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Eramen de trois idéologies, p

Max Nordau. — Dégénérescence.

Il — 9

l’égotisme

pas quelque infirmité physique... Une tare dans ce que je préfère à tout... flatte ma plus chère manie d’esprit ». Et à un endroit (P. 282) est raillé un ingénieur « qui voudrait substituer à nos marais pleins de belles fièvres quelque étang de carpes ».

Le stigmate de dégénérescence de la zoophilie ou de l’amour exagéré pour les animaux, est fortement accusé chez lui. Quand il veut particulièrement s’édifier, il court « contempler les beaux yeux des phoques et (se) désoler de la mystérieuse angoisse que témoignent dans leur vasque ces bêtes au cœur si doux, les frères des chiens et les nôtres1 ». Le seul éducateur qu’admette M. Barrés est - — le chien. « Elle est excellente, en effet, l’éducation que donne un chien!... Nos collégiens surchargés d’acquisitions intellectuelles qui demeurent en eux des notions, non des façons de sentir, alourdis d’opinions qui ne sont pas dans le sens de leur propre fonds, réapprendraient du chien la belle aisance, le don d’écouter, l'instinct de leur moi 2 ». Et que l’on ne s’imagine pas que des endroits tels que ceux-ci sont un persiflage de soi-même ou une manière de blaguer le philistin qui pourrait s’être égaré parmi les lecteurs du livre. Le rôle que deux chiens jouent dans le roman témoigne que les phrases citées sont terriblemeut sérieuses.

Comme tout vrai dégénéré, M. Barres réserve pour les hystériques et les déments toute la somme d’amour du prochain et d’admiration qu’il n’a pas dépensée pour les phoques et les chiens. Nous avons déjà mentionné son enthousiasme à l’égard de la pauvre Marie Baschkirtseff.

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