prologue à la défense
Si la retraite, dont les lettres qui suivent pei* |
gnent à certains moments le désarroi, produit i
une impression pénible sur nos cœurs de Français. '
rappelons-nous que les mêmes hommes que ne us ;
allons voir reculer à la hàto vont s'illustrer par •
l'une des plus vigoureuses défenses dont Tliistoire !
fasse mention; rappelons-nous aussi qu'à ces ;
heures désastreuses succédèrent les belles victoires I
de Lutzen et de Bautzen. Si la politique qui diri- i
geait alors nos affaires avait été aussi prudente ]
qu'était grand le génie militaire qui dirigeait nos '
armées, tous nos malheurs de 1812 eussent été ï
réparés et ce qui fut 1814 et 1815 eût été rayé de ! riiistoire.
Nota. — Ces (locninonts nous ont été coinmuniqia'S par M. l^ouis iliis llou)-s, pi'lit-lils (lu général, baron de Gauiprcdon, dont la duricouduncu niàlu est éleinlc.
En 1813