‹ Demifous et demiresponsablesChapitre 17 sur 119 · Prerre Larritte. Oitat. NAVILLE, 10id., p · texte numérisé non relu

Prerre Larritte. Oitat. NAVILLE, 10id., p

NÉGATEURS DES DEMIFOUS 51

loppement de la science est que tous les phénomènes sont soumis à des lois invariables, depuis les phénomènes géométriques jusqu'à ceux de l’homme et de la société. »

Bücuxer ! : « l’homme, comme être physique et intelligent, est l’ouvrage de la nature. Il s'ensuit par conséquent que non seulement tout son être, mais aussi ses actions, sa pensée et ses sentiments sont fatalement soumis aux lois qui régissent l'univers. »

Fouizzez? cite ce passage de Jeax Wesger : « la loi morale est le plus insolent empiètement du monde de l'intelligence sur la spontanéité... le devoir n'est que la tyrannie des vieilleries à l’égard de la nouveauté. » « La vraie morale est celle du fait... le fait accompli emporte toujours toute admiration et tout amour, puisque l’univers qui peut le juger est à ce moment conséquence de ce fait; ainsi nous appelons bien ce qui a triomphé... La raison du plus fort est toujours la meilleure. Cette proposition voudrait être une audace ; ce n’est qu'une naïveté. »

On trouvera peut-être un peu brutale l'expression de cette doctrine qui est la justification de tous les coups d’État, de toutes les inquisitions et de toutes les persécutions. Mais voici (pour finir) la conclusion d’un livre tout récent d’ALsert Bayer” sur la morale scientifique.

Sur les ruines de l’ancienne morale métaphysique ou religieuse, l’auteur cherche à élever, sur le déterminisme le plus absolu, une science des mœurs (étude des faits, et des seuls faits moraux) ; d’où on déduit un art moral, science d’application ou mieux science des mœurs appliquée. Il rencontre naturellement dans son exposé l’idée de responsabilité individuelle. Il considère « avec un soin particulier » cette idée

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