DIZAINS LXVII-LXVIII
Car contre moy TArchier s'est esprouvé : Mais tout armé l'ay vaincu toute nue ^ .
Comme Ion voit sur les froides pensées ^ Maintz accidentz maintes fois advenir, Ainsi voit on voulêntez insensées Par la mémoire a leur mal revenir.
A tout moment de toy le souvenir Ores la doubte, ores la foy me baille, Renovellant en moy celle bataille, Qui jusqu'en l'Ame en suspend me demeure .