LA PROVIDENCE
DANS L'OKDRE MORAL.
Uemanoeb i'il y a une pi si Dieu prend d
monde par des lois qu'il a lui-mêm :1 ic0le
le sort di s individus coraini celui i par une action aus-i constante qu'univers* lie, il uiuduit toutes choses à des lins digi ite .sa-
gesse. Ici, Messieurs, comment pourroil-on hésiter? comment ne pas reconnoitre la main puissante qui lient les rênes de l'empire de l'uni n mar-
di i .1 une tin c ommune, et tout i on< oui ii à la ' à l'harmonie, à la durée d S irtout,
comment m pas croire en particuhei qu'il a ks yeux ouverts sur l'hommi ■'■attire intelligente,
le plus noble des êtres <lu globe que nous habitons; et que, loin de l'abandonner aui caprices de je ne sais quel aveugle hasard . il en règle , il en d i destinées. Oui, tout me parle de la Providence dans l'ordre moral !
Si j'interroge l'histoire du genre humain, je le vois dans tous les temps et dans toutes li - contrées session de croire à la Providence : des temples , dea autels, des victimes, des hymnes sacrés, on culte, en un mot une religion, voilà ce que l'on trouve dans le monde ancien et dans le nouveau. Or t<'ut nia serojt non-seulement inutile, mais insensé, si la Divi-