qui ne fut elle-même qu'une imitation de l'antique. L'Ecole s'est lamentée, a prédit l'effondrement d'un schisme oublieux des grands principes éternels du Beau. Et aujourd’hui tout le monde voit bien que c'est le schisme qui était la vraie foi, et que l'Ecole n'était qu'une façade, le vieux décor italien planté au milieu de l'histoire de notre art autochtone. Et la connaissance de la vérité sur les Grecs par là critique scientifique est venue certifier la légitimité de celte attaque définitive des romantiques, des réalistes, des impressionnistes résolus à détruire, dans l’académisme, l’éternelle intrusion : l'instinct créateur francais a parlé en eux, et cela a suffi. Cependant ils étaient aussi exempts de l'influence étrangère septentrionale que de celle du Midi, et il y a là une indication précieuse qui me semble échapper aux nationalistes et infirmer une partie de leur thèse. Ils ont associé l'esprit administratif, politique, hiérarchique de Rome à la question d'art : je pense que cette association n’est pas illogique, et je me réjouirai même de voir que l'art distinct de la sociologie à fait son temps, aux yeux des nationalistes comme à ceux des socialistes. Mais ils sont tellement séduits par cet esprit dogmatique romain qui considère l’art, la politique, la foi, la classe sociale, comme

* Ho

132 DE WATTEAU A WHISTLER, autant de bureaux d’une même administration’, qu'ils sont imbus de cet esprit romain au point de le préférer à l'esprit français lui-même : et ainsi sont-ils, par un amusant paradoxe, des « sans-patrie » par chauvinisme! Seulement ce sont des sans-patrie qui crient : « À bas le Nord scandinave, russe, allemand, anglais! » el disent à ceux qui crient : «€ À bas Rome! »

« Malheureux! vous levez la main sur votre

mère! » Les membres de l'Institut, section de

peinture, n’ont jamais dit autre chose. Toute la question est de savoir si Rome nous est indispensable et assimilable, si le germano-slavisme nous est fatal : je me réfère à notre histoire, el

je vois que des siècles se passeraient avant que

la philosophie et les lettres du Nord et de l’Eu-

‘rope centrale parvinssent à nous faire autant de

mal que l'esprit romain nous en à fait! Quel

serait donc cet étrange protectionnisme, postant partout des douanes intellectuelles, sauf sur le

front alpin de nos limites?

Nous avons tous, nous, hommes de la génération symboliste et de la suivante, maintenant

frères un peu ennemis, communié dans l'amour

et l'enthousiaste découverte des grands étrangers, non par défection envers dla patrie, non par reniement de la race, mais par désir de saluer le génie, et nous avons tous pour cette raison

1. C'était la conception de Louis XIV et de Napoléon : les surintendances distribuant le travail aux artistes par ordre supérieur. Et c'est là que veulent nous ramener des hommes qui n’ont pas assez de méprisante raillerie pour l’Etat-caserne qu'ils redoutent.

RS EN MR LURE ee

L'ESPRIT ROMAIN ET L'ART FRANCAIS 133 subi les attaques acrimonieuses des chauvins. Si maintenant nous nous sentons plus forts, A

patriotisons, soit, mais ne chauvinisons pas à notre tour, ne reprenons pas les arguments des journalistes d'il y a dix ans contre nous-mêmes. ci Que les uns lient le sort de l’art à une politique ‘à

conservatrice, que les autres le lient à une poli- Re tique socialiste, qu'importe? Aux'uns et aux autres il n’est pas permis de tenir pour nuisible une influence étrangère qui les a aidés à se renouveler, à sortir de l’ornière de l’académisme, 10 du roman sentimental ou du naturalisme ; il est moins permis encore de remettre l’idée française sous la férule romaineet de douter de la France, à d'une façon ou de l’autre, que ce soit pour son bien ou par croyance à son insuffisance. C'est encore le signe d'une conscience vacillante que cette hâte à brûler ce qu'on a adoré la veille, et ce besoin de classicisme après ce besoin d'émancipation. La seule chose que je contesterais par S exemple dans l’évolution de Barrès, du cosmo- ë politisme sceptique de ses débutsau nationalisme rigoureux de ses récents écrits, ce ne serait pas D oment logique, ce serait la hâte de cet

enchaînement, la fébrilité secrète de cette volteface, sincère, mais trop rapide. Cela ressemble plus à un amour de tête qu’à une sereine déduction, chez Barrès comme chez Léon Daudet, si l'on trouve davantage cette tranquillité chez M. Mithouard. Et on sent chez tous ces intelli-

gents la hâte de se recomposer une conviction française, pour avoir été trop émus par leur récente étude de l’étranger, comme on sent une

hâte d'échapper au magnétisme dont ils vibrent encore plus qu'ils n’osent l’avouer chez Debussy et les jeunes musiciens qui épigrammatisent contre Wagner. Ainsi l’homme est-il porté à trouver des défauts à la maîtresse récemment quittée, à en nier le prestige, et ce souci même démontre que le prestige est encore puissant. Quant à M. Péladan, qui conquiert depuis quelques années une estime sans réserve par sa belle critique, son cas est plus simple : catholique et fervent de l’art italo-romain, monarchiste, il n’admet même pas que nous ayions le droit d'évoluer. Pour lui un idéal triple a été atteint une fois pour toutes et tout ce qui a suivi est décadence. C'est net, et si sa dialectique s'emploie à des ruses infinies pour ne pas se démentir en présence du fait de l’évolution sociale, du moins il est exempt, étant franchement réactionnaire, des hésitations des nationalistes, symbolistes d'hier devenus protectionnistes.

Même pour ceux qui, selon l’idée qui inspire cette revue, rêvent l'union des races latines, la fusion des âmes méditerranéennes liguées contre l'âme germano-slave, et qui rèvent aussi de choisir la France conciliatrice comme le champ de bataille désigné pour ce conflit, même pour ceux-là je pense que la nocivité de l’esprit romain apparaîtra indéniable, qu’ils comprendront la profonde différence qu'il nous faut faire entre l'idée latine et l’idée romaine; le phénomène monstrueux de Rome s’est installé au milieu des races latines comme le phénomène monstrueux

de la Prusse au milieu de l'Allemagne. Je vois

bien que des nationalistes se réclament des idées de Nietzsche sur ce point-là, mais par quelle rétorsion de sa pensée! L'aspiration de Nietzsche (comme ceile de Gæœthe ét de Heine d'ailleurs) vers le Midi lumineux, ce n’est pas l'amour de Rome et de son organisation, si prussienne au fond dans la politique, si obcurantiste dans la morale. L'aspiration de Nietzsche va vers l'Italie, l'Espagne, la Grèce, la France : car chez nous aussi il trouvait « les pieds de feu ». Mais il exceplait la ville sombre du dogme de la

… haïne de vivre : exceptons-la aussi, même quand,

par la Renaissance, elle a mis le masque paien sur sa Cagoule. Rome est le seul ennemi vrai de notre passé et de notre avenir. Si nous voulons revenir à notre tradition logique que l’histoire à ouverte pleinement à notre piété, ce n’est pas la consultation libre des grands septentrionaux qui nous gênera. Un pays qui possède la Flandre

française et la Provence n’a rien à craindre ni

de la brume ni-du soleil! Nous pouvons revenir à l'unité francaise et au vrai désir de nos morts en poursuivant le relèvement des métiers d'art par le rétablissement des corporations, en ouvrant le roman aux questions sociologiques et à « l'univers de chimie » souhaité par Emer- Son, en proclamant la supériorité de l’art de tempérament sur l’art de recettes transmises,

en élaborant par l'art un contingent d'idées

morales et sociales nouvelles, et enfin, quoi qu'on en pense, en ne laissant jamais la bour- Seoisie, par un de ces mouvements tournants

qui sont toute sa pobtique. sép 8 "went les artis es du peuple, la fleur de la racir CAS se parce que cette séparation est mortelle. Et ainsi, sereinement, augmenterons-nous l'héritage de rance sans nous ce du monde. M

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