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lerme de < -omparai- >n < >r il suffit de comparer les deui écritures pour m' eonvaint ra que les anciennes royelles des Syriens viennent. ans exactitude saisissante, «les lettrea oneiales grecques (1).
§ IV. __ i), - auti i i mtnuueriU de la version karkaphemientu.
lusqn'ici, comme bous l'arons annoncé dès le commencement, nous ne non- sommes occupés que de resJstenee même <ie> aunuscrits karkaphensiens ; maintenant ce n'est pins un seul manuscrit qui se présente a nous, mais plusieurs.
nu conserve dans la bibliothèque Barbérine. entre tous les autres trésors de la philologie orientale, un précieux manuscrit portant le numéro CI. Voici en quels termes il est décrit par Illanrhini : // porte le numéro 101 ; l7 contient une partie <lc l'Ancien et du Nouveau Testament, savoir : les Pi ophite*. /e.,- Juges, les Actes des apôtres, et quçlquesunrs des EpUres canoniques. Il est écrit en chaldéen ; le commencement et la fin manquent ; il paraît devoir être compté parmi les manuscrits du onzième siècle (2).
On verra par la suite combien celle description est peu exacte. A peine avais-je jeté les yeux sur ce manuscrit que je me suis écrié tout surpris, Que vois-jc? Voici bien notre version karkaphensienne. Car je voyais la même forme de lettres, les mêmes accents; de sorte que, au premier coup d'œil, j'ai cru que ce manuscrit était l'œuvre du même copiste qui a écrit celui du Vatican. l'ai saisi ce wt/ttjltw (trésor), je l'ai parcouru et j'ai reconnu que l'écriture était un peu différente et surtout un peu plus fine... On y voit les points simples et les points composés, comme dans le manuscrit du Vatican (3).
Mais, ce qui nous touche de plus près, ce manuscrit ne contient pas moins les mêmes extraits des livres saints, et à peu près dans le même ordre que celui du Vatican ; les mêmes passages ou citations de la version héracléenne ; la même lettre de Jacques d'Kdesse à Georges de Sarug ; les mêmes grammaires de Jacques et du diacre Thomas ; les mêmes homélies des Pères grecs traduites en syriaque; en un mot, toutes les mêmes matières contenues dans le manuscrit du Vali-
(1) Ici l'auteur compare les voyelles syriaques avec les oneiales grecques, et montre la ressemblance de formes qui existe enlre «-lies. Quoique ce tableau soil de jeu d'étendue, nous l'avons supprimé, \«->ut que celte traduo» lion ne fûl pas trop liérissée de caraclèrcs inconnus i la plupart de nos lecteurs M