emmainel que ma langée s'attache
a mon palais, qu'elle soit maudite connue l. langue d'un p rricide , -i elle ose jamais proférer la moindre parole qui paisse vous offenser : que ma main <lione se dessèche, si jamais elle trace une ligne nui renia moindre atteinte àvosdroits! ce serait enl un fer bomi< irte dans le sein de ma mère.
0 sainte Eglise romaine ! comme mon cœur saille de joicquand j'entends raci , u na
«pie le Seigneur se (.|. || :, quand
jVntentls dire qu'un |ieuple m. île la mort s'est enfin levi . qu'an
pécheur célèbre vous a demandé sou parrim, <m qu'un écrivain jadis acharné à votre raine
Vous pouviez jamais péril ) loin . iiemis
les armes dont il déchirait votre cosor maternel I Au contraire, si l'impiété arme routre vous la calomnie
ou la ; lume empnisom ée d'un écrivain sacrilé;: von- voi., persécutée ou abandoi née- , ob ! alor- , m m âme est plongée dans Un abîme de douleur plus on vous outrage, plus je voua honore; p| vous na u, plus je vous aime: mon amour erol la rage de vos persécuteurs, mou respect et ma s umission toute fili de avec le mépris qu'ils font de voir" autorité sainte . en effet, 6 ma mère, ce mépris ne l.i;i qu'ajouter l'auréole du malheur à l'éclat de votre grandeur outragée , el un précieux fleuron a votre immortelle couronne. Je couvre vos blessures de baiser, et de larmes, el je nourris en moi la douce e-péi aine que de ce, combat-, comme autrefois de la lutte des martyrs, vous sonnez plus glorieuse el plus belle. Kl MU'' v"us font, après tout, les persécutions, les trahisons, le» apostasie»! Ce que font au les nuages que le vent chasse son, -on disque . lanl: ils voilenl un instant ses rayons, sans pouvoir les obscurcir, et l'astre radieux, conUnuanl s'élance i pas de géant dan- l'espace, lier comme l'époux qui sort du lit nuptial. Vous unisses la vigueur de la jeunesse à la majesté d'une vieillesse «le' dixhuit siècles : ci sur votre front glorieux, comme sur celui de voire céleste époux, rayonne une beaule t ujours ancienne et toujours nouvelle.
O sainte Eglise romaine ! je vous ai ouvert le de mon cn'iir ; vous connai -savez si elles sont putes. Il esl vrai que je i rien, que je ne puis rien par moi-même ; mai- la force, la sagesse et la science me viendr m d'en haut, car la lin que je me propose n'esl autre que la de Dieu et de la Vierge Marie . la votre . o I mame! l'honneur du clergé catholique et le s.dui de mes li.
One la ^lâce de Dieu DM Ée . que la pro-
tection de la Mère Immaculée du Sauveur ni tienne, que la pensée des grands intérêts de la pra pagaiion de la foi m'anime, enfin que la sainte *y du clergé pour le, éludes rdigic— Cfi in'eoioiir g on me verra, bravant les pei -éditions, la jalou-n-, les
calomnies, les mépris, le, bnmilbuiens et les juge menti téméraire-, reproduire succe niTrmtim, une ardeur infatigable el u saj prie, tous les chefsd'œuvre du callMiïicisaie sur les diverses brandi
i - er.ee ecclésiastique.
I u.m MIGM
IlOlt^î. SïRIAC/E.