‹ Défense du christianisme, ou, Conférences sur la religion (volume 2)Chapitre 47 sur 60 · DD CULTE LN GÉNÉRAL · texte numérisé non relu

DD CULTE LN GÉNÉRAL

miel cri d'impiété est sorti do la bouche des heureux du monde, des grands, des riches, des savons, des beaux esprits : ainsi les plus favorisés se sont montrés les moins reconnoissans. Mon dessein aujourd'hui, Messieurs, c'est do les retirer de ce fatal oubli de la Divinité, de réveiller dans les aines cls senti mens religieux , qui sont plutôt assoupis qu'entièrement éteints ; c'est de combattre les sopliismes par lesquels on voudroit justifier celte habitude véritablement moustrueuse, de vivre sans rendre aucun hommage à la suprême Majesté. Pour cela, je vais établir les deux propositions suivantes: la première, que l'homme doit un culte à la Divinité ; la seconde, que ce culte doit être extérieur et public. A mesure que, dans cette matière, j'établirai la saine doctrine par le raisonnement , je ferai remarquer combii n i lie se trouve confirmée , perfectionnée par le christianisme. Ce sera tout le sujet de cette Conférence sur le culte re-

Oui , Messieurs, nous avons des di voirs i remplir envers la Divinité; . lui rendre des hom-

mages, un culte en un mot ; et pour en si ntir l'obliaous n'avons q ! r, soit les premières

notions de Dieu et de l'homme, que déjà nous avons ■ discours précédens, soit h s inchers et les plus sacrés de L'humanité. Ecouton ! ii Dii a créateur, qui, pos

la. plénitude ■!. l'étn e la vie, acom-

qui i 'impose cet univeu; un Dru conservateur, qui gouverne tout par

En CULTE EN t.

sa say .1 tout fait par sa puissance, crn-

les êtres dan . idence

anivei sell ! > Qevr

des cbauips, sans être ni plus grand dans ! • moindres

, m | lus pi lit dans le - plu on Dieu

• 1 1 1 î est bien, et défendant tout ce q

S ses volonté

, qui , dans la vie future , d it rendre à chacun selon ses œu\ h-. < a déce i nant des < h i(;i;

vite et (les pris à la vertu : voilà, >i

doctrine avouée par la raison la plus pare, dont la

connoi ue en d s d

sans douti , est russi uni re lm-

main ; que l'i a trouve d

breuï , plus dével

qui a bien pu être •■' rcie pai les supci

païennes, jamais anéantit chez aucun p uple de la teite. Voilà des points de croyance qui ••. m indécis des liomnit s , t .!, meus des s ; que nous avons d'ailleurs

d'autant plus le droit <le supposer en ce i

déjà plusieurs dUi i u

Or comment ne pas voir que d Divinité découlent des devoirs n • elleï

Qui ne sentira que la raison, en n< tis d que Dieu < -t pai rapport à nous , n< us moali ■ même ce que nous devons .ne pai rapporta lui? S'il est notre créateur, ne faut-il pas que i fosii... | L'êtrt que u- ;ii .v. •- i çu de

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