Cf. Délie, diz. 112, v. 10 (et la note
Paradin {Mém, sur Vhist. de Lyon, Lyon, Gryphîus, 1573) écrit au chap. VII du livre, que Plancus, sous Auguste, « fonda la cité de Lyon en la montagne de Forviere, laquelle nous avons montré avoir esté auparavant en l'Isle, entre deux rivières de Rhône & de la Saône » (p. 9).
— Sur Munatius Plancus, voir encore Lugdunum priscum^ par le président Claude de Bellièvre, Lyon, 1846, pet. in-4*' (Bibl. Nat. Lk7. 13756), P- 7 sqq-
2. Inspiré de Pétrarque, canz. Ne la stagîon M l ciel rapido inchina.,,
— Serafino (éd. 1548), fol. 126 v° :
Sel zappator il giorno se affatica
DIZAINS CCCXCV-CCCXCVII
Tu viens courant des Alpes roidement Vers celle là, qui t'attend froidement, Pour en son sein tant doulx te recevoir ^ Et moy suant a ma fin grandement, 10 Ne puis ne paix, ne repos d'elle avoir.
CCCXCVII [181 1
Toute fumée en forme d'une nue ^ Départ du feu avec grave maintien :
Mais tant plus hault s'esleve, & se denue, Et plus soubdain se resoult toute en rien. 5 Or que seroit a pénétrer au bien.
Qui au parfaict d'elle jamais ne fault ? Quand seulement pensant plus, qu'il ne fault, Et contemplant sa face a mon dommage, L'œil, & le sens peu a peu me deffault, 10 Et me pers tout en sa divine image.
CCCXCVII. — I. nuë — 3 . denuë
La sera spera il premio, il riposare. . . Ahi lasso, io spero del mio amor si forte Tormento, inganno...