La Guerre ei it Droit des gens {ibid
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«l'eÂUeiurs pas la pensée da Lasson, conùrmée par te frofeseettdr OQiken»<im coa^parali las petits États à des « parasitas qui â'<eBgfraJS8daidela subsUiiRcedes frands États ^>« C'est dWileurs 4à uoe comparaison dout de genne d'élégance jplalt aux publi<;istes allemands : la Norvège, disânt-'ils,, est «omme un pon entre deux ongles ^ I/e Bude^sli Hiriap^ réfutant l'alfirnEiation de M. Tube Jonesco que Tabus de pouvoir d'un grand État coa4re un petit est une des formas les plus répugnantes de la Ucbeté^ s'exprime dans ces termes: « Ainsi, d'c^ès Take Jonesoo, Tanni'hilation des rats, des souris et des punaises est une lâcheté dégoûtante et non nne oxi- ^fence de la propreté. Si Thomme d'État roumain vit aelon ^es principes^ alors nous n'aimerions pas -à être les .b6les de son palms '. » On comprend parfaitement -que la Belgique ait ie 4ésir de recouvrer sa pleine liberté. Les petits États devront assurer leur libre existence par des alliances, ou mieux encore par 4a garantie collective des grandes puissances, tout ^u moims de celles «fui ont encore le respect de l'hon- 4ieur et de la parole donnée ^.
Dans les années qni ont précédé immédiatement ia guerre, toufre une littérature s*était chargée de laire pénétrer ces idées dans Tesprit du peuple allemand. Au premier ra>ag des ouvrages caractéristiques -de cette catégorie, se place le livre de Otto Richard Tannen- Jierg» <iros$ Deu,tèchland. Les droits du germanisme 4 exercent à rencontre du monde tout entier^et ils sont i]bni<|uement basés -^sur isa force. L'Allemagne ne doit fMs se laisser arréfter dans la réalisation de son plan grandiose par une vaine et creuse sentimentalité. Tout petii État doit être trop heureox d'ôtre absorbé 4ans Je grand empire allattiand, de profiter ainsi de sa technique incomparable, de ses procédés dcientifiques 4e gouvernemeat, de son organisation supérieure. « La Holhindft fiA peut sauver ses plantations et aes places