‹ Dégénérescence et criminalitéChapitre 60 sur 82 · D RE · texte numérisé non relu

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a belge un inconvénient sérieux : elle est située plein pays flamand; sauf dans la ville, on ne parle ; le français, et les habitudes autant que la langue fèrent de celles des habitants du pays wallon, et Oudart, inspecteur général des asiles d’aliénés royaume, constate lui-même ‘ qu’il y a peu desymhie entre les Flamands et les Wallons, de sorte e les aliénés du Hainaut, de Liège, de Namur, du xembourg et d’une partie du Brabant se trouvent nplètement dépaysés à Gheel. Or, au commencent de 1884, la colonie de Gheel renfermait près 500 aliénés wallons « réellement en exil dans r propre pays ». Cette circonstance, jointe à ncombrement des asiles, imposait la création ne colonie dans le pays wallon. Voici comment Oudart avait compris la possibilité de cette fontion :

« Il ne suffirait pas aujourd’hui de faire appel soit sentiment religieux, soit au sentiment d'humanité, ur arriver à implanter le système de Gheel dans e localité quelconque. C’est à un autre mobile que n doit avoir recours pour réussir.

« Il faut démontrer aux populations les avantages anciers d’une pareille entreprise, et il est surtout cessaire de les prémunir contre la crainte que n éprouve généralement de se trouver en contact ec des aliénés. A cet effet, il importe de procéder abord avec beaucoup de circonspection, quant à mission des malades; on ne doit au début n’ad-

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