C. lastanastre
Cauo de ynglaterra Au Nord, deux /les S. grigor.
Y* verde.
Pour les mêmes raisons, il est permis de donner au moins les noms inscrits dans la partie septentrionale extrême de la carte de Cantino \ Du Sud au Nord :
Costa alta s. Canju 6. Costa del mar
Cabo de bon a benlura. Cabo d. lieôlu7. vçiano 8.
Somme toute, le premier nom <pi on semble pouvoir affirmer appartenir à la Nouvelle-Ecosse, selon les données que nous possédons, est seulement Costa fermosa (la Belle Côte), et il se trouve dans la carte de l’Oliveriana. Kunstmann n°III, Roselli et surtout le portulan Egerton \ ébauchent de bonne heure une configuration à peu près pareille, mais dans ces cartes elle est complètement anonyme.
Omettant les nomenclatures de l’hydrographie lusitano-germanique et des cartes verrazaniennes pour cette région, car elles ne se retrouvent que dans leurs dérivés et sans confirmations subséquentes, nous limiterons la présente enquête aux œuvres qui sont, pour ainsi dire, la base de la cartographie progressive au xvi° siècle en ce qui concerne le Nord du nouveau monde. Dans ce champ même, l’étude ne portera que sur la partie du littoral s’étendant de file du Cap-Breton aux pays explorés par Estevao Cornez (i52.5 10).
A l’exception du tracé de l’Oliveriana (et encore avec un seul nom!), la côte reste muette jusqu’aux délinéations ries cartes de Weimar (1Ô27 et 1 5 29).
1 Le cap qu 011 a découvert.
-Lac (?)
3 Le cap du Crocodile.
'* Voir le hors-texte n° III.
" Côte élevée.
6 Caninor, dans Canerio.
7 Dellicontir, dans Canerio. Nous croyons que
c est une mauvaise lecture de Cabo ciel Encuenlro — le cap de la Rencontre.
ÿ Côte de la mer Océane.
Supra , p. 70, cliché i\>.
lu Voir notre hors-texte n" IX l'ievra ijue descubrid el pilota Estevaa Cornez , que nous avons emprunté à Y Islario manuscrit d Alouso de Santa Chu/,,
CANTINO
RIliEIKO
Après la mention usuelle de la « Terre des Bretons », Ribeiro inscrit :
R. de la buelta. R. de mûtanas. Medanos.
Sarçales. Golfo. Arecife.
Rio de Montanas, Golfo et Medanos figurent dans Gômez, mais non exactement dans le même ordre. Le fait que Ribeiro place au milieu de ces noms son Sarçales (lieu couvert de ronces), qui est un mot portugais, nous porte à croire que cette partie de sa nomenclature existait déjà sur les cartes avant le voyage de Gomez.
L’hydrographie sévillane n’était pas plus avancée du temps d’Oviedo. En s’aidant de Ribeiro et du Paclron General dressé par Chavès en i53G, il donne une liste où nous ne relevons pour le présent su jet que les noms suivants1 :
Cabo Breton. Baia de la Ensenada 3 * *. Golfo.
Rio Grande. Rio de Castafiar \ Costa de Medanos 6.
Rio de la Vuelta 2. Rio de Montanas '.
MEG.vs La carte de Viegas, dressée en 1 53 j. eût pu fournir à Oviedo quelques
noms. En effet, commençant par la bordure du golfe du Sud-Ouest de Terre- Neuve et qui parait correspondre au littoral du N o u ve a u - B ru n s\v i c k , mais erronément étendu jusqu'au Nord-Est, il semble qu’on puisse indiquer dans Viegas, comme appartenant à cette région :