L. Fe è
AQU c’est là l’exception et, comme moyenne, d’après les statistiques de Thompson, la prostate hypertrophiée régulierement atteint le volume d’une petite mandarine et pèse de 35 à 49 grammes.
Desnos donne un poids moyen de 46 grammes.
L'augmentation de volume peut être partielle et porter seulement sur les lobes latéraux ou sur le lobe moyen ; l’hypertrophie isolée des lobes latéraux est excessive ment rare.
Prédal donne bien une proportion de 15 sur G4 cas ; mais dans toutes nos recherches faites dans les observations de Bonan, de Lagoutte, de M. Delore, et celles que nous publions à la fin de ce travail, nous n’avons pas relevé une seule fois l'hypertrophie des lobes latéraux.
Celle du lobe médian, sans être aussi rare, n’est pas très fréquente non plus. D’après Desnos, il y aurait une. proportion de 22 sur 61 cas; mais d’après nos recherches personnelles, la proportion est beaucoup moindre. Après avoir fait le relevé des observations de Lagoutte’, de celles de M. Delore et des vingt-cinq nouvelles, publiées par M. le professeur Poncet et M. Delore, dans la Cystostomie sus-pubienne nous ne relevons qu'un seul exemple d'hypertrophie du lobe médian : c’est l’observation XXIX de la thèse de M. Delore, 1897.
Lagoutte en signale encore un danstravailparu en 1884.
Dans nos observations, nous en trouvons encore deux cas.
Signalons encore l’observation de M. Rollet, publiée par Levet?. C’est un cas exceptionnel d’hypertrophie du
! Lagoutte, Gazette hebdomadaire, mars 1884.
? Levet, Lyon médical, janvier 1899.
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lobe médian, et la pièce anatomique, conservée, a été représentée dans la « cystostomie sus-pubienne » dont nous avons parlé plus haut.
Si nous consultons les recherches faites par Lagoutte sur le cadavre, et celles que nous avons faites nousmêmes dans les mêmes conditions, nous découvrons trois nouveaux cas d’hypertrophie du lobe médian.