‹ Dégénerescence (volume 3)Chapitre 35 sur 57 · Le Pèlerin passionné. Paris, 1891, p · texte numérisé non relu

Le Pèlerin passionné. Paris, 1891, p

rêve du discours, et l’intercalation de mots qui n'ont aucun rapport avec le sujet.

Citons encore deux courtes chansons * :

Les courlis dans les roseaux!

(Faut-il que je vous en parle, Des courlis dans les roseaux ?) O vous joli’ Fée des eaux.

Le porcher et les pourceaux !

(Faut-il que je vous en parle, Du porcher et des pourceaux ?) O vous joli’ Fée des eaux.

Mon cœur pris en vos réseaux!

(Faut-il que je vous en parle, De mon cœur en vos réseaux ?) O vous joli’ Fée des eaux.

On a marché sur les fleurs au bord de la route, Et le vent d'automne les secoue si fort, en outre.

La malle-poste a renversé la vieille croix au bord de la Elle était vraiment si pourrie, en outre. [route ;

L’idiot (tu sais) est mort au bord de la route, Et personne ne le pleurera, en outre.

Le truc rusé à l’aide duquel Moréas veut engendrer ici, par l'évocation des trois tableaux associés de fleurs foulées aux pieds et houspillées par le vent, d’une croix renversée et vermoulue et d’un idiot dont personne ne déplore la mort, une disposition d'âme désolée, fait de cette pièce un modèle de poésie à intentions profondes, à l’usage des Petites-Maisons.

Là où l’auteur du Pèélerin passionné n’est pas ramaolli,

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