‹ Dégénérescence et criminalitéChapitre 53 sur 82 · CHAPITRE XIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIV

Les études modernes, en mettant en lumière son hérédité fréquente en même temps que ses analogies et sa parenté avec les dégénérescences, semblent avoir établi la fatalité du crime. Elles ont montré en outre que si les dégénérés présentent plus souvent que les sujets normaux certains caractères physiologiques et anatomiques, ces caractères : ne sont pas exclusifs à une variété de dégénérés, ne peuvent pas servir de critérium et ne permettent pas de prendre des mesures préventives définitives contre des individus dont on ne peut prévoir ave précision l’évolution ultérieure. Les malfaiteurs n’ont qu'un caractère spécifique : c’est leur méfait. Si les mesures préventives contre la fatalité du crime ne peuvent pas être basées sur les caractères anatomiques et physiologiques des criminels, peuvent-elles l'être sur des conditions physiologiques et sociologiques dans lesquelles les méfaits se produisent? Peut-on établir qu’il existe des conditions dans les-

elles Ia prédisposition fatale au crime se manifesra nécessairement ou du moins avec une grande OCDE Oui, ces conditions existent, et elles ont Ja été étudiées !, mais mériteraient de l’être avec

l. Virgilio et Rossi, Influence de la r£ si, température et de l’alimation ser da criminalité en Italie de 1875 à 1884 (Congrés

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