‹ DelieChapitre 313 sur 363 · CCCXLI. — i. l'apercoy (T · texte numérisé non relu

CCCXLI. — i. l'apercoy (T

CCCXLII. — i. i$44 porte me plaings (suivi d'un point), faute iiiihnte.

t. C'est la suite du dizain précédent. — Cf. diz. 363.

2. Ce début est emprunté à Lod. Martelli,.Riwc, Venise, 15} j,fol. Bii v" :

Quand' io conto il mio stato innanzi à quclla

Ch' Amor mi diede per tenermi à freno,

Subitamente l'una, et l'altra Stella...

Veggio obscurarsi...

3. Certainement inspiré du sonnet xci de Lorenzo dei Medici (éd. Simioni, I, 221) :

Rigavon per la dilicata pelle Lebianchc guance dokcnicntc rosse, Corne chiar rio fana che in pr.ito fosse Fior bianchi c rossi, le lacrime belle. Licto Amor stava in Vamorom pioggia, Corne ucccl, dopo il sol, bramale l.nito Licto riave rugiadose stiih:

DIZAINS CCCXLI-CCCXL1V 235

Mais, comme on voit le Soleil apparoistre Sur le Printemps parmy l'air pluvieux, Le Rossignol a chanter curieux S'esgaye lors, ses plumes arousant.

Ainsi Amour aux larmes de ses yeulx Ses aeles baigne, a gré se reposant '.

CCCXLIII 157]

Au vif flambeau de ses yeulx larmoyante

Amour son traict allume, & puis le trempe

Dans les ruysseaulx doulcemcnt undoyantz

Dessus sa face : & l'estaingnant le trempe

Si aigrement, que hors de celle Trempe,

Le cauteleux, peu a peu, se retire

Par devers moy, & si soubdain le tire,

Qu'il lasche, & frappe en moins, que d'un moment.

Parquoy adonc avec plus grand martyre Je suis blesse, & si ne sçay comment.

Leuth resonnant, & le doulx son des cordes, Et le concent de mon affection, Comment ensemble unyment tu accordes Ton harmonie avec ma passion !

CCCXL1I. — s. void — 10. n-slcs CCCLIII. — 1. yeux(T)

Chariteo, stramb. 25 (éd. Pèrcopo, 11,452) :

Errando Amornc gli occhi d'un bel vise Nel biancho petto poi si posa e sede.

Lors que je suis sans occupation Si vivement l'esprit tu m'exercites, Qu'ores a joye, ore a dueil tu m'incites Par tes àccordz, non aux miens ressemblantz

Car plus, que moy, mes maulx tu luy recites, Correspondant a mes souspirs tremblantz ».

Entre ses bras, ô heureux, près du cœur

Elle te serre en grand' délicatesse :

Et me repoulse avec toute rigueur

Tirant de toy sa joye, & sa liesse.

De moy plainctz, pleurs, & mortelle tristesse

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