‹ Décor de la pierre: introduction sur l'enseignement de l'artChapitre 17 sur 19 · L.\rl appliqué niij Méliers. ~ 1. Ki · texte numérisé non relu

L.\rl appliqué niij Méliers. ~ 1. Ki

avec des niches et sur lequel reposait la coupole hémisphérique. (Église de la Peribleptos de Mistra.)

L'art byzantin, héritier de Fart oriental, lui empruntait le goût des revêtements en matières précieuses et la construction des voûtes et murs en petits matériaux s'accordait avec l'application, sur la surface, des mosaïques d'émail formant un revêtement continu.

Dans l'Empire grec, sous les dynasties macédoniennes, on employa concurremment les pendentifs, les trompes et les niches sphériques pour porter les coupoles surélevées, et à l'extérieur les murs prolongés sur plan carré s'amortissaient par des glacis sur les tambours des coupoles. De ces divers svstèmes de construction dérivent les méthodes emplovées en France à partir du xi^ siècle et appliquées de préférence dans la grande école d'Aquitaine qui a couvert de ses œuvres les provinces de rOuest depuis le Languedoc jusqu'à l'Anjou. On y rencontre les applications les plus variées de la coupole, limitées, d'abord, semble-t-il, à la travée carrée du transept, au-dessus duquel s'élevait généralement un clocher, lorsque la nef et le transept étaient voûtés en berceau ; la voûte de pierre appareillée en cul-de-four ou quart de cercle était réservée dans ces églises, comme dans les églises syriennes, aux absides et absidioles circulaires, ouvertes sur le transept ou sur le chœur.

Mais la coupole fournissait un moyen excellent de couvrir de larges nefs, à une époque où les voûtes en berceau, exerçant leur poussée sur les murs latéraux munis de contreforts insuffisant, provoquaient le déversement des murs et s'écroulaient misérablement.

On appliqua donc, aux nefs et aux transepts, la disposition de voûtes en coupoles, qui exigeait la division de la nef en travées de forme carrée, et rétablissement de points d'appui suffisamment résistants pour annuler la poussée due à la calolte sphérique et aux arcs doubleaux : la calotte sphérique a gêné-

LKS VOUTES

ralement un rayon de courbure différent de celui du pendentif, le centre de la coupole dont elle fait partie étant surélevé.

En France il était naturel d'utiliser les carrières d'excellente pierre qu'on trouve dans toutes les provinces et parti-

Fifi. 132. -^ Cuin.lo L'inblio Mir Hr.-s i.i,lrecr..LKi-s à la Kebin pi-cc<!i]iiiil Ic^ niilirab <!>.■ lu tiii>»r(iice ilo (::.)r<liJiie.

culièrement en Poitou, en Saintonge et dans le Périgord. C'est donc en pierre calcaire appareillée que furent construites ces coupoles et suivant la tradition orientale, les pendentifs formèrent de solides encorbellements opposant par leur masse et par leur surface de frottement une résistance aux poussées. Dans ce système, les clochers du .transept, prenant appui sur des supports montés par lits horizontaux, consolidaient ces supports, nu lieu de leur transmettre des poussées.

et, sauf à ne pas atteindre la charge crécrasenient pour les piles, contribuaient à la stabilité de Tensenible.

Un autre système de coupole avait été appliqué dans quelques églises anciennes d'Arménie, celui d'arcs s'entrecroisant de deux en deux supports, pour passer du plan carré au plan octogonal et déterminer ainsi dans la voûte la base d'une calotte octogonale prête à recevoir le décor des mosaïques. La salle ou Kébla précédant le mihrab à la mosquée de Cordoue, caractérise magnifiquement ce mode de structure (fig. 132) dont une autre voûte, celle de la chapelle San-Fernando dans le même édifice, donne l'interprétation à une époque postérieure. On trouve encore à Tolède, à l'entrée de l'ancienne mosquée qui devint l'église Gristo de la Luz, une interprétation à échelle réduite de ces voûtes à nervures croisées.

En Perse, c'est la coupole bulbeuse, à couronnement conique, faite en petits matériaux et entièrement revêtue à Textérieur de céramique émaillée, qu'on adoptait définitivement à partir du xii*^ siècle. (Tombeau à Ghadam-Gah, xiii" siècle.)

Nous ne connaissons pas très exactement les dates des coupoles appareillées construites en France. On cite, parmi les plus anciennes, celle de l'église de la Gité, à Périgueux, dont la longueur a été réduite, et dont une travée démolie laisse voir par arrachements la construction en encorbellement des pendentifs. Il est possible que ces coupoles aient été revêtues extérieurement de pierres apparentes dont les assises, taillées en écailles, suivaient la forme de la coupole. Tantôt les écailles étaient verticales, laissant entre elles des vides pour l'écoulement des eaux, tantôt elles suivaient la pente du dôme, simulant les tuiles d'une toiture. Des écailles de ce genre ont élé récemment découvertes à l'extérieur de la coupole de l'église de Moirax (Lot-et-(îaronne).

A Téglise abbatiale de Fontevrault, le transept est couvert par une coupole sur pendentifs, et le chœur par une voûte

hémisphérique prolongeant une voiile en berceau qui se répèle sur les bras du IransepL. Le bas-côlé, conloiirnant le chœur, est fermé par une voùle annulaire (tig. 133), et les voAles des

abî^idiok's sont en quarts de sphères. C'est la parlie la plus ancienne du monument, elle date des premières années du xn" siècle, et semblait devoir être continuée par une triple nef édifiée sur plan poitevin, analogue à celle de l'église de Sainl- Savin. Mais une autre disposition fut prise, et la nef formée de qtiatre travées carrées voiUées en coupoles (lig. 13ii est actuel-

DblCOll DE LA PIEHRE

lement, avec l'église Saint-Fronl de Périgueux et la cathédrale d'Angoiilême, l'un des types les plus complets des grandes églises à cuiipoles élevées au xu" siècle en Aquitaine.

à Ii-kIIsc ubhiitialf de Fonlovrnull.

D'ailleurs, la coupole sur pendentifs avait été adoptée de bonue heure en Anjou : il en existe une au transept de l'églist' Saint-Martin d'Angers, qu'on peut dalor du xr siècle, et qui offre celle particularité d'avoir été peinte du xiT au xni'' siècle, suivant des tracés <ra])parcils voisins des tracés méridiens.

qu'on adoptait à cette époque pour les voûtes bombées dérivées des coupoles, qui sont caractéristiques, en Anjou et en Poitou, et qu'on confondrait à tort avec des voûtes d'arêtes; ce sont en effet des coupoles sur pendentifs, qui ne sont plus appareillées suivant les parallèles de la sphère, et dont les joints se rapprochent dans chaque travée d'une direction méridienne, s'entrecroisant sous des arcs diagonaux saillants, dont le principal office est de former couvre-joints, mais qui pouvaient aussi être utilisés pour le cintrage.

Lorsque ces coupoles atteignaient de grandes dimensions, on dut avoir Tidée de les renforcer par des nervures ; c'est le cas de la coupole octogonale sur trompes coniques, qui existe encore au clocher de l'église de Nouaillé en Poitou (fig. 135). Ce n'était pas d'ailleurs un cas isolé ; l'église de Montagne ((jironde) offre un exemple très intéressant d'une coupole sur pendentifs, dont les angles sont renforcés par de grands arcs diagonaux soutenant les pendentifs, et dont les joints d'appareils sont dirigés suivant les parallèles de la sphèr.e. A l'église de Lusignan, c'est la voûte hémisphérique de Tabside qui a été renforcée par des nervures.

C'est aussi la disposition prise au clocher isolé qui dépendait de l'ancienne abbave de Saint-Aubin à Angers, et dont la coupôle est soutenue par des arcs diagonaux, amortis dans l'arc annulaire qui entoure le passage, réservé au centre de la voûte, pour le passage des cloches. On voûtait encore en coupole au xiN'*" siècle le transept de l'église de Nantilly à Saumur (fig. 136), la coupole étant nervée.

On a cherché à préciser les influences d'écoles françaises qui s'exerçaient en Espagne du xii** au xiii^ siècle; peut-être trouverait-on quelques renseignements en rapprochant de ces coupoles nervées d'Anjou et d'Aquitaine celles qui existent encore sur la travée sud du transept et sur les bas-côtés de l'ancienne cathédrale de Salamauque, dont la nef fut voûtée plus tard sur

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arc» ogiveis, ainsi que t'alteslent les corbeaux ajoutés au-dessus des cliapileaux des piliei's. pour recevoir la retombée de ces arcs.

D'ailleurs, â la vieille cathédrale de Salamanque, comme aux

A l'û^liSL- (le NuuaillL- (Vienne,.

cathédrales de Toro et de /amora. c'est une coupole sur tambour qui couronne la croisée du transept, et à Salamanque, cette coupole est couverte en pierre h l'extérieur, et décorée d'écaillés, suivant la disposition qu'on rencontre si t'réqueninienl dans noire école de l'Ouest, notamment au clocher de Notre-Dame de Saintes, ou sur les ahsidioles et la salle centrale de la tour d'Kvrault à FonLevrault, œuvre du début du

xii' siècle, témoignant à l'intérieur, pai' les ingénieux passages «lu plan carré au plan polygonal, de la survivance en Anjou des traditions empruntées aux arts de l'Orient.

Les édifices de l'Anjou élevés au xn" siècle sont traités avec

ItciiiplinsuKOs ap|j

une ampleur qu'on rencontre rarement dans les écoles des provinces voisines, et les problèmes de la construction des voùles dérivées de la coupole y ont été abordés avec une francbise. qui fait de l'école auf^evine, alfiliée à l'école poitevine, le foyer d'une évolution artistique presque aussi importante que celle qui eut lieu dans l'Ile-de-France et dans les provinces du domaine roval.

Dans Técole de TAnjou et du Poitou, c'est à la coupole que se rattachent les différents systèmes des voûtes qui, après s'être développés dans nos provinces françaises, ont passé en Angleterre et en Espagne. Des observateurs superficiels ont confondu les voûtes angevines avec les voûtes sur croisées d'ogives, dont les premiers essais furent faits dans quelques églises de Tlle-de- France au début du xii*' siècle, et dont Tabside de Téglise abbatiale de Saint-Denis fournit un type parfait. Les ogives, ou arcs de renfort en pierre appareillée, formaient en quelque sorte des cintres permanents, suivant les arêtes des voûtes, et facilitaient la pose de remplissages de pierre appareillée, appuyés sur cette ossature d'arcs doubleaux, diagonaux et formerets.

Dans les voûtes dites « domicales » de T Anjou et du Poitou, voûtes sphéroïdales ou ovoïdales, il n'y a point, à proprement parler, d'arêtes, bien que des arcs diagonaux divisent la surface k couvrir. Les arcs diagonaux, d'abord épais et décorés de sculpture, comme ceux de la cathédrale d'Angers (fig. 137), soutiennent les triangles sphériques de véritables coupoles, dont les joints d'appareils dirigés des arcs doubleaux et formerets vers les arcs diagonaux s'entrecroisent derrière ces arcs, sans cesser de faire partie de la voûte sphérique.

Ce mode de construction est tout à fait apparent dans le chœur de l'église Saint-Martin à Angers, où la chute d'une branche d'arc diagonal a pu se produire sans compromettre la solidité de la voûte, qui est indépendante de l'arc diagonal. C'est là une différence essentielle avec la voûte de l'Ile-de-France sur croisée d'ogives, pour laquelle la chute d'une nervure entraînerait la chute de la voûte.

Les voûtes domicales de la cathédrale d'Angers ou celles de l'église de la Couture au Mans, dérivent si bien des coupoles, que leurs piliers tracés aux angles d'un carré sont formés des mêmes éléments que ceux des travées de la nef de l'église abbatiale de Fontevrault, que les arcs de l'étage inférieur sou-

liennenl, comme les arcatures de Fonlevranll et d'Angowlême, les passages découverts, traversant le» piles, qui circulenl à la base des grandes fenêtres, et que les travées sont encore conso-

lidées il l'extérieur, là comme à Fontevraiilt, par de petits contreforts divisant les baies jumelles qui éclairent la nef.

La cathédrale de Poitiers peut être considérée comme le cliefd\fuvre de cette école de l'Ouest : elle en résume en effet tous les avantages, dus à l'ampleur des travées de la triple nef dont les voûtes s'élèvent ii même hauteur et parles magnifiques pro-

portions qui en résultent, l'écartemenl des piliers donnant libre passage à la vue et déterminant les effets perspectifs les plus frrandioses ffig. 138). Lorsqu'on examine les voûtes du chœurde la cathédrale de Poitiers sur l'extrados, au milieu des charpentes.

la forme sphérique apparaît nettement et laisse voir les tracés des joints qui se croisent sur les arcs diagonaux dont la voi'ile est indépendante (fig. 139).

La disposition de trois nefs de hauteur égale se retrouve en Anjou, à l'église du Puj-Nolre-Dame.

La voûte sur croisée d'ogives de l' Il e-de- France avait facilité l'évidemenl des murs entre piliers et l'ouverture de grandes haies projetant à l'intérieur des flots de lumière colorée ])ar des

LES VOUTKS 237

vitraux, ïl ne pouvait en être de même en Anjou et en Poitou, â cause de la forme bombée des voûtes qui exerçaient sur les murs une poussée latérale, continue, et qui nécessitait en conséquence une épaisseur considérable des murs latéraux, tandis

que dans le système dérivé des voûtes d'arêtes, le mur entre les piles n'était plus qu'une clôture qu'on évidait à son gré. C'est encore là une dîtrérence essenlielle et caractéristique, qu'on reconnaît au simple examen du plan d'une église de l'Ile-de- France ou d'une église de l'Anjou.

A cet fcgani, la grande salle à colonne de la lîn du xii" siècle, qui formait la salle des malades à l'ancien hôpital Saint-Jean d'Angers (fig, 1401, est le type le plus complet qui puisse être

cité de ces voûtes dérivées de la coupole, bien équilibrées les unes par les autres, et reportant sur des murs extérieurs, épais et percés de rares fenêtres, toutes les poussées.

On chercha, en Anjou et en Poitou comme on Tavait fait dans r Ile-de-France, à utiliser le nouveau système de voûtes pour donner plus de lumière à l'intérieur des édifices et aussi pour couvrir, au moyen de voûtes terminales, des chevets rectangulaires pour lesquels, faute de place sans doute, on avait dû renoncer à la forme circulaire ou polygonale de Tabside.

D'ailleurs, concurremment avec les coupoles, on avait employé en Aquitaine la voûte en berceau pour couvrir des nefs d'églises dont les bas-côtés étaient voûtés d'arêtes et ces voûtes en berceau de la nef centrale, même bien contrebutées, avaient le grand défaut d'obscurcir Tédifice. C'est afin de parer à cet inconvénient que pour certaines églises, à Airvault, à Sainl- Jouin-de-Marnes, dans plusieurs travées de la nef, on substitua aux voûtes en berceau des voûtes nervées du système angevin, en vue de pouvoir prendre des jours directs pour Téclairage de la nef centrale. C'était un expédient qui s'étendit aux églises de style français édifiées en Espagne et notamment à la nef de Tancienne cathédrale de Salamanque, dont les voûtes furent construites sur croisées d'ogives.

Mais, pour des constructions nouvelles, on conserva le tracé sur plan carré commandé par la coupole et, lorsqu'il y eut trois nefs d'inégales dimensions, les nefs latérales eurent en largeur la moitié de la largeur de la nef principale afin qu'à une travée de nef principale correspondissent deux travées de nefs latérales.

Pour éviter tout encombrement on se contenta, pour séparer les nefs, de colonnettes monolithes en pierre dure sur lesquelles retombèrent les arcs doubleaux et divisant dans la travée centrale, à l'aide de diagonaux secondaires retombant sur les colonnes, la surface à couvrir, on fut conduit à une combinaison

très originale de voûles Iriangiilaires aynni aux angles de la travée cenlrale l'office de Iroinpes de vaccordemenl.

Celle créalion, due aux archilecles angevins, s'élendit à

presque toutes les églises coiislnûtes au début du xiii^ siècle en Anjou, oii elle est caractérisée par les voûtes de Irois édifices importants ; celle de la première travée de l'église de Moulilierne, celle du chœur de l'abbaye d'Asnières et celle du cliu'ur de l'église Saint-Serge à Angers : elle a, dans celle dernière église.

l'ampleur couiumière aux monuments angevins (fig. 141). L'arc réduit à une moulure torique finit par s'incorporer aux remplissages de la voûte au lieu de former un élément distinct de construction.

Chaque pays voisin prit du système des voûtes françaises ce qui convenait à son tempérament; en Angleterre on fut surtout séduit par la décomposition de la voûte en une série d'éléments qui, correspondant à un rayon de courbure unique se groupaient, au départ de la voûte en faisceau de nervures, faciles à construire par sommiers à lits horizontaux, et se prolongeant jusqu'à des clefs intermédiaires ; elles servaient de soutien à des arcs secondaires qui, subdivisant chaque triangle de voûte, facilitaient la pose des remplissages et formaient à la surface de la voûte comme un réseau de nervures, contribuant à Teffet décoratif, et sur lesquelles se détachaient en saillie des clefs sculptées.

Il n'est pas surprenant qu'après l'accession au trône d'Angleterre de princes de souche angevine, des Plantagenets, l'art angevin ait passé la mer comme l'avait fait, un siècle auparavant, l'art normand. Ce qui est à remarquer, c'est la sécheresse apparente des applications d'art français qui ont été faites en Angleterre et dans lesquelles souvent le sentiment artistique est en défaut. 11 semble qu'on tende surtout à développer dans un sens pratique les combinaisons de nervures en vue de leur facile exécution. C'est dans cet esprit qu'on adopte pour le départ des arcs un rayon de courbure unique, donnant pour chacun d'eux les mêmes panneaux et qu'on prolonge ces arcs par leur tangente.

En Espagne, l'influence de l'art angevin est tout autre : il semble, au contraire, que tout en adoptant les méthodes de structure imaginées en France, ou cherche à les développer dans le sens de la décoration. Cependant cette tendance ne s'accuse guère avant le xv** siècle.

Au xiii'* siècle, des voûtes telles que celle des chapelles du

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transept, à l'église du couvent de las Hiielgas, près Burgos, sont absolument des voiïtes angevines, donnant aux angles un raccord de voùles triangulaires en forme de trompes, et fournissant

aux Hnplf!< sur Iv chcciir de l'i'ijliï^c Sainl-Scrf^i; A Angers.

ainsi l'illusion d'une voiile terminale en forme d'abside sur un chevet carré.

La même disposition de voûtes sur plan triangulaire existe au transept de l'église de San-Pedro d'Avila (fig. 1-42J ; la voûte [>arait dater du xiv' siècle; elle nlîre cette particularité «pie les

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