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APTITI7M 1ME fA OEMOCflATlfi A LA GUERRE ^3
politîfiTiie iMms a procaréoe dont news avions besoin, «A ra ^t sans Frictioii inutile, c'est «me jusUficaltonHle notre démocratie et un argument 'en faveur de k démocratie en général. » CependaïKt, cet étoge de la diplomatie démocratique ne prétend aucunemeut 9e fonder sur raf^rmaiion que cette diplomatie aurait été ocmdaite par an idéal élevé, inspirée par une volonté spéciale de moralité, ou préoccupée 'enfin du maintien de la paix internationale. Dans des termes ^ue ne désavouerait pas lan diplomate de la vieille Europe monarchdque, l'anteur loue simplement la diplomatie de rAnoérique de lui avoir donné wkai fhey wanted : ce dont die avait besoin. Son premier besoin était Tin terdiction aux puissances européennes d'acquéiûr des territoires ou d'intervenir à un titre quelconque dans le Nouveau Continent; ce résultat a été atteint par le triompha de la doctrine de Mowroë ^ — Son second besoin était l'acquisition de nouveaux territoires; il a été satisfait par une série d'annexions pacifiques ou violentes : annexion de la Louisiane, du Texas, de l'Orégon, de la Californie, de l'Alaska, des Philippines, enfin annexion, plus ou moins déguisée, de Cuba. — Son troisième besoin enfin a été d'obtenir une reconnaissance parfaite des droits <los neutres, de faron è pou- A«oir continuer son commerce dans le cas d'une guerre où elle ne serait pas elle-m<^me engagée; la lutte qu'elle a poursuivie eu ce sens au cours du dernier siècle, siwptout contre l'Angleterre, elle Ta conlinut^e, par la diplomatie, au début dé la guerre, contre les deux groupes de belligérants; elle la reprend par la guerre, dans la seconde partie de la guerre, contre les empires du Centre, qui ont violé contre elle toutes les lois écrites et non écrites. — Ces trois objets ainsi dégagés par le professeur Fish sont parfaitement légitimes, maisiln'en est aucun qui corresponde à un idéal démocratique de paix internationale; ils sont la simple manifestation de légoïsmc national; les méthodes diplomatiques em-
1. Moreton Frewen, The Monroë Doctrine and ihe gréai War^ dans Nineteenth Cew/ori/, février 1916.
ployées pour les aiieiDcire sont cellesquisont en honneur dans les monarchies. Manille est annexée pour le motif, digne de la plus vieille diplomatie européenne, que les États-Unis ont besoin d'une station de charbon ; les Samoa sont partagées; Roosevelt établit une sorte de protectorat.sur Panama sous le prétexte d'y maintenir l'ordre. C'est une diplomatie qui n'a rien de particulièrement pacifique ou de spécialement conforme à un idéal démocratique *.
Dans toutes les grandes déterminations diplomatiques de TAmérique, on remarque cependant le souci de se justifier par d'autres motifs que la poursuite d'intérêts purement américaiijs : la politique étrangère des États- Unis est toujours inspirée de préoccupations morales. L'enthousiasme populaire pour la guerre de Cuba s'explique en grande partie par la conviction que le but principal en était de mettre fin au mauvais gouvernement de cette île, d'abolir les pratiques cruelles du général Weyler, et que c'était, pour la grande Amérique, une obligation morale d'intervenir comme champion des droits de l'humanité. Sans doute, les ennemis de l'Amérique ne manquent pas d'insinuer que ses convictions morales coïncident généralement avee ses intérêts : mais n'est-ce pas le premier devoir de la diplomatie de se préoccuper des intérêts nationaux? Sous l'impulsion énergique, positive et idéaliste, du président Wilson, ce germe de justice et de moralité, qui caractérise, à tous ses stades, l'histoire diplomatique américaine, s'est magnifiquement épanoui : les États-Unis se sont lancés dans la plus formidable des guerres avec le seul espoir, comme récompense de leurs sacrifices d'argent et de sang, de collaborer au triomphe du droit, de la justice et des intérêts supérieurs de l'humanité. Mais toutes ces considérations concernent les motifs des faits; les faits parlent aussi par eux-mêmes.
Au cours du dix-neuvième siècle, les États-Unis ont été engagés dans trois guerres. Je mets à part la guerre
1. Earl of Cromer, Democracy and Diplomacy, éaaa Nineteenik Cenlurg, juin 1916, p. 1248. — Et en sens inverse : J. W, Poster (Américain), The Praciice ofDiplomacy^ 1906.
de Sécession: c*est une guerre civile, mais elle a ^u toute rimportance d'une grande guerre internalionale^ -* elle a mis aux prises deux démocraties qui se sont engagées de tout cœur l'une contre Tautre dans les plaines de Virginie, fournissant une objection impressionnante contre l'apophtegme que « démocratie signifie paix ». Mais deux autres fois, la démocratie américaine a été en guerre avec des monarchies européennes, et ce ne sont pas les monarchies qui «uppor-tent la plus lourde part de responsabilité à Torigine du conflit. — La guerre de 1812 avec l'Angleterre» reconnaît le professeur Fish, aurait pu être évitée. Elle fut l'œuvre d'un parti américain d'un chauvinisme exalté, dont les membres s'intitulaient tA« War Haïucks, les faucons de la guerre. La guerre fut décidée parce qu' « elle semblait pouvoir procurer des avantages que la paix refusait ». Elle n*eut pas de cause plus précise que les' mécontentements accumulés par une méconnaissance prolongée des droits de la neutralité américaine. . La responsabilité de la démocratie américaine est encore plus clairement engagée au sujet de la guerre avec TEspagne. Lorsque les hostilités ont été entamées, il n'y avait plus, ainsi que le reconnaît le professeur Fish, de cause légitime de mécontentement américain : « A ce moment (avril 1898), au moins à la connaissance de notre gouvernement, il n'y avait plusun Américain dans les prisons de Cuba, la politique de reconcentration était suspendue, le secours américain était admis; plusieurs des problèmes soulevés pouvaient être solutionnés directement par notre consul à la Havane, Fitzhugh Lee, l'arbitrage sur l'affaire du Maine était offert, l'amnistie était garantie... Mac Kinley semblait vouloir conserver la paix. » Pourquoi donc la guerre a-t-elle éclaté? Il y a là un fait particulièrement remarquable à notre point de vue : c'est la démocratie elle-même, ce sont les organes les plus directs de la démocratie qui ont décidé de la guerre. Les passions populaires se sont excitées sur le prétendu attentat dont le Maine avait été victime de la part des Espagnols. Longtemps après la guerre, les Ëtats-Unis ont
^e T'A DéMOCRATFC «TT LA 6UERRE ■
•procédé à r^nquBie qiii «tirait 'dû enFoir Heu amafrt : il a été rocoimu qfi« he Idoine «vsrit oo0lé par 'suile d^utie -explosion rtTiiépîeHre ; mars la guerre êlail finie, él 'shttoul Cuba était américaine... Lorsqu'il élaïl iencore %einps, le président Mac Kirtley «emblsil disposé à un arrangement amiable; niais le 'peuple a^méncain 'était <iéterminé à combattre; bo«« la pression de ropinioai publique, « 'le Congrès, dit te professeur Fis'h, écfbappanfl à rirtfluence du président, adoptâmes résolutions joirtlieB du ly^avri^, demandant Tex-pulsiofi de i'tlspagne hors de (^uba et autorisant le présidenl à user ^s forces nalionales pour Ty contraindre ».
C'est donc k bon droil qu'un autre Américain, M. Jennings Wi^jc *, refuse absolument à ladémocralie de son pays le droit de se proclamer pacifique. Le peuple américain, d'après lui, est anlimililariste, mais « mililan't» el « agressif »; « le jingoïsme domine le Congrès; même aux périodes de calme national, le peuple aiiïéricain s'est toujours montré prêt à provoquer la guerre toules les fois que ^on propre intérêt semblait en indiquer l'opportunité; les Ktals-Unissont devenus un grand empire praticjucment saus comballre pour leur expansion, non parce quo le peuple américain aurait grandement contribué à éviter In guerre, mais parce que, dans bien des cas, il ne s'est pas opposé à faire une . guerre nécessaire ».
Par le dévouement le pins ingénieux, le zèle le plus inlassable, le courage le plus inagnifi<iue, un grand nombre de ciloyens américains, représentant toules les élites s()(:ial<»s, ont innnifeslé. <lès le début du conflit mondial. niK* sympaliiie aelive à ladémocralie française, luHant pour la cause du droit, tandis que leur gouvernement restait neutre; neutralité politique n'était «pas pour eux ÎFKlilVérencc morale. La longue patience du gxMi- , ^ vernemeiH américain, témoin officiellement impassible des pires violations du droit, comme l'attentat allemand contre ta Belgique, supportant pendant des mois, sans ouItcs sanctions que des notes diplomatiques, les at-
1. Anrienproftîgseur de science polili(|ue el de droil inlerûatioiral 6 « Virginia Mitilary însliliile », dans Empira and .1 rmamertl.
teintes les pins sjstéiDaiiqueme&i répétées et les plus OQtrageusement directes aux droits les plus évidents des États-Unis, — cette longue patience a pu, un moment, faire craindre que oelte démocratie fût arrivée à professer pour la paix une prédilection excessive et la préférât, dans tous les cas, à certains sacrifices : or, on sait de quelle façon magnifique ces appréhensions ont été balayées. Fidèles encore à la technique traditionnelle du droit international qui veut qu'on ne fasse la guerre que pour soi, c'est en invoquant la méconnaissance de leurs droits de neutres que les Et a (s- Uni s sont entrés dans le conflit. Mais, àpeine déclenchée, la guerre s'est auréolée d'un splendide idéalisme démocratique. « Les États-Unis, a pu dire le président Wilson dans son nvessage du lo juin 1917 au peuple russe, ne recherchent aucun profit matériel, aucune extension de territoire quelconque. Les États-Unis ne se battent pour aucun avantage, pour aucun objectif égoïste, personnel, mais pour la libération do tous les peuples exposés à Tati^ression des pouvoirs autocratiques. » De toutes les guerres de l'histoire, la guerre des États-Unis e>t la plus juste : mais eiilin, ils se battent. Leurs droits de neutres ont été oulragiMiseuient violés: mais pas plus que ceux dos monarohios holhindaise, espagnole, danoise, Scandinave, r/ost pour le droit qu'ils lui tout : mais le droit serait-il devenu indilTérent à la nation du noble Don Ouicliottc ? C/osl leur lionneur (ju'ils dôiondent : mais la ticrté espagnole n'esl-elle donc pas lôi^^ondaire? Plusieurs monarchies avaient donc, en réalité, les mêmes motifs que les États-Unis de s'insurger contre le despotisme militaire allemand. Elles restent neutres : la République américaine est en guerre, ('ertes, c'est la guerre contre la guerre, la guerre de délivrance contre le militarisme; c'est la plus noble, la plus sainte de toutes les guerres : mais enHn on ne pont [^invoquer comme dénotant une tendance exceptionnelle des démocraties en faveur de la paix.
Emportée par un accès de cette « extase démocratique » qui, au lendemain immédiat des révolutions, provoque tant de folies, de fautes et de crimes, une
partie de la trop jeune démocratie russe manifeste pour la paix un enthousiasme évidemment immodéré : pour obéir à ses vœux, la Russie se retirerait immédiatement, à nlmporte quel prix, d*une guerre que couvait sans doute depuis de longues années le militarisme allemand, mais dont l'explosion a été provoquée par l'étincelle de la défense du slavisme ! Faut-il, va-t-on se hâter dé conclure que les démocraties aiment la paix ? En voilà une qui la met au-dessus des traités écrits les plus formels, des engagements moraux les plus sacrés, des intérêts les plus certains et de l'honneur même du pays. Avant dephilosopher surnos appréhensions, attendons qu'elles se soient réalisées. Croyons qu'un vent de raison balayera toutes c.es fumées. Mais, si l'incroyable venait à se produire, nous n'aurions à en tirer aucune conséquence en ce qui concerne la démocratie'. La Russie démocratique aurait simplement repris l'altitude qui avait été, dans des circonstances analogues, celle de la Russie aulocralique : c'est le gouvernement du tsar qui,, en se séparant de ses alliés de la guerre de Sept ans, a sauvélaPrusse,ennemi commun del'Europe. C'est encore la Russie autocratique qui, à la veille de la Révolution, a donné à ses alliés des inquiétudes analogues à celles que leur inflige actuellement la Russie révolutionnaire. On ne peut donner une qualification politique à. une attitude qui a été à la fois celle des tsars et celle des extrémistes.
Dans tous les cas, le vaillant petit Portugal serait là pour montrer qu'il est des démocraties qui, même au prix de la guerre, respectent la fidélité des alliances. Il n'y a pas une démocratie, entité abstraite, à laquelle on pourrait attribuer des qualités et des défauts; il y a des démocraties diverses; il y a des peuples majeurs, qui savent montrer par leur conduite qu'ils sont dignes de la liberté, et il y a les autres...
Certes, depuis les désastres de 1870, la France démocratique a consenti, à la conservation de la paix du
monde, les sacrifices souvent les plus pénibles. C'est de France qu'ont rayonné les idées pacifistes : et quelque irritation qu'aient causée en leur temps, à un certain nombre de Français, dçs livres comme celui de M. Marcel Sembat, des discours désarmeurs, des affirmations comme celle du député Brizon que « ce n'est pas contre la France que s'arme l'Allemagne », toutes ces manifestations doivent être aujourd'hui pour nous la source d'un grand apaisement de conscience : elles nous donnent à nous-mêmes la conviction absolue et nous permettent de proclamer devant le monde, non seulement que la France, représentée par ses partis les plus influents, était résoluipent opposée à la guerre, mais encore qu'elle la croyait impossible et qu'elle est par<;onséquent radicalement irresponsable de l'atroce conflit déchaîné par les seuls appétits allemands. La France, devant le Congrès où se décideront les destinées du mond«, pourra parler ainsi du haut de la grande situation morale que lui assurera, avec l'héroïsme de ses armées, la conviction de son absolue innocence : elle le devra, en partie, au caractère démocratique de ses institutions, mais surtout à ce fait qu'elle est la France, patrie naturelle de tous les idéalismes et de toutes le^k générosités .
La République a été profondément pacifique, mais je ne suis pas sûr qu'elle l'ail été davantage que la monarchie de Juillet : ce dernier régime le fut lantque « la France, au témoignage de Lamartine, s'ennuyait », et que la mémoire de Napoléon s'entoura, par réaction, d'une apothéose *. — D'autre part, la Révolution n'a pas été particulièrement pacifique, et, môme, elle est devenue plus guerrière à mesure qu'elle se déoiocratisait.
La Constituante incarne le pur idéalisme révolutionnaire, qui ne s'est pas encore heurté au cou.tact des faits, et qui, cependant, se tient dans des régions modérées : eWe proclame .solennellemenl sou idéal paci-
1. CUialoanln'iaiid délinis-ait le rt''t:iine qu'il aval! sons les yeux en 1838 « une société inatérielic qui n'a de passion que pour la paix, (jui ne rêve que le confort de la vie » J^iucrve d'Espagne, LWXl).
27^ LA ràMOCKATlB ET LA GUERIIK
fique et parvieBl à Le préserver: « La aaticm Craoçatse^ déclare le décret du 22 mai 1790, renooceà enirreprendre aucune guerre dans la vue de faire des conquêtes» ei n'emploiera jamais ses forces contre la liberté d'aucvs peuple. » En dépit de menaces nombreuses., là ConsUrtuaute peut éviter la guerre.
La Législative passe pour n'avoÂr pas conservé la modération de la Constituante. Avec elle, le ciel s'obscurcit, les tendances pacifiques s'énervent. Pour des motifs divers et même opposés, les partis en présence s'habituent à f idée d'une guerre : les Feuillants e& espèrent une consolidation de la royauté constitutionnelles, et Narbonne la prépare. Les Girondins ike s'en effraient pas : elle achèverait le roi en dévoilant son entente avec l'étranger; elle permettrait d'entreprendre la propagation, en Europe, des principes de la Révolution. Toute la Montagne redoute un conflit international qui pourrait engendrer la dictature ; mais elle ne forme alors qu'une faible minorité. Sans doute, l'Europe menace la France de la Révolution; c'est le fait qui domine toute notre politique étrangère à cette période; rnais^ dans la forme, c'est l'Assemblée législative qui • prend des mesures préventives contre l'agression qu'elle redoute; le 9 novembre 1791, par un décret auquel Louis XVI oppose son veto, elle invite k roi à prendre âts mesures contre les princes, notamment 1^ électeurs de Trêves et deMayence, qui facilitaient les rassemblements d'émigrés; quelque temps après, elle entend le fameux rap[K>rt dans lequel Gensonné somme l'empereur de déclarer: i* qu'il n'entreprendra rien contre la France, sa liberté, sa conslilution ; a** qu'il observera le traité d'alliance défensive de 1756 (16 janvier 1792 ; le lendemain, Guadet expose la situation de la France dans un discours peu rassurant pour TEurope ; le 25 janvier 17^, l'Assemblée lance un ultimatum à l'empereur et le somme de donner salisfaction avant le i""" mars. Enfin, le 20 avril 1792, à l'unanimilé moins sept voix, elle adopte un décret déclarant la guerre au roi de Bohême et de Hongrie, précisant toutefois que u la nation ne prenait les armes que pour la défense de sa
APTITUDS: DS^ £A DÉHDCXMTIC IL EJl ftUERBE 2n\
liberté 9t. de son îndôpândMBCs: ». Maîs^ea iiéalUô;.lflrj Rjérvohslî(Dii< eut udc eouoeplian lange (feji>iiioyene à emtpld^CFTpour afrriyievà.CB but. Les giifîvr«» (te la RèroK îtiliDa eurent \m tripte objet/': l^ U s'argiÉ d/abœrd d'assurer à lia Fraace^ ses fronldèr«9i DaiDureUea. Sue ce point, ta RévoluiioiK reaie fidèle à. la ligure des aneieBS* rois, a Les liœiLea de* fau France» dit Dantou^aanè mae-^ quéefrpwr la natujie'. Noma les altefindrons aux cjvatve p<rinla :. èr FOcéan, aux bords^ du Rhm^.aHK Alpes, aux; Pyaénéea » (â>f. jflnxTÎex 1793). Dèsa lorS) « limage au. Rhin »^, comme dôt Albert Soeei, ner cesse de haeler n0e> ancêtre» de la I^rolktion et ce m'est ^e siur le Rhin) qi9e les soldats de Vsni II aprétenl leur marche vrcioirieuse. La Révolutioni aoulienl conti^v VEurope une guerre^ dan» le fond^ déCeasive : mai&elle; £aii:raîei££ que 9*^ i-ésâgner; g^ En. seeeiMi lieu, les^ guerres de la. Rèvoluiâon prennent lecaraclène d'uuecroisade d'affrevif chissemeai des peupbas, Cest la Cofmventienv dans l'enrthousiafïme; de ses débuts^ qui leur assigne cei objeL Dans son; déereLdu 19; novembre 1791», elle a décûde d'apporter secours et fraternité à tous les peuples (|nr voudvoBi reccHivrerletiT liberlé ». Le r5; décembre, sur la preposâtioii: de Gambon^ elle proclame que le seul; passage des acméea de la RépabliK^vie aura: penur elTet d'aboln* la féodalité et de confisquer les biens destyraosi et des privilégias : <t Tout peuple- qm ne veut pas ètpe complèlemeni lifbre est votre cn«cmti. » La prodamatiamde aetlie politique équivatait à^ une déclaratioiik deguerre permanente à rÊurepe^ BBMMuarrchiique, LacsiGivie la ConTenÉioni voudra œnsolider dans lac paix le béfté^ fice de ses efTierts; militairess. elle adofieca, suir 1 initia^tive die Daniott^ le priaeiipe de la> ibenrinlervention : « La Convention, dit le décret du h^ avril 1793» ne s'immisce ea aueone manière dans le gouvernement des autjres puissances; mais elle déclûre en. môme temps? qu*eiie s- ensevelira plutôt sous ses propres ruines que de souffrir qu'au c une puissance s'immisce dadEis le régi me intérieur de Lai Fran>ce. » Geite IranaaotioDr avec lini-