‹ Défense de la liberté de l'égliseChapitre 69 sur 75 · II · texte numérisé non relu

II

Et pendant qne ces fusils se préparent et s'eo- Yoient, toute la presse anglicane ne cesse d'insister génëreusement ponr que la France retire ses troapes de Rome.

Eh bien I je le demande, qne fera l'Earope pour garantir les États du Pape contre ce million de fusils ?

i2<> Je ferai même ici une question plus grave, s'il est possible : que fera l'Europe pour se garantir elle-même contre un million de fusils révolutionnaires, lorsque son heure sera venue ?

On dit qu'il faut faire la part du feu. On ne fait la part du feu que quand il s'agit d'un feu qui peut s'éteindre : ce n'est pas la nature du feu révolutionnaire.

Nous avons su en France, par une triste expérienoe, que les fusils ne sont pas toujours bien placés dans les mains des masses ; et le gouvernement français l'a sans doute ainsi jugé, lorsqu'il a désarmé une partie dupespie de Paris.

La Révolution, qu'on ne s'y trompe pas, n'est pasromagnoie : elle est européenne. C'est ici la plus mauTaise Révolution, celle que le premier Consul avait enchaînée. Les hommes qui acclament Garibaldi et Mazzini sont partout ; les bras qui attendent des fusils sont partout ; et désormais ils sauront où en prendre.

Je ne veux pas exagérer : je ne veux pas dire assurément que tous les Romagnols sont des nu^zziniens ; mais il faut fermer les yeux pour ne pas voir que la démagogie se montre ici de toutes parts : en Italie, elle triomphe ; en France, elle applaudit ; en Europe, elle espère.

Et quel encouragement partout pour elle, le jour où,

da consentement de l'Europe, k en matière de souve- «raineté, une possession antique de droit, faible et a inoffensive défait, confirmée durant des siècles, cons- « tatée par des traités existants, serait mutilée, réduite (c à TOlonté, » par des mécontentements suspects et exploités !

« Simplifier ainsi le droit européen, dit encore avec « tant de raison et d'autorité M. Villemain, c'est une astt sertion de conséquence grave pom* tous les trônes éta- « blis, et plus ou moins renouvelés sur une base plus ou a moins ancienne. »

a Que toutes les souverainetés d'Europe, que toutes « les maisons régnantes se tiennent bien averties alors (( qu'il n'y a pas de droit réel résultant de la durée, de a la tradition continue et de l'action modérée du pouce voir; que le seul droit réel, c'est la force actuelle, le « nombre des soldats, et, dans les cas nouveaux ou dou- « teux, l'action d'un suffrage universel, » qui peut, comme nous le voyons en Italie, être un témoignage si contraint et si faux de la volonté populaire.

Oui, le jour où l'annexion de la Romagne au Piémont sera consacrée par l'Europe, le principe de l'expropriation forcée des couronnes sera écrit dans le droit des gens ; le plus antique et le plus vénérable des souverains sera victime d'une injustice ; la politique passée et présente de l'Europe sera vaincue.

IS*» Non, cette solution n'est pas une solution.

Elle laisserait l'Europe étonnée ;

La France mécontente ;

La Péninsule partagée entre ;

Le Piémont débordé parles révolutionnaires;

L'Autriche abattue ;

Naples meDacée :

Et le Pape , affaibli , reste pressé par la Révolution, abaissé entre ses vôisius.

S'il obéit au Piémont, il est opprimé ; s*îl s*allic à rAutriche, il est compromis; partout la discorde est cer. taine, et c'est toujours à recommencer.

i^<> J'en conclus que les circonstances étant données ce qu'elles sont, le sacrifice des Romagnesne serait pas seulement inutile : il entraînerait logiquement, fatale ment, qu'on le sache ou qu'on ne le sache pas, la raine totale de la Souveraineté temporelle du Saint-Siège, cl bien d'autres ruines encore. Et cela dans un temps trèslimité ; car à l'époque où nous vivons les révolutions vont vite.

Du reste, les révolutionnaires ne s'y trompent point, et les plus francs l'avouent sans détour : « Ce n'est que la première étape, disait aujourd'hui même le Siècle: la seconde mènera plus loin. » — uCe n'est qu'un premier pas, disait hier un autre journal : mais UN GRAND PAS. )î — C'est pour cela qu'il ne faut pas le faire parce qu'il mènera vite où on ne veut point, où on ne doit point aller.

IS*" Mais, dit-on, il y a ici à craindre le méconteolemcnt des Italiens. Je dirai d'abord : Eh quoi ! se sont-ils donc affranchis eux-mêmes ? Non : c'est nous qui les avons affranchis : certes nous avons bien le droit de leur dire dans quelle mesure nous avons travaillé ù leur affranchissement. Ils ne peuvent pas exiger que nous leur donnions, contre la vieille foi de la France et contre ses

intérêts nationaux les plus démontrés, le droit d'humilier et d'amoindrir la Souveraineté du Père commun des fidëleSy et que nous nous fassions, faut-il le dire ? les instruments du protestantisme anglais.

Le Times dit : /i nous suffit dépenser qu'on verra lapro» testante Angleterre trouver dans r Empereur de la France catholique un appui efficace et sincère. — Oui, cela peut suffire au Times ; mais cela ne nous suffit pas à nous ! Je dirai de plus aux Italiens et è leurs amis : Vous croyez que l'avenir sera le règne de la démocralie. Admettons votre prédiction ; et moi je vous prédis à mon tour que de toutes les formes des sociétés humaines, c'est la démocratie qui aura le plus besoin du christianisme. Ses partisans sont donc biens fous de les brouiller l'un avec l'autre ; ils verront ce que deviendra la démocratie, lorsqu'ils auront enchaîné ou repoussé la main qui porte l'Évangile. Pour l'Église, elle ne craint pas ces luttes, elle y grandit ; ceux qu'elle pleure, ce ne sont pas ses défenseurs rendus plus généreux, plus ardents ; ce sont ses adversaires, éloignés et perdus à jamais.

16<* Voilà sur le mécontentement des Italiens ce que j'ai d'abord à dire; j'ai à demander ensuite : De quels Italiens parle-l-onî

On a fait grand bruit du vœu des populations italiennes. Des assemblées issues de Témeule ont prétendu l'exprimer par leurs voles, et les ambassades de ces assemblées ont porté ces votes à des souverains. iNous savons déjà par les témoignages formels d'un homme d'État anglais, honnête homme, lord Normanby, témoin oculaire, quelle est la valeur de ces suffrages ; et aujourd'hui même nous trouvons la confirmation du

témoignage de lord Normanby dans une lettre écrite au Times par un autre Anglais, membre du Parlement, qui a voulu aussi juger par lui-même. Voici ce qu'affirme M. Bowyer :

« Le prétendu gouvernement de la Romagne subsiste (( malgré les vœux formels de la population. En voulez- « vous la preuve? Il n'est permis à personne de lire, a d'écrire, de dire un seul mot contraire à la faction ré- « gnante et aux sociétés secrètes. Le soùdisanî park- (f ment de la Romagne ne représente pas un soixantième « de la population. Le nombre total des électeurs est « seulement de dix-huit cents (les révolutionnaires n'en « ont pas admis plus dans leur suffrage universel} ; et, u sur ce nombre^ pas même un tiers n'a pu être mené « au scrutin, par la force^ par VintimidatUm^ par la « corruption!)}

Et ces graves témoignages de lord Normanby et de M. Boviryer sont confirmés officiellement par le témoignage des révolutionnaires italiens eux-mêmes :

Voici ce qu'on lit dans un rapport officiel adressé au dictateur Cipriani, et reproduit textuellement par les journaux de la baute Italie et de l'Italie centrale : o Dans « toutes les provinces unies on dressa des listes^ encan' « fiant ce travail à la bonne foi d'amis probes et hon- « nêtes, auxquels il fut enjoint de le circonscrire pnn- « cipalement aux seuls centres populeux^. » Ainsi, voilà des listes électorales dont la confection n'a été confiée qu'à des frères et amis, qui ont eu ordre de restreindre

' Per tutte le unité provlacie, ai diramanmo le liste, racconii]idaiiik)le alla fede di probi ed onesti arnici.IngiuDgendo loro di circoecrivere priDcipalmcnte Tazione ai soli centri popoloai.

les éleclioDS à peu près aux seuls centres populeux, c'est-è-dire d'exclure la grande majorité du peuple.

Quelle indigne déception, quelle atteinte, —je le demande à tous les hommes honnêtes et à la conscience publique, — quelle injure faite à la vérité des vœux populaires et aux principes sur lesquels repose Tordre social en Europe 1 Quelle perturbation profonde dans les garanties publiques, dans la sécurité des souverains et des peuples I Car, je ne dois pas me lasser de le redire : c'est jusque-là qu'il faut s'élever, c'est sur ces hauteurs, c'est sur ce point capital qu'il faut porter le regard : toute la question se résume en une grande question de droit public.

l?'* C'est un souverain qu'il s'agit de déposséder ou de réduire à une abdication; et quel souverain ? Est-ce un prince étranger? Non, car l'État-Romain est autonome, indépendant; le Pape est Italien, profondément Italiens Si les provinces qu'on veut arracher au Saint- Siège, ou dont on lui imposerait l'abandon, parties intégrantes d'un État restauré par la France et reconnu par l'Europe, peuvent se séparer de cet État et s'annexer

^ Est-ce que ce n'est pas Pie IX qui a donné le signal des amélioradons et des réformes à tous les princes de ta Péninsule, qui s'est placé 4e lai-méme à la tête des Italiens généreux, honnêtes, et qui a inspiré leur» TŒux pour Hndépendance légitime de leur patrie ? N'est-ce pas lui qui écrivait à l'empereur d'Autriche :

« Nous avons la confiance que la nation allemande, si généreusement m (lère de sa propre nationalité , ne mettra pas son honneur dans des « tentaUves sanglantes contre la nation Italienne, mais qu'elle se croira « plutôt intéressée à reconnaître noblement celle-ci pour sœur, toutes m les deux nos filles, tontes les deux si chères à notre cœur, consentant « à habiter chacune son territoire naturel , où elles vivront d'une vie « honorable et bénie du Seigneur. •

violemment à ud autre; si ce droit est reconnu et saD^ lionne par les souverains eux-mêmes; nous ne dirons pas seulement : c'est le principe de l'inviolabilité de rÉtat-Pontifical qui périt; nous dirons encore : c'est la Révolution qui entre triomphante dans le droit public européen ; c'est la base de tous les traités qui est ébranlée ; c'est le principe tutélaire du pouvoir, le fondement de l'ordre social qui est renversé ; c'est la souveraineté qui est humiliée et dépouillée par la souveraineté; et cela dans cette Europe où le sol miné par les révolations tremble encore , et où les passions anarchiques comprimées sont toujours frémissantes I

Et ce qu'il y aurait de plus odieux ici, de plus misérable dans ce triomphe révolutionnaire, c'est que la souveraineté qui succomberait ainsi n'est pas seulement sainte et vénérable aux yeux des peuples calholiques ; c'est encore la souveraineté la plus digne de sympathie aux yeux de toute nation civilisée, par le principe de dignité morale qu'elle représente ; la plas digne d'assistance et de respect, parce qu'elle est faible, innocente, opprimée.

Mais en vérilé, plus j'y pense , moins je comprends ce nouveau droit des souverains qui leur permettrait de réformer leurs voisins, et s'ils refusent, de leur prendre leurs États. Que l'apostolat des institutions libres franchisse les frontières ; que l'opinion le soutienne, que la diplomatie le seconde, soit; mais l'occupation par les baïonnettes sous prétexte de mieux gouverner, ressemble trop à la mise en servitude des hommes libres sous prétexte de les rendre meilleurs ; et heureusement ce procédé n'a pas encore sa place bien marquée dans la pratique du droit des gens!

Il y a deux ans, la France, après Texécrable attentat d'Orsini, demande à TAngleterre une bien légère réforme, la réforme de la tolérance coupable qui fait du sol de la liberté Tasile et le refuge deTassasslnat. L'Angleterre refusa. Que fit la France? Est-ce qu'elle occupa l'Irlande? est-ce qu'elle provoqua le moindre trouble en Angleterre? Elle eut raison de ne pas pousser à bout sa requête ; et l'Angleterre peut être excusée de n'avoir rien voulu céder devant une injonction. Si la France eût insisté, l'Angleterre eût mis à moins céder encore tout son point d'honneur. Plus faible, un souverain a le droit d'être plus fier encore.

18'' Mais puisque, dans les tristes temps où nous sommes, les esprits sont si incertains et la vicissitude des choses si prompte; puisque la rectitude de la raison et du sens moral s'altère aujourd'hui si facilement; puisque les principes les plus clairs s'obscurcissent si vite dans les consciences, il est bon d'entendre sur ces principes élevés de droit public des hommes dont la parole, à des titres divers, a bien quelque autorité. Voici ce que, dans un cas analogue à la dépossession du Pape par un Congrès ou par une abdication forcée, pensait M. de Talleyrand :

« Pour reconnaître cette disposition comme légitime, « écrivait-il dans une note en date du 19 décembre 181 4, « il faudrait tenir pour vrai que les nations de l'Europe « ne sont point unies entre elles par d'autres liens mo- « raux que ceux qui les unissent aux insulaires de « l'océan Austral; qu'elles ne vivent entre elles que « sous les lois de la pure nature, et que ce qu'on « nomme le droit public de l'Europe n'existe pas; que,

a quoique toutes les sociétés civiles par toute la terre « soient entiëremeut ou eu partie gouvernées par des (( coutumes qui sont pour elles des lois, les coutumes tt qui se sont établies entre les nations de TEurope, et « qu'elles ont universellement, constamment etrécia proquement conservées pendant trois siècles, ne sont a point une loi pour elles ; en un mot, que tout est lé- « gitime à qui est le plus fort, o

Voici maintenant comment le même droit était défendu par un publiciste, éminent aussi et éminemment honnête homme, le comte Joseph de Maistre :

« Un roi, — écrivait-il le 26 octobre 1814 , — un roi « détrôné par une délibération, par un jugement formel « de ses collègues I C'est une idée mille fois pi us tera rible que tout ce qu'on a jamais débité à la tribune « des Jacobins ; car les Jacobins faisaient leur métier; (( mais lorsque les principes les plus sacrés sont atta- « qués par leurs défenseurs naturels , il faut prendre « le deuil....

(c Je serais désolé si l'assemblée la plus auguste, « qu'on pourrait appeler un Sénat de rois, venait à « juger comme une loge de francs -maçons suédois. c( Qu'on ne nous parle plus de rois détrônés, de par- (( tages , de convenances, et pas même de grands et de « petits souverains. La souveraineté n'est ni grande ni « petite ; elle est ce qu'elle est. »

C'est le cas de répéter ici cette belle et profonde parole de Pie VU à Napoléon :

« Grandes ou petites, les souverainetés conservent « toujours entre elles le même rapport d'iodépen- « dance. — Autrement on met la force à la place de ^ to raison. »

C'est assez sur ces grands principes. Ils sont irréfutables.

19° Vous connaissez, mon ami, le Pape Pie IX aussi bien que moi ; comme Pie VJI, il ferait, sans hésiter, tous les sacrifices personnels possibles ; il n'y a pas un Évêque, pas un chrétien, dans toute l'Église, qui soit plus disposé que lui à la pauvreté et à Tcxil. — Il ira même plus loin, si on Ty pousse.

Quoi qu'il en soit de l'avenir, il est manifeste que le démembrement une fois commencé, continuera, bon gré, mal gré, et aboutira inévitablement aux conclusions de la brochure le Pape et le Congrès , c'est-à-dire ft ne laisser au Pape, si on la lui laisse, qu'une Rome isolée, humiliée, anéantie, un Caput moriuum, au milieu de l'Italie en feu et de l'Europe en péril.

20*» Mais j'ai meilleur espoir; oui, quelles que soient les tristesses du moment, je veux espérer : n'est-ce pas l'Empereur qui disait dans sa proclamation au peuple français : « Nous n'allons pas en Italie fomenter le désa ordre, ni ébranler le pouvoir du Saint- Père, que a nous avons replacé sur son trône? »

(( Aucun doute n'est possible à cet égard, » disait le président du conseil d'État, commissaire du gouvernement , au Corps législatif : « le gouvernement pren- « dra toutes les mesures nécessaires pour que la séa curité du Saint-Père soit assurée. »

Et le Ministre des cultes écrivait le ^ ma i à l'Épiscopat français :

« Le prince qui a ramené le Saint-Père au Vatican a veut que le Chef de l'Église soit respecté dans tous ses

u droits de souverain temporel. Le prince qui a saavé « la France de Tinvasion de Tesprit démagogique ne « saurait accepter ni ses doctrines ni sa domination en « Italie. »

Je le reconnais, mon cher ami, la tâche de TEmpereur est aujourd'hui bien difficile ; mais le Congrès l'y aidera comme il le doit ; et, d'ailleurs, je me permets de le dire, la loyauté, le courage, la fermeté, y peavenl suffire, avec le secours de Dieu.

11 y aurait bien d'autres considérations à faire sur tout ceci. Pour le moment, je me borne à dire, en me résumant, qu'on ne sauverait rien, ni le droit, ni l'hooneur, en se laissant aller aux entraînements d'une générosité contrainte et portant à faux. Il y aurait ici pour les esprits faibles grand péril d'illusion. Ce n'est pas ici une question de sacrifice; c'est une question de logique, de bon sens pratique, de droit européen, de haute probité et de bonne foi.

Mon ami, bien que je veuille espérer et que j'espère, je dois l'avouer, je suis triste en vous écrivant ces choses.

Ma tristesse sans doute est une tristesse religieuse, une douloureuse émotion de ma conscience, en voyant, ce qui se prépare contre la dignité de rÉglise; mais c'est aussi une tristesse d'honneur.

Oui, tout ce que j'ai de plus délicat et de plus sensible dans l'âme est blessé, en voyant triompher le fait brutal, immoler le droit, sacrifier le faible.

Que l'Angleterre y pousse et y applaudisse : si c'est son rôle, à la bonne heure; mais que la France y consente et y adhère, c'est autre chose : elle n'y est pas accoutumée.

Si c*est là servir la cause de rhumanité et des progrès du genre humain, à votre aise, poursuivez. Le Saînl-Siége Ta entendu autrement, et vous a rendu parfois de meilleurs services. LMmmortel prédécesseur de Pie IX, le Pontife à qui l'Europe doit la victoire de Lépante et le triomphe de la civilisation chrétienne sur la barbarie musulmane, saint Pie V, serait bien étonné s'il Yoyait l'Europe consacrer, en un même temps, et au prix du plus généreux sang verse, Tinlégrilé de l'Empire turc et le démembrement de l'État- Ponlifical.

Il faut reconnaître que ce dix-neuvième siôcle si vanté aura vu d'étranges contrasics.

Tout n'y aura pas élé honneur, vérilé et justice.

Fkux , Évoque d'Orléans.

LETTRE A M. GRANDGUILLOT

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