L.\rl appliqué aux Mélieri. - IV. à
bases et chapiteaux, et portant nervures pour les assemblages de cloisons et châssis.
Un chéneau métallique reçoit les eaux des combles et les évacue par les colonnes creuses, ce qui nécessita rétablissement d'oreillons en fonte dans les pilastres surmontant les colonnes, pour rendre étanches les assemblages à boulons des arceaux sur leurs supports.
A l'intérieur de chaque pavillon, des points d'appui isolés correspondant aux supports extérieurs, soutiennent, aux deux extrémités, sur des consoles, des arbalétriers inclinés, dans lesquels s'assemblent les pannes du comble inférieur surmontées de tasseaux pour recevoir un plafond en planches joinlives soutenant le voligeage et la couverture en zinc.
Sur les points d'appuis intérieurs s'élève une haute lanterne d'aération, couverte par un comble à quatre croupes, dont les fermes sont, très adroitement, sous-tendues par des tirants en fer rond annulant les poussées.
Après les essais d'application aux marchés municipaux des Martyrs et de l'Ave Maria (fig. 33) des fermes à grande portée du système Polonceau, qui supprimaient les supports intérieurs, on est revenu pour le dernier marché construit, celui de la Chapelle (fig. 34), à une solution voisine de celle des Halles Centrales qui est demeurée le type des Halles en fer.
Dès ce monient, la construction métallique fut adoptée pour les gares de chemins de fer, les halls vitrés des grands hôtels de voyageurs, pour les cours vitrées des musées ou des établissements de crédit, pour les bibliothèques, pour les galeries de collections et, suivant les besoins, on les éleva sur des points d'appui isolés, en fonte ou en fer laminé, où on les soutint sur de grandes consoles prenant appui dans les murs (Gares du Nord et de l'Est à Paris, gare de Cologne, nouvelles gares de Paris-Lyon, gare du Midi à Bordeaux, galerie de zoologie du Muséum d'Histoire naturelle, comble de la bibliothèque de l'Ecole de droit).