‹ Défense de la liberté de l'égliseChapitre 40 sur 75 · H. FORTOUL · texte numérisé non relu

H. FORTOUL

Vous aurez donc soin , Monsieur le Curé , qu'un Te ^um soit chanté , le jour de l'Assomption , à l'issue de L messe paroissiale, dans votre église, comme il le sera ans notre église cathédrale.

Pour appeler de nouveau les bénédictions de Dieu ir ûos armées et nos escadres , il sera chanté, immélatement après le TeDeum,\e psaume Deus, in nomine eo et l'oraison Deus, qui conteris bella. Vous continerez, Monsieur le Curé, ces prières aux mômes inten- €DS, comme nous l'avons déjà prescrit dans nos cirulaires en date des 2 avril et 10 août 185^.

Vous vous concerterez , à cet effet, avec les autorités iviles et militaires de votre paroisse.

tx bzum pour jul prise be 8ébastopo&

Mes très-chers Frères ,

Une glorieuse victoire vient de couronner les efforts le nos armes : il faut en bénir le Seigneur !

Ces admirables soldats sont vos amis, vos frères, vos nfaols; nous répondrons donc tout à la fois aux vœux

de VOS cœurs , de la France entière et de la religion, en entonnant le TeDeum, et adressant à Dieu nos solennelles actions de grâces.

N'est-ce pas Dieu qui inspire les courages et qui fait les peuples guerriers ! N'est-ce pas lui qui donne ces vertus militaires, si éclatantes, si laborieuses, cette intrépidité sans peur, cette vigueur invincible, et puis, quand il le faut, cette patience, cette constance qui triompbe à la longue des plus terribles obstacles?

Oui : au milieu des bommages que nos alliés et nos ennemis même nous rendent, il nous est permis de dire qu'entre toutes les nations européennes, la France ne peut cesser jamais de chanter avec reconnaissance cet ancien hymne d'un soldat inspiré : Béni soU le Seigneur mon Dieu , qui a donné la force à mon brctë pour la guerre , et formé mes mains à la victoire I Benedictuss:^ Dominus Deus meus^ qui docet manus meas ad prcMutn^ et digitos meos ad beUum * /

Merveilleuse disposition de la Providence qui donn^ ^e •à chaque peuple son génie, son caractère particulier ^rrî Dieu a voulu que la vertu guerrière brillât chez nour par excellence , et on dirait qu'il s'est plu à former d^ ses mains cette nation courageuse , dont le sang noble ment répandu a illustré tant de champs de bataille, e^ ^^ Orient , en Occident , en Europe , en Afrique , dans \^ -^^ monde entier I Que de grands capitaines, que de prince '^s belliqueux, que d'héroïques soldats dans cette rac^— -^ franque, depuis Clovis jusqu'à nos jours f

Toutes ces grandes actions, si diverses, et toujourr^^ d'une valeur étonnante , ne font- elles pas voir que le

' Psalm. cxuii, i.

armées fraoçaises sont comme des corps immortels qui , se renouTelant d'âge en âge et toujours dans la même trempe et dans le même esprit, depuis Tolbiac jusqu'à Sébastopol , rendent immortels aussi parmi nous les services du courage et de l'honneur guerriers î

Bossaet signalait autrefois comme le caractère propre de la valeur française cette ardeur indomptable , ces "^Mves et impétiteuses saillies , qui ne sont arrêtées , ni f^ar montagnes ni par précipices.

Hais que dire aujourd'hui? L'Esprit-Saint lui-même n'a-t-il pas semblé décrire à l'ayance nos soldats et leors vaillants chefs , par ces traits et ces images bien «latrement énergiques? Tune omnes simul benedixerunt Jhminum^ et convaluerunt animis : non solum homines, «ed et muros ferreos parati penetrare. Ibant igitur jDTompM, leonum more, impetu irruentes in hostes^ ^Drostraverunt ex eis millia *.

Oui 9 ils avaient tous invoqué le Seigneur ! et parmi «ux , combien de vieux capitaines , combien de jeunes héros (nous le savons par les plus nombreux et les plus touchants témoignages) , avaient aussi invoqué la Vierge Marie , montrant ainsi que la race des hommes de foi est impérissable parmi nous, et qu'on saura toujours, en France, recueillir avec la piété magnanime des preux l'antique héritage de leur valeur! Et ils étaient prêts, selon l'expression de l'écrivain sacré, non-seulement à forcer les bataillons de ces rudes adversaires , de ces hommes immobiles , qui étaient là devant eux , non solum homines parati penetrare^ mais prêts à péné-

' II Macbab., 11, 7, 8, 9 et seq.

120 PRIÈRBS PUBLIQUES.

trer ces murailles de fer, muros ferreos^ ces prodîgieim^^ retranchemenls, ces tours qui, forcées et abattues i^^û moment, ont su se relever si vite, et ne se lassaient de lancer de toutes parts tant d'épouvantables feux.

Prompts comme des aigles, forts comme des lion aquilis velociores, leonibiis fortiores *, ditencore FEsprljait- Saint, nos soldats ont trouvé dans les incroyables

sources de leur courage une force inouïe pour reconr mencer et finir enfin tant de glorieux assauts.

Mais c'est assez : leurs œuvres les louent mieux qi^^e toutes nos paroles : laudant eos opéra earum '. Qui i^^e le sait? Tous les discours languissent auprès des grai des âmes, et, si nous avons dicté ces lignes, c*est poi contenter notre cœur, qui avait besoin de les louer.

Hais, après les avoir un moment célébrés, fléchii sons comme eux le genou sur le cbamp de bataille, ^^t adorons les profonds jugements de Dieu, qui prépare^srt qui distribue la victoire par des ordres et par des sorts cachés , et rendons tous au Dieu des armées I gloire qu'il nous envoie : Te Deum laudamus, te Dom^^ num confiiemur.,, Doininum Deum cxercituum!

Et puis, prions : prions non-seulement pour nous , prions pour nos allids, prions pour nos ennemis, priooiS pour que Dieu donne à tous les lumières et les senti-ments nécessaires, afin qu'ils sentent le besoin et qu'ils découvrent les moyens de faire enfin une paix équitable.

Car, c'est dans ces moments suprêmes qu'il faut qae tous méditent devant Dieu ces grandes paroles de saint Augustin : « Les princes sages font des guerres justes;

' II Reg., I, 23. — » Prov., xxxi.

PRIÈRES PUBLIQUES. I3i

V mais, comme les plus sages sont ceux qui se soutt Tiennent le plus qu'ils sont hommes, leur peine n*en CI est que plus grande, de se voir réduits à soutenir des ■ guerres nécessaires... Souffrir ou voir de si grands maux sans en être affligé, ce serait être d'autant plus malheureux qu'on aurait perdu jusqu'au sentiment de rhumanité ' !

« Ceux , dit encore cet incomparable docteur, qui font la guerre avec tant de fatigues et tant de gloire, méritent sans doute une louange immortelle ; mais on acquiert une gloire bien plus grande encore, en exterminant la guerre par les sages paroTes de la paix, qu'en exterminant les ennemis par la valeur

des armes La condition de ceux qui combattent

est quelquefois nécessaire, mais la condition de ceux : qui savent conquérir la paix dans la justice est plus heureuse encore * I »

Oui , prions pour la paix ; et puis, prions aussi pour es autres besoins : prions pour nos âmes , et couverissons-les au Seigneur !

Si nous étions tous des chrétiens sincères. Dieu réu-

' SapieDf, inquiunl, justa bella gesturus est : quasi non, sise homi- (Mn meminit, muito magis dolebit jusloruni ncces^sitalcm sibi exlilissc îllonim... QuiS4(u1s autcm vcl patitur ea sine animi dolurc, vel cogiit, muUo utiquc miscrius Idco se putat bentum, quia et humanum erdidit sensum. (S. Aug., De Civ. Dei, iib. XIX, cap. vn.)

* Magni quidern sunt, et habenl gloriam suam, non solum forlis&lmi, !d eliam, quod \eriuri8 genuà est laudis, fidelissimi bellatores, quorum Jtoribus alque perlcuiis, Dei prolegentis atque opitulantis auxilio. hos- I indomjtus vincilur, et quics reipubllcx iiacatisque provinciis cumiratur. Sed majoris est glorix ipsa be!la vcrbo occidere quam liomincs rrOyCt adquirere, vel obtinere pacem... Est itaque aiiis illa nécessitas, bt ista félicitas. (Ep. ccxxix ad Darium, n. 2.)

122 PRIÈRES PVRLIQUES.

Dirait bientôt les natioDS diyisées ; il n'y aurait bientôt plus d'ombrage, plus de jalousie, et tous les rafants du Père céleste ne seraient plus dans son sein qu'un cœur et qu'une âme : le glaive serait changé en faulx\ et la lance en soc de charrue^ comme dit un prophète. Oh ! écoutez tous le Seigneur nous adresser ces touchantes paroles : Si vous suivez ma M, je rêpandraà sur vous en leur saison des pluies fécondes. Vos champ^^j^::^ se revêtiront de verdure, et vos arbres seront chargi^^-^ de fruits. Les moissons dureront jusques aux vendaim ^. geSj et à peine les vendanges seront finies qu'il faudr- n^^ ensemencer les champs. Je conserverai la paix autoi^^mtr de vos frontières. Vous dormirez un paisible sommes- ^-tf,

et personne ne vous alarmera Le glaive ne passe -=«

plus auprès de vos familles. Je jetterai un regard ff — mur VOTAS j et je vous ferai croître dans F abondance, vous multiplierez^ et je confirmerai en votre faveur alliance éternelle '.

A ces causes, nous avons ordonné et ordonnons ce qui suit :

. Un Te Deum d'actions de grâces sera chanté d^sins toutes les églises de notre diocèse, à Tissue d^ li grand'messe, le dimanche 16 septembre.

' Et conflabunt gladios saos In Tomeres, et lanceas suas in fal^^*

(l8.,II, 4.)

* Si in prœceptis meis ambulaveritis, et mandata mea cuHioâieriUs, et feceritis ea, dabo Tobis pluvias temporibus sois : et terra glgneC germen suum, et pomls arbores replebuntar. Apprehendet messlum tritori Tindemiam, et vindemia occupabit sementem... Dabo pacem In ûdO>o^ I ^ vestris : dormietis, et non erit qui exterreat... et gjadias non transit | *r terminoa vestros... Respiclam vos et crescere faciam : maUlplicablflrfni • » i et ûrmabo pactum meum vobiscum. (Lerit., xxti. t et seq.)

MM. les corës se concerteront à cet égard avec les autorités civiles et militaires de leurs paroisses .

Ts DSUM voira x.a vazssahce du pbjdtce

Monsieur le Curé,

Je Tiens de recevoir de Son Excellence M. le Ministre de rinstruclion publique et des Cultes la circulaire suivante, adressée à tous les Évéques de France :

Paris, le 16 mars 1856.

« Monseigneur,

a Dieu a comblé les vœux de la Franco en donnant un

« lîls à TEmpereur. L'Impératrice, qui mettait son bonheur

* à soulager les douleurs des mères, en partagera désor- ^ dais les joies. La nation salue de ses acclamations un

* ^age nouveau de sa sécurité future et des destinées de

* cette dynastie, à qui elle devra sa grandeur en môme

* temps que son repos. L'Empereur me charge de vous

* annoncer la naissance du Prince impérial que vos prières ^ appelaient. Je ne fais que répondre aux sentiments de

* reconnaissance dont Votre Grandeur est pénétrée, en

* Tinvitant à réunir les populations au pied des autels et à

* faire célébrer dimanche prochain, dans toutes les églises

* de votre diocèse, un Te Deum solennel d'actions de ^ grâces pour remercier la Providence des bénédictions

* qu'elle se plaît à répandre sur Leurs Majestés Impériales

* et sur la patrie.

« Agréez, Monseigneur, l'assurance de ma haute consi- • dération, • Le Ministre de llnstructioii publique et des Cultes^

a H. FORTOUL. »

Conformément aax religieuses intentions qni sont exprimées dans cette lettre, vous annoncerez dimanche prochain aux fidèles de votre paroisse qu'un Te Deum sera chanté, à la fin de la grand*messe de Pâques, et TOUS y Inviterez, selon Tusage, les autorités civiles el militaires.

En celte grande solennité, nous demanderons tous Dieu d'exaucer les prières que nous lui adressons, ^^ i nous pourrons les unir à colles du Vicaire de Jésuî Christ, qui, vous le savez, répondant aux désirs de TEii: pereur et de Tlmpératrico, a voulu présenter lui-méi aux fonts sacrés du baptême le Prince qui vient naître , et se faire ainsi le garant de sa fidélité ai grandes et saintes promesses, sur la foi âesquell« l'Église l'introduit aujourd'hui dans le Christianisme.

Nous unirons aussi nos vœux au pied des autels, m^n présence du Dieu qui tient dans ses mains l'équiliW re secret du monde et les destinées des empires, pour^Kai demander, avec la paix de l'Europe, la prospérité de la France dans la tranquillité de Tordre, où, selon la b& Jle parole de saint Augustin, se trouve la seule paix vé: table : Pax est tranquillitas ordinis.

attsvtat du 14 javtxsa

Monsieur le Curé,

Un effroyable attentat vient de nous révéler de r\o *' veau les périls que court la société parmi nous. Tri^'^ pays que le nôtre! où les honnêtes gens, chaque soî^»

peuvent craindre pour le matin d*épouvantabIes réveils. OjAi ! trisle et malheureux pays ! si la Providence n'était aussi constante à employer les miracles pour le préserver, que le génie du mal est opiniâtre à inventer des crimes monstrueux pour le perdre !

INous voulions espérer que le temps serait enûn passé pour la France et pour l'Europe, de ces machinations infernales, qui, armant dans Tombre contre les chefs dos empires des bras parricides, menacent de précipiter d'un coup et en un jour, les plus puissants états dans les horreurs de l'anarchie.

Mais non: nos yeux étaient réservés à revoir, après soixante-dix années de révolutions et de malheurs, le f ciour de ces affreux spectacles; et c'est chez nous encore que de détestables passions devaient, une fois de plus, s'essayer à ces coups atroces, dont l'enjeu est la vie des peuples dans la vie d'un homme.

Quand ces angoisses flniront-elles? Faudra-t-ii longtemps encore que ce peuple illustre, dont la place semble ^arquée immuablement, depuis tant de siècles et par *^ni de vraies et solides gloires, à la tète de l'Europe civilisée, soit condamné à sentir incessamment son sol ^•"emblersous ses pas? Sera-t-il donc vrai que la nation, ^ui n'en redoute aucune autre sur la terre, doive tou- 3ours se redouter elle-même; et que, pouvant défier ^^us ses ennemis, elle ne puisse jamais s'assurer contre ^^s propres enfants ?

Aiais Dieu a de plus hauts desseins. Les destinées

t^^ovldenlielles de la France ne sont pas achevées, si

^ous savons les comprendre et si nous sommes dignes

^ les accomplir : et cette suprême puissance, qui tient

^^^ ses mains les choses humaines, a jugé une fois en-

core qu'il était de la majesté de sa conduite de ne point permettre que le sort d'un tel peuple, auquel les destinées de tant d'autres peuples sont attachées, pût être décidé soudainement par l'homicide entreprise de quelques hommes, et que le nœud des plus grandes questions sociales fût en un moment tranché par un abominable coup de main.

Rendons grâces an ciel, qui a préservé les jours de ] l'Empereur et de l'Impératrice, et assemblons-nous aux pieds des autels pour demander à Dieu, dans un sentiment unanime, qu'il révèle à tant de regards aveugles ou inattentifs la vraie lumière des étemelles lois delà morale et de l'ordre divin, et qu'il apaise enfin ces passions fatales , qui, depuis plus d'un demi-siëcle, ne cessent de désoler notre patrie, et de vomir sur elle les flots ignominieux de leur confusion et de leurs fureurs: Fluctus feri maris, despumantes confusùmessxtas, (Jud., 10, XIII.)

Aces causes, nous avons ordonné et ordonnons ce qui suit :

1'' Une messe en actions de grâces et un Te Dem seront chantés dimanche prochain, 17 janvier, dans notre église cathédrale et dans toutes les églises de notre diocèse.

A Orléans, la messe de la cathédrale commencera t onze heures précises.

2'' Une messe sera célébrée samedi prochain, à oeuf heures et quart, dans notre église cathédrale, pour les victimes de cette affreuse catastrophe.

LETTRE AU CLERGÉ DU DIOCÈSE

CaBeamant les erreurs de Pierre-Michel Vintras (1851)

Vous coDDaissez comme nous, Messieurs et Ghers Goopérateurs, cette misérable secte qui cherche à s'introduire dans quelques diocèses , depuis une douzaine d'années, sous le titre mensonger A'Œuvre de la Miséricorde. Vous avez eu la douleur d'apprendre que plusieurs laïques, et, chose plus douloureuse encore et bien humiliante à dire ! que quelques prêtres même ont eu l'inconcevable aberration d'esprit de se laisser fasciner par les extravagantes erreurs de cette secte, et l'orgueil plus inconcevable encore de résister jusqu'à présent aux condamnations que le souverain pontife Grégoire XVI, le concile de Paris et plusieurs évoques ont plusieurs fois prononcées contre ces folies et détestables erreurs, déjà réprouvées par d'anciens conciles œcuméniques.

Il serait trop long de vous dire tous les indignes subterfuges que l'esprit de mensonge leur suggère, pour nourrir en eux cette obslinalion scandaleuse et impie, et les retenir dans une manifeste et coupable révolte contre l'autorité de l'Église. Mais ce que je dois m'em-

12g CONDAMNATION DE VINTRAS.

presser de toqs annoncer , c'est que le Vicaire de Jésus- Christ, le suprême docteur de l'Église universelle, Pie IX, Tient de faire entendre sa Toix pour frapper une fois encore , et de la manière la plus énergique , celte secte d'erreur et de perdition.

Plaise à Dieu que les yeux de nos pauvres frères égarés s'ouvrent enûn à la vérité! S'il en était autrement, si des chrétiens, si des prêtres surtout, conlinuaieDtà s'obstiner opiniâtrement dans une secte que le Vicaire de Jésus-Christ qualiûe de fausse et de mensongère,

DE pernicieuse A LA RELIGION ET AU PEUPLE CHRÊTIEK,

d'impudente, d'extravagante, de monstrueuse, d'abominable, DE SACRILÈGE, DE DLABOLIQUE, CeSCraitpOUr

nous et pour vous, nos Cbers Coopérateurs, le sujet d'une amère tristesse et du plus douloureux gémissement ; mais nous aurions du moins la consolation de penser que la séduction des faibles sera désormais impossible, et qu'il n*y aura plus que les esprits superbes et ouvertement rebelles à lÉglise qui pourront s'attacher à une secte si clairement et si hautement condamnée.

Veuillez , le dimanche même qui suivra la réception de celte Lettre , la faire connaître à vos paroissiens, cl eu même temps le Bref, qui suit, de Notre Saint-Père le Pape Pie IX; et réciter en chaire un Paler et un Ave pour la conversion de ceux de nos frères dont l'égarément est poumons, en ce moment, le sujet d'une si vive douleur.

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