‹ Dégénérescence et criminalitéChapitre 20 sur 82 · Maudsley. Physiologie de l'esprit, trad. franc., p · texte numérisé non relu

Maudsley. Physiologie de l'esprit, trad. franc., p

2. Schnepf, Aberrations du sentiment chez les enfants (th., 4855). — Paulmier, Des affections mentales chez les enfants (th. 4856). — P. Moreau, Homicide chez les enfants, in-8°, 1882. — Filibiliu, Contrib. à l’ét. de la folie chez les enfants (th., 1887).

3. Dally, Remarques sur les aliénés criminels au point de vue de la responsabilité morale et légale (Annales médicopsych., sept. 1863).

4. Ferrus, Des prisonniers, de l’emprisonnement et des prisons, 1849.

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truosités psychiques héréditaires ou congénitales, et montrer pour ainsi dire expérimentalement la parenté du crime et de la folie : Lunier ‘, Mundr ?, M. Laborde #, ont cité un certain nombre d’insurgés qui avaient été traités comme aliénés ou avaient eu des aliénés dans leur famille. Les dégénérés en général subissent facilement l'influence du milieu : ils se laissent communiquer les émotions et les passions du moment, dont ils se font souvent les trop dociles instruments; on les voit sujets à la contagion du suicide * comme à la contagion du'meurtre.

Dans les cas de folie collective ou épidémique, il ne faut pas se laisser égarer par l'importance du fait qui, à première vue, semble avoir été la cause des principales manifestations morbides; en y regardant de près, on arrive souvent à constater que les individus prédisposés ont seuls été atteints. Cette remarque peut s'appliquer aussi bien aux crimes collectifs : on peut dire que l’occasion est en quelque sorte la pierre de touche de la résistance morale. Mais les différences individuelles de résistance n'impliquent pas le droit de conclure à la liberté morale de quelques-uns et à l’absence de cette liberté chez quelques autres.

La parenté des criminels et des dégénérés, bien

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