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Howberg, De la répression du vagabondage, in

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gereux !. Quoi qu'il en soit, il est indispensable que les médecins chargés du traitement des aliénés dangereux, criminels ou non, aient à leur disposition, que ce soit dans un asile spécial, ou dans un quartier spécial d’un asile ordinaire, un personnel et un matériel particulièrement adaptés pour assurer sécurité publique et celle des autres malades. Tous ceux qui ont paru devant les tribunaux et dont le crime a été prouvé matériellement, qu’ils aient ét condamnés ou excusés pour cause de folie, devraient être placés dans des établissements spéciaux, d’où ils ne pourraient sortir que sous caution, leur guérison étant toujours incertaine, d’aucuns disent même impossible (Esquirol).

À ces exceptions près, le traitement cellulaire es applicable à la plupart des criminels. Si l’on ne pat espérer d’eux la réparation du préjudice commis, | faut au moins s’inspirer de la justice de ce principe que les victimes des criminels, c’est-à-dire la société tout entière, ne doivent pas s'imposer de sacrifices croissants en rapport avec la criminalité croissante. ÇA chacun suivant ses produits », doit-on dire, et noû point : « A chacun suivant ses besoins », ce qui serai courir à la banqueroute sociale, puisque ceux qui on le plus de besoins sont précisément les plus impr ductifs. Sans doute il faut réunir autour des criminels les meilleures conditions d'hygiène possibles, parce que la santé du corps est la condition de k

1. Legrand du Saulle prétendait que les aliénés criminels dt la sûreté de Bicêtre n’étaient pas plus dangereux que autres. (Ann. méd.-psych., 1883, t. IX, p. 125.)

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