‹ Défense du christianisme, ou, Conférences sur la religion (volume 2)Chapitre 50 sur 60 · BC CULTE E.N GÉNÉRAL · texte numérisé non relu

BC CULTE E.N GÉNÉRAL

monarques du monde seront toujours bornés dans leurs actions comme dans leurs lumières ; ils ne sauri.ii ut connoitre Les demandes et les besoins de tous i\ idusd'un empire immense; niais, devautDieu, ibumain est tout entier comineun seul homme; à ses yeux , l'univers est connue >"il n'étoit pas. Je sais bien crue , comparé à son Dieu , l'homme ins qu'un atome ; mais , pour ne rien exagérer, ii oublions pas que nous sommes créés à la ressem- 1 même du Créateur, qu'il a gravé en nous l'em-

preinte de ses perfections, et qu'ainsi, par ses communications ineffables , il de lui ce qui aussi éloigné que le néant. Loin de nous cette puérile iiée, que Dieu estime les objets par leurs i i l< uis dimensions. Que sont tous les soleils, tous les astres, avec leur éclat et leur magnificence? que sont-ils devant un seul être intelligent qui les connu sure leurs orbites et leurs distances, qui oit lui-même, et peut connoitre l'auteur de tant de merveilles? Hé quoi! si Dieu lui-même m'a doué du pouvoir sublime de m éli ver jusqu'à lui, de me présenter devant le troue de sa majesté, d'être auprès d'elle conuni l'ambassadeur et l'interprète des créac'estpar l'instinct de ma nature que je porte & n 9 pieds le tribut de ma dépendance du resft de la création, pourroit-il le rejeter, et u'v voit qu'une folle audace digne de ses mépris et on, non , i c n'est pas ici l'insulte d'un téméi lii c\ -' l'hi mm tg d'un fils reconnoissant, et d'un sujet fidèle, envers le plus tendre des que qui a pour trône la

Et Ll LIL ! -

Justin- I lit ainsi qu' il !a rai-

son, je i lure et le Ci.

devoirs

..■ religieux.

. pour sentir encore tl;i culte religieux Lent au Candi

le, consultons un moment l'in cher it le plus sacre île l'huinanii I

i vivement , c'est q d'une providence qui préside a ici univers, qui embrasse le m . I monde visible, qui n'esl |

humaines . ••: i - t cbez

tous les peuples comme la plus salutain tiineiuent liée à la civilisation, .1 I houluii

que tous les législal ■ • leurs iustilu

et plue lï.liii. e social. Or, je vous le demand . ment cette foi en un I)ii u . en .

comment cette l"i est-elle >i émineimnent ut '

non parce qu'elle se lie .1 :

iut être

la rè^L lie ni | l'en nous inspirant

tour «.les sentimens île crainte et d'espérance, elle unit le motif le plu-, puissant île remplir nos obligations, et de lu.. euvent

exiger de nous.

Qu'importe 1:1 effet de placer au haut des deux .....Y... Je oc-

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