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qui, n'étant pas impics par un systi me réfli lu, n'aiirii'l. nt peutn tre que le Qaml ■ au di ' inarchei Gdi !■ m< ni à .<> Lumière ! Sans doute il .-•ri- i qui oui été plu nùerc
éducation, mais qui perdent da île les
tentimens qu'on leur avoit inspin ^ dans Leurs fainil- \> s . et qui , v< nanl puiseï i
■ d'une affreuse inrrédulii 1 mauvaises doctrines se trouvent mêlées J tant d ductions littéraires et savantes ; elles i nombreux partisans, qi e l
lui tic la jeunesse . si i lie n'< ' pas éi lai ■ e . affermie par des instructions plus solides, plus développées qu'autrefois. Non , re qui pouvoit suffire il y a cent ;ins n'est plus suffisant aujourd'hui; et celui qui se
produit au milieu d impie Ct
1>. rvers , vins conno! : la inébranlables sur l< - [n< \s elle ne]
i se jette avec nue folle au milieu des bataillons ennemis.
Frappés de ces considérations , nous avons conçu le projet de faciliter à la jeunesse 1. s d nui ire les vrais fondemensde la religion et d raie, et pour cela, de faire un cours d'instructions suivies, où les matières fussent assez discuti poiiu 1, lumière d », et les
délivrer ou les garantit reur. F'
pioi ne formi i demie chrétienne,
s'éclairer avec nous sur quelque chose de plu lent que ce qmi fait L'homme habile ,sut l< s
D OOF.r.TCHE, 1 1
véiiiés qui fout l'homme vertueux? ïl éloit , daus l'antiquité , une ville fameuse par le nom de son fondateur , par ses richesses , son commerce et sa populition: célèbre encore dans les premiers âges du christianisme , les lettres et les sciences y étoient trèscultivées ; les chrétiens s'y trouvoient mêlés au milieu des Juifs et des païens , ces ennemis si dangereux et si acharnés de la religion ; je veux parler d'Alexandrie. C'est li que s'étoit formée une école de philosophie chrétienne . où parurent avec éclat tant de doctes personnages; où, après avoir été disciples, on vit devenir maîtres à leur tour les Clément d'Alexandrie et les Origène ; cet Origène , qui par l'innocence de ors, L'immense variété de ses connoissances , les charmes de so'.i talent, attiroit, gagnoit les païens philosophes eux-mêmes^ Qr la religion n'at-elle pas, de nos jours , des ennemis aussi subtils , aussi dangereux que les sophistes de la gentilité ? Que dis-je, Messieurs? plus heureux que nous, les anciens apologistes n'avoient guère à combattre qu'un' lolâtrie; etnous, nous sommes aux
prises avec des hommes qui , portant la corruption dans la science même , sont tombés dans un raffinement de .pensées plus f uni >,. t 'plus incurable q:;r la plus I u h ire ignoi
Qu'on se livre avec ardeur à L'étude des lettres humaines, qu'on cultive les arts, qu'on cherche à pérets des plus hautes sciences , tout cela est 1 luabh nu doute : ce qui Qpcupe l'homme utilement , ce qui perfectionne la ociété ou même l'embellit s.in- La corromj re, ce qui sert i la prospé-
JO "ISS
:' !,,[,]• . tr, ,u cela, li !■ li, ion , loin de le conre el le sam tific; elle ne i pour elle qo : "' même
qu'elle exige de ses di Btédi l'esprit
et la pureté iln coeur . elle ouvre devant eux ' trésors des cormoissances humaines ; el l'histoire atteste que c'est principalement au\ premiers pontifes de l'Eglise i birétienne, qu'appartient la gloire d'avoir lutté contie la barbarie, ranimé le goût des 1 1
ti inS les 1 dl n^ . et donné n»i«»»ni c
aux plus beaux siècles <!.- l'Europe mod Mai
enfin tout a ses justes borni - I! ■ ienecs
un rèle légitime, connue il est pom elles a>. espèce de fanatisme. Sachons nous défendre de tout excès: n'allons pas croire que tout soit fini pour l'homme, parce qu'il commit l'histoire des p] des animaux, ouïes règles du bon goût. On peut al*. lument se passer deconnoltre les mervi lure, ou les préceptes de l'art de bien dire ; la pl^ i randep utie du genre humain i d de savans se sont trompés ou se trompent encore sur le vrai système du monde physique, et sur I des phénomènes qu'il présente, sans que du genre humain en soient compromises . sans que le monde politique et moral cesse de rouli i suivant ses lois ordinaires ! Mais nul ne peut se passer 'l'être un homme de bien, de connoitre ses dei rempl ;'>' un esprit à préjugés, on peut
i penser que l'étude la plus digne de l'homme, c'est l'homme lui-même
Nous sommes fiers de notre raison, de cette in-