DU PAGANISME DES ÉTUDES
« M.*** lie FILS DE Voltaire) croit qu'il n'y n pas de différence essentielle entre la morale de Socrale et celle ^^ l'Évangile. Mgr Dupanloup ne pense peut-être pas ^on plus (juil y ait une grande différence entre la mo- ^*(ile païenne et la morale chrétienne, — S'il le pensait, il
' L( lire du I9aviil,pui,'. 148 et 153.
ne voudrait pas que de jeunes âmes fussent nourrmti saturées de la première.
« M. ***, le païen, sait d'où il vient, où il va; son maître, Jean-Jacques Rousseau le savait également: M. Dupanloup n'en sait rien, absolument rien. Nos pères, les chrétiens du moyen âge, savaient, eux, d'où ils venaient, où ils allaient; aussi repoussaientils le paganisme de l'enseignement ^ »
C'est donc ainsi. Messieurs, quand nous n'avons fait que défendre l'honneur du clergé, des Évêques catholiques, des Papes, et tous les corps religieux enseigoanlSi accusés d'avoir rompu manifestement , sacrilégementt malheureusement, depuis trois siècles^ la chaîne de tenseignement catholique ;
C'est, quand nous n'avons fait que défendre les saints Pères eux-mêmes, à un grand nombre desquels nos modernes réformateurs reprochent de conserver doM leur style des formes païennes, et qu'ils bannissent da programme de leur enseignement nouveau, parce que, chrétiens par Vidée, ils sont encore païens par la