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CVII. — 1. vœuz

1. Voir Chariteo (éd. Pèrcopo, t. II, p. 18-19), sestina 1 : Quandocomincia uscir quell'altra luna Dal nostro mar, per darlume a la notte, Allhor m'addormo e veggio l'aima luce Di quella, che mi scalda più che'l sole... Le ténèbre de gli altri ad me fan luce, Pur che da gli occhi miei non fugga il sonno... Si despietata si dimostra al sole, Che vita oscura aspetto di sua luce.

— Cf. Délie, diz. 111, 147, 232.

3. Cf. Délie, diz. 71. — Ce dizain est tiré d'Angeriano, Erotopaegnion, fol. 21 v° :

De seipso, Morte, & Cnpidine.

Dum mea lingua vocat Mortem, Mors advenit, et « Quid Vis? » ait. Hoc cupio, dico ego : caede caput . . .

Elle à mon arc pour nuire, & secourir.

Aumoins toy, Mort, vien acoup me ferir : Tu es sans Cœur, je n'ay puissance aulcune.

Donc (que crains tu ?) Dame, fais me mourir, Et tu vaincras, Amour, Mort, & Fortune.

Seroit ce point fiebvre, qui me tourmente ', Brûlant de chault, tremblant aussi de froit ? C'est celle ardeur, que j'ay si véhémente, Qui tant plus sent ta froideur, tant plus croit, Bien que ton froit surprimer la vouldroit Taschant tousjours à me faire nuisance.

Mais, comme puis avoir d'eulx congnoissance, Hz sont (tous deux) si fortz en leur poursuivre, Que froit, & chault, pareilz en leur puissance, Me font languir sans mourir, & sans vivre.

i. Cf. Délie, diz. 280. — Cf. aussi Serafino (éd. 1548, fol. 162 v°) : Febre che dentro sta più afflige e coce... Gli è natural se il foco dà calore, E se dal freddo, freddo se riceve. ' Ma non chel foco, che m'abruscia il core Escadi donna più freddache neve...

Dans le Secret d'Amours, par Michel d'Amboise. Paris, 1542, fol. i 1 v°.

la pièce Epigramme a la dicte Damoyselle, si elle n'a pas servi de modèle à

Scève, a été copiée sur un modèle commun :

Tourne ton œil ailleurs, plus ne m'advise. Je te requiers damoyselle tant belle :

Car dedans moy ung tel feu il attise Qu'en peu de jours je seray cendre grise. Si comme il faict tousjours il m'estincelle. Las quedy je ? ton regard ne me celle. Ou je suis mort, car la chaleur ardente Qui part de luy rafreschit & contente Tous mes espritz, en les rafreschissant, Brusle sans fin entrailles, chair & os. Ainsi ton œil cruel & blandissant Me faict languir & me donne repos.

DIZAINS CVIII-CX 8l

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