D'IBERVILLE N’EST PAS ENCORE PARTI
Le Ministre de la Marine au sieur Du Guay.
Compiègne, le 16 octobre 1608.
J'ay receu vos lettres des 4 et a de ce mois avec les papiers qui y estoient joints. Il est fascheux que les frégates que commande. M. d'Iberville et les vaisseaux qui vont à Saint-Domingue et à la Martinique n’ayent peu encore mettre à la voile. Estant à craindre que l'équinoxe ne nous donne 4 DI vents d'ouest et de sud-ouest, qui les retiennent longtemps aux rades de La Rochelle, j'attendray avec impatience la nouvelle de leur départ.
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